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Voir la version complète : “Cologne, contre-Enquête” : Le livre qui met Kamel Daoud tout nu


ibtissemhadef
28/05/2016, 17h13
ans sa préface au livre de Ahmed Bensaada, « Kamel Daoud la contre enquête », édité en Algérie aux éditions Frantz Fanon, l’écrivain et journaliste français Jacques Marie Bourget revient sur les derniers écrits de Kamel Daoud qui avait, on s’en souvient, déclenché une grosse polémique engendrée par sa chronique publiée par le journal français « Le Monde » le 31 janvier 2016, où il avait décortiqué « ce qui s’est passé à Cologne la nuit de la Saint-Sylvestre .» Un collectif d’intellectuels, composé d’historiens, philosophes, anthropologues, journalistes, sociologues et politistes l’avait accusé de recycler « les clichés orientalistes les plus éculés » et d’ « alimenter les fantasmes islamophobes d’une partie croissante du public européen, sous le prétexte de refuser tout angélisme ».
Kamel Daoud avait utilisé les mêmes arguments dans une autre chronique publiée par le New York Times sur « la misère sexuelle du monde arabe » et qui avait elle aussi engendré des critiques acerbes à l’encontre de l’auteur.
Kamel Daoud, le vrai disciple de BHL
Ah l’ange que c’est que ce Kamel Daoud ! Et puis si ami avec BHL qui aime tant les musulmans et les arabes et aussi les Palestiniens. En fait cet ancien barbu est l’idiot utile du néo-colonialisme d’une clique d’intellos du Flore.
Pour qui veut jouer avec les mots, une préface viendrait donc avant la « face » qui serait le vrai visage du livre ? L’image me plait assez. Et celle aussi de dévoiler -c’est à la mode- le contenu du texte qui suit. Mes quelques mots, le lecteur ayant hâte d’atteindre le vif du sujet, il va les enjamber comme à saute-mouton. Des mots perdus. Mais il a raison l’homme pressé, puisque cet essai est remarquable. Il l’est par sa forme, un français clair, une rigueur du raisonnement et sa manière de consigner les preuves de chaque fait avancé.
Par le fond, et le texte d’Ahmed Bensaada est une succession de lignes de survie, comme celles qu’on lance pour repêcher les migrants naufragés. Des phrases et des idées aussi nécessaires que l’eau bouillante de Pasteur ou les commentaires d’Aristote par Averroès. Et c’est la qualité de notre auteur, dans la vie physicien et utopiste, de faire valser les concepts avec la rigueur d’un cyclotron.
La haine de soi
Il est le premier à mettre à nu, comme une grenouille autopsiée, la vérité de ces intellectuels maghrébins qui, par un effet de balancier digne du pendule de Foucault, ont décidé de jouer les supplétifs des pires « penseurs » néoconservateurs français. Le noyau le plus agité de ces gens de plumes et d’écrans, aussi permanents que l’horloge parlante, occupe tout l’espace médiatique français… ça ne suffit pas. Dans leur croisade du choc des civilisations, il leur faut du renfort basané. C’est bien connu, le colon a toujours eu besoin de son bon nègre, de son indigène alibi. Y’a bon Banania.
Dans cette guerre faite aux Arabes et Musulmans, où à la tourelle son char à pédales BHL se rêve en Patton, un nommé Kamel Daoud va être recyclé par les élites de Paris qui en fait une tête de gondole. Voilà un nouveau héros, martyr d’une fatwa en peau de lapin. Après avoir été lui-même un militant barbu du Front Islamique du Salut, c’est-à-dire des frères Musulmans, ces coupeurs de têtes d’algériens au temps des « années noires » (les tueurs au nom d’Allah étant alors considérés par Paris comme de braves guérilleros), Kamel Daoud saute subitement la source du Zamzam et découvre que Dieu est athée. A Oran, le voilà devenu un journaliste à la plume alerte. Il est donc dit que la France vivra désormais sous les diktats d’Éric Zemmour, l’Algérie sous ceux de Kamel Daoud.
C’est par la publication de son livre « Meursault contre-enquête » que le journaliste oranais débarque Rive Gauche. Un bouquin dans lequel, se mettant dans la roue de Camus, il ne risque qu’une retombée : ramasser un peu de la gloire du Prix Nobel victime de la route.
La seconde intervention de Daoud, dans le champ du débat français, fait immédiatement suite au Nouvel An. Voilà qu’à Cologne, au cœur des libations, nombre de femmes ont été gravement harcelées, et pire peut être, par des hommes immédiatement qualifiés « d’arabes ». Ça tombe à pic, Angela Merkel ne vient-elle pas d’ouvrir les portes de sa république à des centaines de milliers de ces rastaquouères…
Heureusement, cerbère de Cologne et nouveau Spinoza, Daoud nous écrit ce qu’il faut penser de tout cela. Pour faire court, tous les Arabes et musulmans de la planète sont des frustrés, des fourbes sans courage, des êtres sans convictions, corrompus et achetables par le plus offrant. Plus que dans leurs gènes, cela est inscrit dans leur religion commune, l’islam. Je fais remarquer en passant que, dans sa rafle, notre cher Daoud, si scientifique, a oublié de nous préciser ce qu’il pense du plus important état musulman au monde, cette Indonésie qui n’est pas « arabe » ?
