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Voir la version complète : Un livre à lire : LA FIN DU CAPITAL - Pour une société d’émancipation humaine


Elghifari
23/12/2016, 07h17
De André Prone

Le capitalisme fait subir aux peuples sa crise mondiale. Mais derrière les terribles épreuves de ses ruses alternatives pour en sortir et malgré l’échec douloureux des pseudo-socialismes laissant place à un entredeux mondes, se construit pas à pas une nouvelle conscience sociale qui apprend, dans la révolte parfois désespérée ou la révolution, à combattre la corruption et les dérives mafieuses d’un système profondément gangrené. Les deux conflits mondiaux au nom de l’Empire et de la Barbarie, l’interventionnisme militaire au nom des soi-disant périls ethnonationaux , l’accaparement par les grandes puissances internationales des terres des pays tiers et de leurs ressources énergétiques, minières, forestières, agricoles, la montée des néofascismes, la chronicité et la profondeur de la crise généralisée, tout cela amène l’auteur (à l’encontre des experts qui professent que le « libre marché » est indépassable) à faire l’hypothèse de la fin du capital et de l’imminence d’une nouvelle phase historique. À partir de cette probabilité signifiante, il approfondit la matrice écomuniste dans le prolongement de la pensée marxienne, tout en recherchant le meilleur moyen d’ouvrir la voie à une société d’émancipation humaine.

André Prone
Préface de Samir Amin

août 2014 - 154 pages

Le grand soir 4 novembre 2014

Elghifari
23/12/2016, 07h18
Le capitalisme est sur la voie de sa disparition ?

« Le pire des analphabètes, c’est l’analphabète politique. Il n’écoute pas, ne parle pas, ne participe pas aux événements politiques. Il ne sait pas que le coût de la vie, le prix de haricots et du poisson, le prix de la farine, le loyer, le prix des souliers et des médicaments dépendent des décisions politiques. L’analphabète politique est si bête qu’il s’enorgueillit et gonfle la poitrine pour dire qu’il déteste la politique. Il ne sait pas, l’imbécile, que c’est son ignorance politique qui produit la prostituée, l’enfant de la rue, le voleur, le pire de tous les bandits et surtout le politicien malhonnête, menteur et corrompu, qui lèche les pieds des entreprises nationales et multinationales. »

Bertolt Brecht, poète et dramaturge allemand (1898/1956)

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