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Voir la version complète : JO 2016: Ahmed Mahour-Bacha accuse Amar Brahmia et Mustapha Berraf d'avoir perturbé la préparation de Bourrada


Lombardia
01/09/2016, 11h11
L'entraîneur Ahmed Mahour-Bacha a fustigé mercredi 31 août à Alger le chef de la commission de préparation olympique Amar Brahmia, ainsi que le président du comité olympique algérien Mustapha Berraf, les accusant notamment d'avoir "fortement perturbé" la préparation de son athlète le décathlonien Larbi Bourrada pour les jeux olympiques de Rio.


Les deux entités, selon l’entraîneur, ont posé des "entraves administratives" devant Bourrada qui n'a pas remporté de médailles à Rio, terminant à la cinquième place du décathlon avec 8521 points.

"Nous avons demandé une préparation de 181 jours pour Bourrada en vue des JO-2016, avec au menu des stages à l'étranger, alors que nous n'avons bénéficié que de 92 jours, soit la moitié de ce que nous avons sollicité. Le premier stage que mon athlète devait effectué à Doha a été annulé, nous nous sommes rabattus alors sur un stage à Alger. Le Comité olympique (COA) a pris en charge un seul stage de Bourrada, celui effectué en France d'une durée de 19 jours dont le montant est de 11460 euros", a affirmé Ahmed Mahour-Bacha lors d'un point de presse tenu à Alger.

Le technicien a également dénoncé des détournements de biens de l'Etat, accusant Amar Brahmia et Mustapha Berraf de "mentir" sur ce sujet.

"Nous avons fait une demande pour un stage en Espagne et au Portugal, pour des raisons d'ordre bureaucratiques, nous avons longtemps attendu avant que les formalités liées à ce stage ne soient accomplies. Le jour où je me suis présenté au niveau de la banque pour récupérer le budget alloué à ce stage, grande fut ma surprise de constater qu'il y a eu un manque de 10.000 euros, et que mon assistant Hocine Mohamed n'a pas été autorisé à partir avec nous, alors j'ai décidé d'annuler ce stage", a expliqué Mahour-Bacha.

Et d'enchaîner : "L'argent alloué par l'Etat pour la préparation des athlètes pour les JO-2016 n'a pas été utilisé à bon escient. Il y a eu un dysfonctionnement flagrant et ce n'est pas normal. Le président du COA Berraf et Brahmia ont dit beaucoup de mensonges à propos de ce sujet", a-t-il affirmé.

Pour l'ancien décathlonien des années 1970-1980, la préparation de Bouarrada a été perturbée par "Berraf et Brahmia", soulignant que la préparation de son athlète s'est déroulée "depuis avril dernier grâce à l'apport de la fédération algérienne (FAA)".

Pour Ahmed Mahour-Bacha, c'est "insensé qu'un budget de préparation pour le JO, estimé à 3 millions d'euros soit sous le contrôle de deux personnes. Il n'y a guère de transparence là dessus. Je ne vais pas entrer en conflit ou rabaisser mon niveau, mais ce qui s'est passé est inacceptable", appelant au passage à la nécessité de voir "le ministère de la Jeunesse et des Sports reprendre de nouveau le pouvoir de la gestion financière et ne pas le céder au COA".


"Bouarrada doit aller à l'étranger"

Conscient des capacités de son athlète de faire mieux qu'une 5e place décrochée aux JO-2016, Ahmed Mahour-Bacha a reconnu qu'une préparation d'un athlète de haut niveau en Algérie n'était "jamais suffisante".

"Tous les stages effectués par Bouarrada à l'étranger étaient une totale réussite, mais une fois rentré au pays, c'est tout le travail qui part en fumée Dans cette optique, je pense que la solution est de voir Bourrada aller à l'étranger pour s'établir là-bas pour de longues années. Et comme je ne suis pas en mesure de l'accompagner, je vais saisir le MJS pour le prendre en charge, d'autant qu'il est capable de décrocher une médaille aux prochains mondiaux 2017 de Londres et même aux JO-2020 de Tokyo", a-t-il affirmé.

Mahour-Bacha a considéré en effet que "la 5e place décrochée par Bourrada à Rio ne reflète pas son véritable niveau" ajoutant que c'est le fait d'avoir préparé cette compétition pendant seulement trois mois qui l'a autant amoindri.

"Bourrada a un énorme potentiel et sa marge de progression est importante. Mais il doit partir à l'étranger, car c'est là qu'il trouvera les moyens nécessaires pour sa progression et atteindre son meilleur niveau" a-t-il insisté.

