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Voir la version complète : L'oral télévisé de Sellal : Nous avons la "baraka des chouhada" et "pour la première fois" la vision est "claire"


nacer-eddine06
29/12/2016, 12h48
L'objectif de Abdelmalek Sellal dans son intervention de fin d'année était de remplacer le chef de l'Etat, toujours dans l'incapacité de s'adresser aux Algériens, et de lever les "appréhensions" des citoyens en assurant que les "acquis sociaux" ne seront pas touchés. Il a invoqué la "baraka des chouhadas". "Pour la première fois, la vision est claire" a-t-il assuré.




Dans l'entretien diffusé mercredi soir - mais réalisé la veille -, le Premier ministre a rejeté le terme "d'austérité" qu'il ne juge pas appropriée préférant celui de "rationalisation des dépenses" pour aller vers "une économie émergente à l'horizon 2019".

Abdelmalek Sellal a surtout voulu démontrer que les autorités tiennent la main et ne sont pas dépassées par l'impact de la chute drastique des prix du baril en avançant que "pour la première fois, la vision est claire sur le plan financier jusqu’en 2019..." tout en invoquant la "la baraka (bénédiction) des chouhadas".

"Tous les indicateurs macroéconomiques montrent qu’on maîtrise les choses pour que les Algériennes et les Algériens soient tranquilles. Dans beaucoup de domaines, il y a une amélioration" a-t-il indiqué.

"La stratégie des pouvoirs publics à l'horizon 2019 est claire: le pétrole ne constituera plus l'unique source de richesse et nous aspirons à changer de modèle économique et à diversifier l'économie nationale" a-t-il soutenu en affirmant que la leçon a été tiré du récul des prix du pétrole sans remise en cause des acquis sociaux.

"Les transferts sociaux passeront de 1.300 milliards de dinars en 2016 à 1.630 milliards en 2017" a-t-il ajouté en affirmant que malgré la chute des prix du pétrole les " conditions de vie des Algériens ne se sont pas détériorées". Sans compter "il n'y aura aucun recul par rapport soutien des prix de produits de base destinés aux citoyens".

La hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) n'affectera pas les produits de base, il n'y aura pas donc de changement des prix d'autant plus que les produits sont disponibles en abondance, a ajouté le Premier ministre.

"Je rassure les Algériens que le gouvernement ne renoncera pas à la politique de soutien social, à laquelle nous avons alloué une enveloppe de 18 milliards de dollars (...) les projets lancés dans les domaines de l'Education, l'Habitat et l'Enseignement supérieur ne seront pas suspendus".

114 milliards de dollars de réserve de change

Le Premier ministre a cependant reconnu la difficulté de passer d'une politique de subvention généralisée à une politique de soutien ciblée vers le bas revenus. "C'est un mode idéal exigeant une administration organisée et des élus qualifiés".

Sellal a fait valoir la faiblesse du niveau de la dette extérieure de l'Algérie estimée actuellement à trois (3) milliards de dollars. Un niveau bas qui permet à l'Algérie d'envisager de recourir - de manière mesurée - à l'endettement pour financer des projets.

Pour rappel, l'Algérie a décidé au cours des dix dernières années de ne plus recourir à l'endettement extérieure mais cette politique commence à être révisée. Le jour de la diffusion de l'entretien de Sellal - réalisé mardi - se tenait un conseil des ministres qui a validé un prêt de la Banque Afrique du développement de 900 millions d'euros.
Les réserves de change du pays s’établiront à 114 milliards USD à la fin décembre 2016, a indiqué par ailleurs Abdelmalek Sellal. Les réserves de change s'élevaient en 2013 à 190 milliards USD ont atteint les 129 milliards USD à la fin juin 2016 pour baisser à 121,9 milliards USD en septembre dernier.

Le pétrole nous aide mais ne peut être la source du développement économique... "Nous avons suivi les exemples des pays qui ont réussi, comme celui de la Malaisie. L'Indonésie a fait ce choix... Nous avons suivi le modèle des pays qui ont réussi".
Maghreb Emergent

annabideparis
29/12/2016, 17h50
Le Premier ministre a cependant reconnu la difficulté de passer d'une politique de subvention généralisée à une politique de soutien ciblée vers le bas revenus. "C'est un mode idéal exigeant une administration organisée et des élus qualifiés".

Administration désorganisée est bien de ta faute,non?Pourquoi le reconnaître qu'aujourd'hui?
Pourquoi exiger des élus qualifiés en oubliant d dire que les ministre et surtout le premier d'entre eux doit l’être aussi.
Si ce gouvernement était qualifié,l'administration serait organisée et les élus auraient étés choisis selon leurs compétences et non le volume de la valise qu'ils proposent.

danube
30/12/2016, 17h09
Nous avons "nanak" bande de mafieux

hben
30/12/2016, 17h14
Nous avons "nanak" bande de mafieux
Pas mieux!!!:mrgreen:

infinite1
30/12/2016, 18h27
L'oral télévisé de Sellal : Nous avons la "baraka des chouhada" et "pour la première fois" la vision est "claire"

Et si c'était plutôt leur ( des chouhadas ) malédiction qui nous guette , pour avoir saccagé le pays ? ...

Bonne année à TOUS ...

mmis_ttaq-vaylit
30/12/2016, 19h16
Thou shalt not invoke the chouhada in vain bande d enfoire's!

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