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Voir la version complète : En adhérant à l'UA, le Maroc est appelé à s'engager à la mise en œuvre complète du plan de paix au Sahara occident


m.rico
02/02/2017, 14h13
ADDIS-ABEBA - Le Président sahraoui Brahim Ghali a soutenu à Addis-Abeba que l'adhésion du Maroc à l'Union africaine (UA), l’engage à contribuer efficacement à la mise en œuvre du plan de paix ONU-OUA (actuellement UA) pour la décolonisation du Sahara occidental et le respect de la souveraineté de la République sahraouie sur son territoire.

"En adhérant à l’Union africaine, le Maroc est tenu à coopérer activement aux efforts des deux organisations (l'Union africaine et l'Organisation des Nations unies) dans la recherche d’une solution définitive juste et durable du conflit au Sahara occidental garantissant le droit à l'autodétermination au peuple sahraoui, rapporte l'Agence de presse sahraouie SPS mercredi.

Le président sahraoui a souligné que "l'Union africaine demeure un garant important au côté de l'Organisation des Nations unies pour la mise en œuvre du plan de règlement, retardé au fil des années par les obstacles du régime marocain, et à travailler pour la résolution complète du conflit entre deux membres de l'organisation continentale".

A l’issue d’un entretien avec le nouveau Secrétaire général de l'ONU, Antonio Gutteres, à Addis Abeba en marge des travaux du 28ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA clôturés mardi, le président sahraoui a rappelé que la Mission onusienne pour l’organisation du référendum au Sahara occidental (Minurso) "doit être en mesure de mener à bien sa mission pour laquelle elle a été mise en place il y a 26 ans et dont elle porte le nom, afin de permettre au peuple sahraoui de s’exprimer librement sur son avenir."

Le président sahraoui, également secrétaire général du Front Polisario, a soutenu que le moment était venu pour organiser le référendum d’autodétermination au Sahara occidental, regrettant le fait que la MINURSO demeure la seule mission des Nations unies sans composante de surveillance des droits de l'homme, Selon l'agence de presse SPS.

M. Ghali a dénoncé "la persistance des violations marocaines des droits de l'homme dans les parties occupées du Sahara occidental", appelant l’ONU à agir face à cette situation "inacceptable".

Vendredi dernier, le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek, a affirmé que ce sommet mettra le Maroc face à ses responsabilités historique et juridique car étant une force qui occupe illégalement un pays membre de l'organisation panafricaine, rappelant qu'il était le seul pays d'Afrique qui ne respecte pas ses frontières reconnues à l'échelle internationale.

Lors d'une conférence de presse au siège de l'Union africaine (UA), M. Ould Salek a évoqué la demande d'adhésion du Maroc à l'UA, relevant que celle-ci exigeait un traitement spécial par l'organisation dans le sens où le Maroc n'était pas un pays comme les autres mais un pays qui occupe un autre Etat africain, membre de l'organisation, donc un pays colonisateur avec un régime identique au régime abject de l'Apartheid.

Le président sahraoui, Brahim Ghali a participé aux travaux du 28ème sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA tenus sur deux jours dans la capitale éthiopienne sous le thème: "Exploiter le dividende démographique grâce à des investissements dans la jeunesse".

aps

m.rico
02/02/2017, 14h14
Le Président sahraoui Brahim Ghali a soutenu à Addis-Abeba que l'adhésion du Maroc à l'Union africaine (UA), l’engage à contribuer efficacement à la mise en œuvre du plan de paix ONU-OUA (actuellement UA) pour la décolonisation du Sahara occidental et le respect de la souveraineté de la République sahraouie sur son territoire.

quand le maroc parlait de réintegration, l'algerie à travaers laamamra et ses agents ici repetaient que c'est une simple adhesion sous pretexte que l'OUA n'existe plus. maintenant c'est un autre refrain, le plan de paix ONU-OUA à respecter. ils manqueront pas d'argument j'en suis certain.

houari16
02/02/2017, 14h27
@ m.rico

le Maroc à l Union Africaine ; donc deux sieges : Maroc /RASD

Deux siéges reconnus

1/Maroc de 56 ( frontiéres héritées de la France )

2/Rasd ( frontieres héritées de l Espagne )

m.rico
02/02/2017, 14h29
maykoun ghir khatrek, je veut pas d'avc sur la conscience

hakimcasa
02/02/2017, 14h34
Il ne manque pas d'air ce mercenaire. Il parle des droits de l'Homme alors qu'il est lui-même poursuivi en justice pour génocide et crimes contre l'humanité.

