BEO
25/01/2007, 07h18
Il m’est arrivé, dans des jours de solitude, où les questions m’assaillaient concernant ma Foi, de me demander si en définitive il ne valait pas mieux d’être Athée. Lui ne se pose pas ce genre de questions, il vit, boit, mange, sans se poser de questions. Il ne se demande pas ce qu’il y a au-dessus de sa tête, ne s’occupant que des choses matérielles, son esprit se consacrant exclusivement à améliorer son sort dans sa vie de tous les jours.
Alors que pour le croyant, c’est plus compliqué. Sa Foi en Dieu lui causera un « handicap » (vous noterez les guillemets) dans sa vie matérielle, étant donné qu’il sera obligé de respecter certains préceptes de sa religion ayant rapport avec la moralité, le respect des autres, etc…
Comme disait Aissa, « on ne peut servir Dieu et l’argent »
Oui, quelques fois il m’est arrivé de penser ainsi, quelques secondes, d’avoir un doute. Mais, cela ne dure jamais très longtemps, car immédiatement je prends conscience qu’en échange de ces petits soucis, matérielles, sans consistance, la Foi nous apporte tout de même un bonheur, une joie, un espoir, bien supérieur.
Notre Foi nous demande de croire en un Dieu que nous ne pouvons ni concevoir, ni comprendre, ni nommer et que nous devons suivre aveuglement. Ce n’est pas une tache facile, forcément le doute nous atteint quelques fois, surtout lorsque nous sommes pris dans les choses de la vie. Cette Foi ne dépend pas de notre raison, de notre intellect, elle nous vient du cœur, elle est inexplicable. Nous sommes comme des petits enfants à qui on a raconté une belle histoire. Et pour une raison que nous ne connaissons pas, nous savons que cette histoire est le véritable chemin de la vie, nous sommes des privilégies.
Aissa a dit « … heureux ce qui croiront sans avoir vu »
Je ne sais pas ce qui se passe dans la tête d’un athée, mais s’il se met à penser à la vie, à la mort, à la finalité de toute choses, à la raison de notre existence sur terre, alors sa vie doit être bien triste.
On peut se demander pourquoi Dieu nous a-t-il créé. Mais croyez vous qu’un Athée ne se demande pas quelques fois pourquoi il existe, pourquoi tout cela … ? Pour lui, les réponses seront plus difficiles à obtenir.
Alors que pour le croyant, c’est plus compliqué. Sa Foi en Dieu lui causera un « handicap » (vous noterez les guillemets) dans sa vie matérielle, étant donné qu’il sera obligé de respecter certains préceptes de sa religion ayant rapport avec la moralité, le respect des autres, etc…
Comme disait Aissa, « on ne peut servir Dieu et l’argent »
Oui, quelques fois il m’est arrivé de penser ainsi, quelques secondes, d’avoir un doute. Mais, cela ne dure jamais très longtemps, car immédiatement je prends conscience qu’en échange de ces petits soucis, matérielles, sans consistance, la Foi nous apporte tout de même un bonheur, une joie, un espoir, bien supérieur.
Notre Foi nous demande de croire en un Dieu que nous ne pouvons ni concevoir, ni comprendre, ni nommer et que nous devons suivre aveuglement. Ce n’est pas une tache facile, forcément le doute nous atteint quelques fois, surtout lorsque nous sommes pris dans les choses de la vie. Cette Foi ne dépend pas de notre raison, de notre intellect, elle nous vient du cœur, elle est inexplicable. Nous sommes comme des petits enfants à qui on a raconté une belle histoire. Et pour une raison que nous ne connaissons pas, nous savons que cette histoire est le véritable chemin de la vie, nous sommes des privilégies.
Aissa a dit « … heureux ce qui croiront sans avoir vu »
Je ne sais pas ce qui se passe dans la tête d’un athée, mais s’il se met à penser à la vie, à la mort, à la finalité de toute choses, à la raison de notre existence sur terre, alors sa vie doit être bien triste.
On peut se demander pourquoi Dieu nous a-t-il créé. Mais croyez vous qu’un Athée ne se demande pas quelques fois pourquoi il existe, pourquoi tout cela … ? Pour lui, les réponses seront plus difficiles à obtenir.