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Platinum
28/09/2016, 18h54
Paris : une princesse saoudienne ordonne de frapper et tuer un artisan
L’homme a été séquestré durant quatre heures.

Alors qu’il devait effectuer des travaux dans l’appartement d’une riche
saoudienne situé dans le 16ème arrondissement, un artisan parisien a été
séquestré, frappé et menacé de mort pour avoir pris des photos de l’intérieur
du logement. Une procédure pourtant habituel avant de débuter un chantier.

Selon Le Point, la propriétaire, qui n’est autre que la fille de l’ex-roi d’Arabie
Saoudite Khaled, aurait accusé l’homme de vouloir revendre ses photos à
des journalistes. Prévenu par la princesse, son garde du corps l’a alors
frappé, avant de le ligoter et de le mettre à genoux devant la noble
saoudienne.

L’homme de main l’a ensuite braqué avec son arme pour le contraindre à
baiser les pieds de la princesse. « Il faut le tuer, ce chien, il ne mérite pas
de vivre », a alors déclaré la riche femme. Selon le procès-verbal de la
plainte déposée au commissariat, l’artisan a été séquestré durant quatre
heures, avant qu’une copie de sa pièce d’identité ne soit faite par les gardes
du corps de la princesse.

Les Saoudiens l’ont ensuite jeté dehors, l’interdisant à jamais de revenir
dans l’arrondissement, conservant tout son matériel, et sans s’acquitter
d’une facture de 20 000 euros… À ce stade, le parquet de Paris n’a pas fait
connaître la suite qu’il entendait donner à cette plainte.



quoidenews.....fr

traks
28/09/2016, 19h25
Les Saoudiens l’ont ensuite jeté dehors, l’interdisant à jamais de revenir
dans l’arrondissement, conservant tout son matériel, et sans s’acquitter
d’une facture de 20 000 euros… À ce stade, le parquet de Paris n’a pas fait
connaître la suite qu’il entendait donner à cette plainte.



si c'est une fausse nouvelle...personne n'entendra parler de ça , et si c'est vrai , personne non plus n'entendra parler de ça ...:11:

rodmaroc
28/09/2016, 23h12
si cette histoire est vrai il faudrait mettre cette esclavagiste en prison...mais je sais très bien que ça n'arrivera pas car cela risque de gêner le business entre les deux pays...(contrats d'armement etc etc)

Capo
28/09/2016, 23h33
L’homme de main l’a ensuite braqué avec son arme pour le contraindre à baiser les pieds de la princesse.

Un conte de fée bizarre.. mais jusqu'à la ça passe :mrgreen:

« Il faut le tuer, ce chien, il ne mérite pas de vivre », a alors déclaré la riche femme.

Là ça ne passe plus .. il est clairement tombé en disgrâce :lol::lol:

Nessie
29/09/2016, 07h32
On a du mal à y croire
oeilfermé

TiziSweet
29/09/2016, 07h39
Si c'est vrai, le plus drôle dans ce récit c'est cette phrase


Les Saoudiens l’ont ensuite jeté dehors, l’interdisant à jamais de revenir
dans l’arrondissement,


Ils sont plus que chez eux hein...quand on achète la ville de bout en bout, peu importe la couleur de ta gueule, de ton passeport et tes croyances hein...."Nous on fait l'amour, on fait la guerre, jour après jour, nananii nananna ...." oeilfermé

oudjda
29/09/2016, 13h07
2010

Un prince saoudien musulman assassine son amant GAY noir à Londres

4YmqfHo3fUk


Le prince saoudien était un meurtrier sexuel

Le prince Saoud Abdoulaziz bin Nasser al Saoud, 34 ans, a été condamné à la prison à vie pour le meurtre d’un de ses domestiques.
Le meurtre du Landmark Hotel a été résolu par Scotland Yard. Le tribunal d’Old Bailey, à Londres, a condamné à la prison à vie, avec une période de sûreté de vingt ans, le prince Saoud Abdoulaziz bin Nasser al Saoud, 34 ans, un cousin du roi Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud, qui règne sur l’Arabie saoudite depuis le 1er août 2005. Son père est un neveu du souverain saoudien et sa mère une fille du monarque. Le prince a été jugé coupable du meurtre sordide de son aide de camp, Bandar Abdulaziz, 32 ans, découvert mort dans une chambre du célèbre Landmark Hotel qu’il partageait avec son Altesse. Ce dernier avait plaidé coupable pour l’homicide mais avait rejeté l’accusation de meurtre.
Un jeu sexuel macabre ?

Le 15 février dernier, au troisième étage de l’hôtel cinq étoiles, dans une suite luxueuse, les femmes de chambre avaient fait une découverte macabre : le corps sans vie d’un homme qui portait à la tête les stigmates d’une furieuse altercation. Dès leur arrivée sur place, les secours constataient le décès de la victime, un client saoudien âgé de 32 ans et Scotland Yard, averti par le personnel de l’hôtel, ouvrait une enquête pour homicide. Quelques heures plus tard, le suspect était appréhendé à Londres, dans le quartier de Westminster. L’homme avait alors déclaré aux enquêteurs qu’il était un Prince saoudien et s’estimait protégé par cette auguste lignée. Mais son rang ne lui autorisait pas le meurtre de son domestique, d’autant qu’il était à Londres en tant que touriste et non en voyage officiel.
Gêné aux entournures par cette mauvaise publicité faite à son très respectable palace, Francis Green, le directeur général de l’hôtel, avait immédiatement présenté ses condoléances à la famille de la victime. Une autopsie avait été pratiquée, révélant quelques détails scabreux. Le corps et le visage de la victime présentaient des traces de multiples contusions, mais aussi de morsures et de marques de strangulation. Des traces de sperme ont également retrouvé sur le corps de la victime. Pour l’accusation, il ne fait aucun doute que le meurtre a été commis lors d’un jeu sexuel qui a mal tourné entre les deux hommes.
Une passion homosexuelle et masochiste liait le prince et Bandar, son plus fidèle domestique, même si les avocats du condamné ont tenté de dissimuler l’évidence – l’homosexualité est un crime en Arabie saoudite. Son Altesse abusait physiquement de son aide de camp, le battait et l’humiliait publiquement. Après le meurtre de Bandar, le prince a passé plusieurs heures au téléphone avec un mystérieux contact en Arabie saoudite. Il a ensuite commandé deux verres de lait et une bouteille d’eau, avant de tenter de dissimuler le corps et de nettoyer le sang, rappelle le «Daily Mail». Mais le prince saoudien allait être trahi par les caméras disposés dans l’hôtel et notamment celles placées dans l’ascenseur. Le 22 janvier, il passait ainsi à tabac son domestique, qualifié d’esclave par un portier du Landmark Hotel. Il a aussi été confondu par des photos prises avec son téléphone portable qui témoignait des sévices qu’il commettait sur la victime.
«Il est très inhabituel pour un prince d'être sur le banc des accusés», a déclaré le juge Bean. «Personne dans ce pays est au-dessus de la loi. Il serait injustifié de vous condamner plus sévèrement ou moins sévèrement en raison de votre appartenance à la famille royale saoudienne», a-t-il ajouté. Debout dans le box, les bras croisés, le prince n’a montré aucune émotion à la prononciation de la condamnation.
Contexte
parismatch

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