Autre détail, en passant, et qui nous dit tout du Savonarole d’Oran, face à l’ignominieuse injustice faite aux Palestiniens, Daoud se range du côté des bourreaux. Ecrire cela plutôt que la vérité, dans une France où BHL règne sur les médias, c’est le succès garanti. Dans son combat pour dire le vrai, c’est-à-dire le pire fantasmé par les élites occidentales, par les néo colonialistes de la pensée, Bensaada nous montre que Daoud n’est pas seul, qu’il fait « école », courant. L’auteur nous cite l’exemple de Boualem Sansal, un romancier primé par l’Académie Française qui, sur le chemin des idées courtes, tient lieu de compagnon de route au camarade Daoud.
De bonne foi de nombreux citoyens du monde ont été généreusement alertés par la furia de Cologne. Ignorant quel moteur Daoud cachait sous son capot, ils ont applaudit ses écrits sans langue de bois : « Nous ne sommes pas racistes… mais vraiment ces arabes sont insupportables. Finalement, le choc des civilisations est bien là… ».
Très bien mais qui vient nous dire, sauf Ahmed Bensaada dans ce livre, que chaque année la presse allemande met en garde les femmes contre les possibles outrages de cette nuit de Nouvel An, actes inexcusables commis par de grands et gros blonds. Que si l’on excepte la condamnation d’un marocain, les policiers germaniques, qui ne sont pas nuls, n’ont trouvé aucun autre « arabe » à conduire vers le tribunal. Douad a donc glosé sur un évènement qui reste un mystère, ce qui n’est pas bien pour un journaliste si vétilleux.
A ce point je me souviens de mes rencontres avec Kateb Yacine. Son philosophe référent n’était pas BHL, mais Sartre. Il était fier dans son désespoir, sans haine de soi ni des autres. Il pensait pouvoir changer (un peu) le monde et son monde. Lui, dont le français était celui d’un génie, s’est mis à écrire en arabe, et même en dialecte pour, avec ses amis du Théâtre de la Mer, aller de bled en bled afin de dire à ces arabes, à ces kabyles musulmans ou chrétiens, que la poésie et le savoir sont l’avenir de l’homme. Kateb est mort dans la misère, un jour Daoud sera à l’Académie. Voilà le livre d’Ahmed Bensaada. Il nous dit que, même pour l’incurable athée que je suis, insulter des peuples au nom de leur religion supposée est un crime.
Jacques-Marie Bourget s musulmans et les arabes et aussi les Palestiniens. En fait cet ancien barbu est l’idiot utile du néo-colonialisme d’une clique d’intellos du Flore.
Pour qui veut jouer avec les mots, une préface viendrait donc avant la « face » qui serait le vrai visage du livre ? L’image me plait assez. Et celle aussi de dévoiler -c’est à la mode- le contenu du texte qui suit. Mes quelques mots, le lecteur ayant hâte d’atteindre le vif du sujet, il va les enjamber comme à saute-mouton. Des mots perdus. Mais il a raison l’homme pressé, puisque cet essai est remarquable. Il l’est par sa forme, un français clair, une rigueur du raisonnement et sa manière de consigner les preuves de chaque fait avancé.
Par le fond, et le texte d’Ahmed Bensaada est une succession de lignes de survie, comme celles qu’on lance pour repêcher les migrants naufragés. Des phrases et des idées aussi nécessaires que l’eau bouillante de Pasteur ou les commentaires d’Aristote par Averroès. Et c’est la qualité de notre auteur, dans la vie physicien et utopiste, de faire valser les concepts avec la rigueur d’un cyclotron.
Il est le premier à mettre à nu, comme une grenouille autopsiée, la vérité de ces intellectuels maghrébins qui, par un effet de balancier digne du pendule de Foucault, ont décidé de jouer les supplétifs des pires « penseurs » néoconservateurs français. Le noyau le plus agité de ces gens de plumes et d’écrans, aussi permanents que l’horloge parlante, occupe tout l’espace médiatique français… ça ne suffit pas. Dans leur croisade du choc des civilisations, il leur faut du renfort basané. C’est bien connu, le colon a toujours eu besoin de son bon nègre, de son indigène alibi. Y’a bon Banania.
Dans cette guerre faite aux Arabes et Musulmans, où à la tourelle son char à pédales BHL se rêve en Patton, un nommé Kamel Daoud va être recyclé par les élites de Paris qui en fait une tête de gondole. Voilà un nouveau héros, martyr d’une fatwa en peau de lapin. Après avoir été lui-même un militant barbu du Front Islamique du Salut, c’est-à-dire des frères Musulmans, ces coupeurs de têtes d’algériens au temps des « années noires » (les tueurs au nom d’Allah étant alors considérés par Paris comme de braves guérilleros), Kamel Daoud saute subitement la source du Zamzam et découvre que Dieu est athée. A Oran, le voilà devenu un journaliste à la plume alerte. Il est donc dit que la France vivra désormais sous les diktats d’Éric Zemmour, l’Algérie sous ceux de Kamel Daoud.

