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Sahara Occidental occupé: tout ce que l'on doit à Mandela

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  • Sahara Occidental occupé: tout ce que l'on doit à Mandela

    Il est plus significatif de reconnaître à Nelson Mandela (lors de sa reconnaissance de la RASD) qu'à Alger, la nouvelle impulsion accordée à la "problématique" de l'occupation marocaine du Sahara Occidental.


    En l'occurrence, il y a lieu de cesser de mettre en évidence un rôle d'Alger mineur et se souscrire à celui de Pretoria autrement plus majeur.
    ____________________

    Recevant le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’est félicité du «soutien» qui lui a été apporté par Alger durant ses deux mandats, notamment dans la conduite du processus de négociations sur le Sahara!

    Le communiqué publié, hier mercredi, par le département du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a de quoi étonner. Selon ce communiqué, relayé par l’agence de presse algérienne, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, aurait exprimé au ministre Lamamra sa "gratitude" pour le soutien de l’Algérie au processus de négociations au Sahara Occidental conduit par les Nations Unies».

    Une «gratitude» qui, par quelque bout que l’on puisse l’envisager, est un non-sens. A en croire le SG de l’ONU, le «processus de négociations» aurait connu une «avancée» majeure sous ses deux mandats. Une allégation qui est démentie par ce fait retentissant: le processus de négociations, engagé en 2007 sous la base de l’Initiative marocaine pour l’octroi d’un statut d’autonomie au Sahara, est resté bloqué depuis mi-mars 2008, après le départ précipité de l’ex-médiateur onusien Peter van Walsum, en protestation contre la thèse contreproductive d’Alger et du Polisario jugée «irréaliste» et «irréalisable».

    Le remplacement du diplomate néerlandais par l’ancien ambassadeur US à Alger, Christopher Ross, nommé en 2009 par Ban Ki-moon, s’est révélé être une grosse «erreur de casting», comme en témoignent ses pérégrinations maghrébines infructueuses et ce ballet marathon de «réunions informelles» qui n’ont donné lieu à aucun résultat digne de ce nom.

    A défaut de courage d’assumer son propre échec, le SG de l’ONU, à moins que le ministre Lamamra lui ait menti, veut s’attribuer un mérite imaginaire et, plus encore, servir la soupe à un régime algérien qui fait tout pour entraver toute solution du conflit saharien.

    A l’évidence, le monde est à l’envers! Mais il ne le serait pas davantage que le SG de l’ONU dont les deux mandants se sont avérés être un véritable gâchis!


    Source: le 360
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