Pour le reste, il peut toujours rêver.

AMOKRANE15100
02/02/2017, 15h23
Organisation de l'unité africaine (OUA) 1963

Conférence d'Addis-Abéba

Réunir tous les Etats indépendants d'Afrique dans une même salle de conférences avait été une ambition du Ghana dès 1958 (15), mais cet effort avait échoué après l'accession à la souveraineté internationale d'un grand nombre d'Etats africains. Il n'en subsistait pas moins, chez tous les hommes politiques africains, un souci constant de retrouver le chemin de l'unité par le moyen d'une conférence des Etats indépendants d'Afrique (Union Sud Africaine exclue). Les vastes conférences inter- continentales ont en effet apporté de cruelles déceptions aux Etats africains (16) soucieux de ne pas ouvrir l'Afrique aux querelles entre l'U.R.S.S. et la Chine pas plus qu'ils ne voulaient être l'enjeu dans la lutte Est-Ouest.

Aussi l'idée d'un « sommet africain » réunissant tous les Etats indépendants d'Afrique, sans discrimination autre que celle frappant l'Union Sud Africaine, a-t-elle été discutée durant toute l'année 1962. Envisagée un moment à Tunis, cette conférence s'est finalement tenue à Addis-Abéba, ce qui était une manière de rendre hommage au plus ancien Etat indépendant d'Afrique.

Au début de 1963, 32 Etats avaient vocation à participer à une telle conférence (17); finalement 30 Etats seulement y furent effectivement représentés : le Togo ne put accéder aux délibérations, l'accord sur la reconnaissance du gouvernement Grunitzky n'étant pas encore réalisé entre les 31 autres Etats, et le Maroc refusa de s'y faire représenter à cause de la présence de la Mauritanie. Mais la première difficulté qu'ont dû résoudre les ministres a été celle de la représentation de certains pays. Les ministres ont accepté la participation aux travaux des représentants des pays autonomes mais non encore indépendants (en particulier le Kenya).

Par la suite, les chefs d'Etat et de Gouvernement ne purent non plus se mettre d'accord et M. Grunitzky ne vint donc pas à Addis-Abéba. Après l'adoption de l'ordre du jour, le 13 mai, les ministres entamèrent la discussion sur les différents points. Sur la question de l'assistance aux mouvements de libération des colonies, l'accord fut assez aisé. Le grand débat — à huis-clos — s'instaura sur les projets de charte de l'unité africaine.

La résolution n° 1 sur la décolonisation est la plus longue et la plus précise. Elle n'est pas nouvelle dans ses attendus (condamnation du colonialisme), mais pour la première fois elle contient l'engagement de tous les Etats africains de mener une lutte effective (et non plus verbale) contre les vestiges du colonialisme.

La résolution décide tout d'abord qu'une démarche commune sera faite auprès des grandes puissances pour qu'elles cessent d'assurer tout appui direct ou indirect aux « gouvernements colonialistes», la conférence « annonce aux alliés des puissances coloniales qu'elles doivent choisir entre leur amitié pour les peuples africains et leur soutien aux puissances qui oppriment ces peuples »...

Awtil
02/02/2017, 16h47
Maykoun ghir khatrek,je ne veut pas d'avc sur la conscience.
m.rico
Enfoiré,j'ai la crise de rire:72::72::72::72::72::72: je n'arrive pas à m'arrêter.

houari16
02/02/2017, 19h14
@m.rico /AWTIL

Le Maroc va etre piétiné à l union africaine ..

faut s attendre à des surprises..

Pomaria
02/02/2017, 19h34
Régalez-vous cher makhzenistes :mrgreen::mrgreen::mrgreen:

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