ibtissemhadef
28/05/2016, 17h14
« Kamel Daoud, contre enquète »
C’est par la publication de son livre « Meursault contre-enquête » que le journaliste oranais débarque Rive Gauche. Un bouquin dans lequel, se mettant dans la roue de Camus, il ne risque qu’une retombée : ramasser un peu de la gloire du Prix Nobel victime de la route.
La seconde intervention de Daoud, dans le champ du débat français, fait immédiatement suite au Nouvel An. Voilà qu’à Cologne, au cœur des libations, nombre de femmes ont été gravement harcelées, et pire peut être, par des hommes immédiatement qualifiés « d’arabes ». Ça tombe à pic, Angela Merkel ne vient-elle pas d’ouvrir les portes de sa république à des centaines de milliers de ces rastaquouères…
Heureusement, cerbère de Cologne et nouveau Spinoza, Daoud nous écrit ce qu’il faut penser de tout cela. Pour faire court, tous les Arabes et musulmans de la planète sont des frustrés, des fourbes sans courage, des êtres sans convictions, corrompus et achetables par le plus offrant. Plus que dans leurs gènes, cela est inscrit dans leur religion commune, l’islam. Je fais remarquer en passant que, dans sa rafle, notre cher Daoud, si scientifique, a oublié de nous préciser ce qu’il pense du plus important état musulman au monde, cette Indonésie qui n’est pas « arabe » ?
Autre détail, en passant, et qui nous dit tout du Savonarole d’Oran, face à l’ignominieuse injustice faite aux Palestiniens, Daoud se range du côté des bourreaux. Ecrire cela plutôt que la vérité, dans une France où BHL règne sur les médias, c’est le succès garanti. Dans son combat pour dire le vrai, c’est-à-dire le pire fantasmé par les élites occidentales, par les néo colonialistes de la pensée, Bensaada nous montre que Daoud n’est pas seul, qu’il fait « école », courant. L’auteur nous cite l’exemple de Boualem Sansal, un romancier primé par l’Académie Française qui, sur le chemin des idées courtes, tient lieu de compagnon de route au camarade Daoud.
De bonne foi de nombreux citoyens du monde ont été généreusement alertés par la furia de Cologne. Ignorant quel moteur Daoud cachait sous son capot, ils ont applaudit ses écrits sans langue de bois : « Nous ne sommes pas racistes… mais vraiment ces arabes sont insupportables. Finalement, le choc des civilisations est bien là… ».
Eloge de Kateb Yacine
Très bien mais qui vient nous dire, sauf Ahmed Bensaada dans ce livre, que chaque année la presse allemande met en garde les femmes contre les possibles outrages de cette nuit de Nouvel An, actes inexcusables commis par de grands et gros blonds. Que si l’on excepte la condamnation d’un marocain, les policiers germaniques, qui ne sont pas nuls, n’ont trouvé aucun autre « arabe » à conduire vers le tribunal. Douad a donc glosé sur un évènement qui reste un mystère, ce qui n’est pas bien pour un journaliste si vétilleux.
A ce point je me souviens de mes rencontres avec Kateb Yacine. Son philosophe référent n’était pas BHL, mais Sartre. Il était fier dans son désespoir, sans haine de soi ni des autres. Il pensait pouvoir changer (un peu) le monde et son monde. Lui, dont le français était celui d’un génie, s’est mis à écrire en arabe, et même en dialecte pour, avec ses amis du Théâtre de la Mer, aller de bled en bled afin de dire à ces arabes, à ces kabyles musulmans ou chrétiens, que la poésie et le savoir sont l’avenir de l’homme. Kateb est mort dans la misère, un jour Daoud sera à l’Académie. Voilà le livre d’Ahmed Bensaada. Il nous dit que, même pour l’incurable athée que je suis, insulter des peuples au nom de leur religion supposée est un crime.
Jacques-Marie Bourget

