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Voir la version complète : LE FFS RÉPOND AU FLN : «Notre discours est unique»


katiaret
29/12/2016, 10h55
Le FFS réplique au secrétaire général du FLN qui avait quitté bruyamment le meeting commémoratif du 1er anniversaire du décès de l’un des chefs historiques de la Révolution algérienne, fondateur du parti.

Dans un communiqué sanctionnant une réunion de son nouveau secrétariat national et rendu public, hier mercredi, le FFS affirme s’être «astreint au silence à l’égard des attaques sur la moralité «el akhlaqiyate» de l’annonce du décès de Si l’Hocine jusqu’au 40e jour après sa mort, malgré les tentatives grossières de manipulation des uns et des autres», et ce, en s’appuyant sur «nos valeurs traditionnelles de respect aux disparus et à la douleur de leurs proches qui ont été scrupuleusement respectées par tous les cadres et militants du FFS».
Un silence qui ne pouvait, cependant, se prolonger indéfiniment puisque le parti a tenu à rappeler que c’est justement le «refus de continuer le programme de libération nationale, par le retour au peuple et l’instauration de la démocratie, qui a poussé Hocine Aït-Ahmed à fonder le FFS et pendant cinquante ans, il en a payé le prix par la prison, l’exil, les multiples campagnes de diffamation et les manœuvres de déstabilisation que le régime a commencé en 1963 et qu’il continue jusqu’à ce jour».
Et c’est parce qu’au FFS «on respecte amis et adversaires et par-dessus tout, on respecte l’exercice politique auquel a droit le peuple algérien», qu’on explique «l’unicité du discours» du parti, «celui tenu en «toutes circonstances : dans nos structures, au sein des institutions, dans nos meetings», écrit encore le secrétariat national du doyen des partis de l’opposition qui précise, en outre que «réitérer ses positions en toutes circonstances ne peut, de ce fait, être considéré comme une insulte». Et à réaffirmer la poursuite de son initiative visant la reconstruction d’un consensus national avec toutes les Algériennes et les Algériens.
Pour rappel, le secrétaire général du FLN a quitté le meeting du FFS de samedi dernier à la salle Atlas au moment où le premier secrétaire national du plus vieux parti de l’opposition avait qualifié la loi de finances 2017 «d’antisociale et antinationale adoptée par la force par une fausse majorité qui menace l’Etat, sa nature sociale et la paix sociale» et qu’elle traduit de façon éclatante la «faillite du régime et son incapacité à trouver des solutions».
Et dans un communiqué publié dimanche dernier, sanctionnant une réunion de son bureau politique, le FLN a réitéré sa conviction que «les institutions sont issues de la volonté du peuple algérien et que toute remise en cause de la crédibilité de ces institutions est une remise en cause de la souveraineté du peuple».
Et d’appuyer «les positions responsables des parlementaires dans les deux Chambres lors de l’adoption de la loi de finances», se réjouissant du sens des responsabilités des députés durant les débats pour garantir les grands équilibres financiers». Ceci non sans appeler «l'ensemble de la classe politique à moraliser le discours politique, à mener une compétition sur la base des programmes et à éviter le pessimisme, l'outrage et la désinformation».

Mohamed Kebci - Alger (Le Soir)

katiaret
29/12/2016, 22h36
LE FFS RÉPOND AU FLN : «Notre discours est unique»
un message décrypter..pour la minorité du MAK et leur fournisseurs

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