Enfin, Mahour-Bacha a révélé qu'il avait saisi en mars dernier, à travers une correspondance, les pouvoirs publics sur "les lenteurs et les difficultés enregistrés dans la préparation des athlètes pour les JO-2016, mais mon appel de détresse n'a pas trouvé d'écho", a-t-il regretté.


HuffPost Algére

Lombardia
01/09/2016, 11h17
En plus de cela, dans l'édition d'El Khabar d'aujourd'hui, Mahour-Bacha parle de dopage lors des JO de Londres de 2012. Il accuse indirectement Brahmia, mais plus clairement une personne de Boufarik (sans citer son nom) qui aurait mis des produits interdits dans les boissons de quelques athlètes algériens. Cette personne aurait été poursuivie devant la justice, mais ne se serait pas présentée à trois audiences, et depuis silence radio...

ACAPULCO
01/09/2016, 19h12
En plus de cela, dans l'édition d'El Khabar d'aujourd'hui, Mahour-Bacha parle de dopage lors des JO de Londres de 2012

quels sont ces athlètes qui se sont dopés; cela dit, il est du devoir de ces deux lascars à savoir berraf et brahmia de se décharger de leurs fonctions pour très mauvaise gestion et laisser la place à ceux qui aiment l'Algérie , compétents, intègres et de bonne famille.

Lombardia
01/09/2016, 20h51
quels sont ces athlètes qui se sont dopésIl s'agit de Larbi Bouraâda et Zahra Bouras, tous deux contrôlés positifs à la Stanozolol, le même anabolisant qu'avait utilisé Ben Johnson en 1988...

ACAPULCO
01/09/2016, 20h56
Ok Lombardia, c'est honteux pour un bouraada qu'on croyait qu'il était quelqu'un de sérieux , travailleur, bosseur et honnête , bref, il a le culot maintenant de revendiquer une considération

Lombardia
01/09/2016, 22h09
c'est honteux pour un bouraada qu'on croyait qu'il était quelqu'un de sérieux , travailleur, bosseur et honnête , bref, il a le culot maintenant de revendiquer une considération Mais non, les produits dopants ont été administrés aux athlètes à leur insu ! D'où l'accusation de Mahour-Bacha (qui est l'entraîneur de Bouraâda) contre Brahmia et son homme de main de Boufarik...

ACAPULCO
02/09/2016, 13h27
Mais non, les produits dopants ont été administrés aux athlètes à leur insu !

Ah d'accord , je comprend mieux, oui c'est grave quand c'est à leur insu , le ou les responsables doivent être entendu par le MJS

AARROU
02/09/2016, 15h18
Lombardia

Mais non, les produits dopants ont été administrés aux athlètes à leur insu !

Ça ne disculpe pas l'entraineur pour autant,au minimum il est complice .

sekrouf
02/09/2016, 15h54
On semble trouver en la personne de Brahmia le bouc-émissaire parfait. Le mal absolu du sport algérien.
On est pas sorti de l'auberge.

Lombardia
02/09/2016, 18h20
Ça ne disculpe pas l'entraineur pour autant,au minimum il est complice . Je ne vois pas en quoi il serait complice si les produits en question ont été mis en cachette dans les boissons des athlètes, et à l'insu de leur entraîneur !

D'ailleurs, c'est l'entraîneur lui-même qui a porté l'affaire devant la justice algérienne après l'apparition des résultats des analyses, et je rappelle que le principal accusé ne s'est toujours pas présenté aux audiences...

AARROU
02/09/2016, 21h14
Lombardia

Je ne vois pas en quoi il serait complice si les produits en question ont été mis en cachette dans les boissons des athlètes, et à l'insu de leur entraîneur !

Il doit surveiller le régime alimentaire de ses athlètes,et donc responsable de ce que l’athlète mange .

Lombardia En plus de cela, dans l'édition d'El Khabar d'aujourd'hui, Mahour-Bacha parle de dopage lors des JO de Londres de 2012. Il accuse indirectement Brahmia,

Moi aussi je pensé que Mahour Bacha est honnête,mais plus il parle plus on perçoit sa mauvaise foi .