Esprit Libre
28/05/2016, 17h54
Tout les traîtres a leurs culture , leurs religion voir leurs pays se valent .

aucun honneurs

Bachi
28/05/2016, 18h36
c'est qui ce Jacques Marie truc?

ca me fait penser à une analyse d'un inculte coincé

zwina
28/05/2016, 18h51
Jacques Marie-Bourget c'est le journaliste de Paris Match qui s'était fait tirer dessus par l'armée israélienne, à Ramallah en 2000

Bachi
28/05/2016, 18h59
oui, je vois...
Un autre va-t-en-guerre qui n'a pas gobé l'article sur la solidarité arabe. Cet article a créé bien des inimités à K. Daoud

Arezkii
28/05/2016, 21h22
Jacques Marie-Bourget c'est le journaliste de Paris Match qui s'était fait tirer dessus par l'armée israélienne, à Ramallah en 2000

D'ou sa critique qu'il croit justifiée vis à vis de Boualem Sessal , par rapport à son rapprochement ( sa visite ) envers Israël .

Toujours est-il que cet obscure journaliste en manque de notoriété , se croit en bon droit de critiquer un autre journaliste ( Algérien de surcroit ) , Kamel Daoud qui , lui, a atteint une renommée mondial .

BeeHive
28/05/2016, 21h26
Jacques Marie-Bourget c'est le journaliste de Paris Match qui s'était fait tirer dessus par l'armée israélienne, à Ramallah en 2000

C'est comme ca qu'on fait infiltrer les espions ... :razz:

zwina
28/05/2016, 22h32
Toujours est-il que cet obscure journaliste en manque de notoriété , se croit en bon droit de critiquer un autre journaliste ( Algérien de surcroit ) , Kamel Daoud qui , lui, a atteint une renommée mondial

Ce n'est pourtant pas faux que Daoud est un ancien islamiste. Sa renommée mondiale, il la doit effectivement à l'équipe BHL, Fourest et cie

Arezkii
29/05/2016, 09h36
Ce n'est pourtant pas faux que Daoud est un ancien islamiste. Sa renommée mondiale, il la doit effectivement à l'équipe BHL, Fourest et cie

Il a fait un certain temps dans le compagnonnage de l'islamisme peut-être pour mieux comprendre et découvrir ses tares ...

zwina
29/05/2016, 10h15
Qu'un ancien islamiste devienne laïc pourquoi pas mais qu'il oublie la mesure en décrivant ses compatriotes comme des prédateurs sexuels, c'est exagéré. Ce qui étonne c'est le nombre d'anciens islamistes ou tchitchi devenus laïcs et anti islamistes depuis qu'ils ont passé la Méditerranée. S'ils avaient été les activistes qu'ils se prétendent, le FIS n'aurait pu faire autant de dégâts parmi les jeunes et les désoeuvrés.

Gingerman
29/05/2016, 13h18
kamel Daoud n'a jamais dit qu'il était islamiste barbu. Il parlait de son adolescence comme baucoup de jeunes à son âge dans les pays musulmans qui se cherchent encore, qu'il lisaient baucoup le coran et les sources islamiques, croyant dans les khouratfattes de la khilafa et oumma...etc. Une fois adulte kamel n'a jamais été islamiste ou supporter FIS ....etc.

zwina
29/05/2016, 16h55
croyant dans les khouratfattes de la khilafa et oumma...etc. Une fois adulte kamel n'a jamais été islamiste ou supporter FIS ....etc.

Nul besoin qu'il le raconte, les oranais n'ont pas la mémoire courte pour oublier qu'il appartenait au FIS et que son père était gendarme. En Algérie pas besoin des journaux, nous avons le téléphone arabe qui fonctionne très bien. Même ceux ou celles qui se prétendent laiques en France ou au Canada devraient se dire que leurs voisins ne sont pas amnésiques.

Gingerman
29/05/2016, 23h49
Nul besoin qu'il le raconte, les oranais n'ont pas la mémoire courte pour oublier qu'il appartenait au FIS et que son père était gendarme

Qui cet oranai qui t'a dit que Kamel Daoud appartenait au FIS? Désolé zwina mais j'ai l'impression que t'es en plein délire.

zwina
29/05/2016, 23h54
Il n'est pas le seul ancien Islamiste en Occident, je te rappelle qu'ils étaient considérés comme réfugiés politiques lors de la décennie noire en France et en Angleterre.

Gingerman
30/05/2016, 00h04
Il n'est pas le seul ancien Islamiste en Occident, je te rappelle qu'ils étaient considérés comme réfugiés politiques lors de la décennie noire en France et en Angleterre.


Le mec est journaliste et vit en algerie. Il n'a vécu ni en France ni en Angleterre.

Tu te mêles les pinceaux de tout les bords.

zwina
30/05/2016, 08h04
Sa notoriété internationale il l'a acquise grâce à la France et BHL. Il est soutenu par la cohorte d'islamophobes qui passent leur temps à dénigrer les musulmans. Ses soutiens c'est Elisabeth Levy de Causeurs, Marchand Taillade de Laicart, Finkielkraut que l'on ne présente plus ...

Il est impossible de s'emmêler les pinceaux quant tu assistes au lynchage des algériens par une certaine presse Même Wassila Tamzali a refusé de participer à cette propagande. Il suffit de lire l'article que Daoud a fait sur Cologne pour comprendre qu'il ne l'a pas écrit seul, un algérien sait que les migrants ne viennent pas en Europe pour se livrer à des agressions sur les femmes, c'est le dernier de leurs soucis.

Un extrait de l'émission de Laurent Ruquier On n'est pas couché sur France 2, où Kamel Daoud confirme qu’il a été islamiste dans le passé
(http://www.france2.fr/emissions/on-n-est-pas-couche/videos/kamel_daoud_-
_on_nest_pas_couche_13_decembre_2014_onpc_13-12-2014_679117, 13 décembre 2014, 23 min)

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