DOPAGE
Zahra Bouras et Larbi Bouraâda contrôlés positifs

L'expression Jeudi 28 Juin 2012

Les athlètes Larbi Bouraâda (décathlon) et Zahra Bouras (800 m), ont été contrôlés positifs à la Stanozolol, une substance interdite, dans leur organisme, a annoncé hier la fédération algérienne d'athlétisme (FAA). Les deux athlètes, qui se trouvent actuellement à Porto Novo au Bénin, pour participer à la 18e édition du Championnat d'Afrique (27 juin-1er juillet), «ont été informés de manière directe et convoqués pour être auditionnés et présenter leurs explications», précise la FAA dans un communiqué. La FAA, a été informée que l'athlète Larbi Bouraâda a été contrôlé en compétition, le 15 juin 2012, au meeting de Ratingen (Allemagne), et que l'analyse, a révélé la présence de Stanozolol. Bouraâda avait lors de cette compétition amélioré le record d'Afrique de la discipline en le portant à 8332 points. Quant à Zahra Bouras, elle a été contrôlée également en compétition à deux reprises, le 5 juin 2012, au meeting de Montreuil (France) et le 9 juin 2012 au meeting de Villeneuve d'Ascq, à Lille (France), deux rendez-vous où elle s'était également illustrée en remportant les épreuves du 800m. Les contrôles ont été effectués par le laboratoire de Cologne (Allemagne) en ce qui concerne Bouraâda et au laboratoire de Châtenay-Malabry (France) pour Bouras, précise l'instance fédérale. Les deux sportifs peuvent, dans un délai imparti, demander, à leurs frais, une contre-expertise qui sera effectuée sur flacon B, précise la FAA. Bouraâda et Bouras risqueraient une suspension pouvant aller jusqu'à deux années, et rateraient ainsi les Jeux olympiques (JO-2012) de Londres (27 juillet-8 août).

jawzia
02/09/2016, 23h17
Ne soit pas trop catégorique Aarrou.

HmlYzENvMnc

Lombardia
02/09/2016, 23h43
Il doit surveiller le régime alimentaire de ses athlètes,et donc responsable de ce que l’athlète mange . Ce n'est pas convainquant comme argument. Il est certes responsable dans les limites de ses prérogatives, mais il ne peut être tenu pour coupable en cas de délit dont il n'est pas l'auteur et dont il n'a pas eu connaissance aux moments des faits. Il ne peut tout de même pas rester collé à ses athlètes 24h sur 24 !

De toute manière, c'est à sa hiérarchie d'apprécier sa responsabilité éventuelle et c'est à la justice de démêler les tenants et aboutissants de l'affaire.

A-t-il été sanctionné par sa hiérarchie ? A-t-il été condamné par la justice ?

Pour l'instant, tout ce que je sais, c'est que c'est lui qui se porte plaignant devant la justice...

plus il parle plus on perçoit sa mauvaise foi .Je n'ai pas bien compris où se situerait cette mauvaise foi. Dans l'article d'El Khabar, il affirme que les produits dopants de 2012 peuvent être détectés même après 8 mois...

AARROU
04/09/2016, 14h03
jawzia

Brahmia est le mal incarné du sport en Algérie
Ne soit pas trop catégorique Aarrou.

Brahmia a été exclu a vie de la fédéreration de l’athlétisme et comme par miracle on le retrouve a un échelon plus élevé .

Je peux être catégorique et dire qu'il est le mal incarné du sport en Algérie,et ça je l'est déjà dit !!!

Mais ici la déclaration de Mahour Bacha ne me satisfait pas du tout,le contrôle qu'ont subits Bouras et Bouraada sont lors de Meetings d’athlétismes,or le COA n'a rien a voir avec les Meetings ni mème avec le championnat du Monde d’athlétisme,qui sont du seul ressort de FAA.

Bouras a été contrôlée positive deux fois,donc difficile de parler de dopage a son insu.

Que réclame Mahour Bacha dans cette déclaration ???:

Avoir un budget ( financée par le ministère du sport ) pour le gérer lui même,or Mahour n'est pas un club ni la sélection d’athlétisme juste l'entrainer d'un ( seul athlète )

Que reproche Mahour Bacha aux responsables du sport ???

Ce que lui n'a pas pu faire;promouvoir son poulain pour trouver des sponsors et donc les ressources nécessaires, ou a la limite le placer dans une écurie a l’étranger .

Le budget allouée a l’athlétisme en Algérie ne couvrirait pas les dépenses nécessaire a Makhloufi et Bouraada pour une bonne préparation,les clubs d’athlétisme dépendent exclusivement de la bourse du ministère et n'ont aucune autres entrées d'argent !!!

Mahour Bacha connait fort bien cette contrainte,il l'a accepté qu'il assume !!!

Ça m'a tout l'air d'une bagarre entre charretiers pour une meilleur place c'est tout !!!

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