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Voir la version complète : Sur la berbérité en Algérie


Afrouh
07/09/2003, 01h20
Texte de Saida Rahal-Sidhoum, Sanabil

Sanabil, Journal électronique pour un Maghreb des droits de l'Homme, Numéro 1 - Mars 2001

http://www.maghreb-ddh.sgdg.org/sanabil/numero1
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Kabyle ? Arabe ? Berbère ? Autant de tiroirs pour caser, circonscrire, réduire ce qui fait aujourd'hui la communauté d'histoire et de destin d'un peuple : celui d'Algérie.

Revenir à la question de l'identité, que l'on pose et qui oppose, est primordial aujourd'hui où discours et pratiques "ethnicisantes" font le malheur des gens et plus particulièrement de ceux qui ont connu le drame d'avoir été colonisés. Ne faut-il pas craindre, derrière ces nouvelles "ethnicisations" -vêtues de la robe du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et parées des atours de la protection des minorités- la réouverture du fameux vase de Zeus (1) d'où s'échappent des idéologies racialisantes prônant hiérarchisation et parti pris ?

Il ne s'agit pas de minimiser la question de la revendication linguistique berbère en Algérie ; bien au contraire, la berbérophonie reste, selon moi, la preuve tangible de la berbérité de l'Algérie... Elle ne peut toutefois justifier le monopole revendiqué par les seuls Kabyles, même si, par ailleurs, il faut leur rendre grâce d'avoir su conserver vivante une part de la mémoire de nos ancêtres.

Aussi, je m'érige contre des affirmations telles que celles de Salem Chaker (2), incontestablement linguiste émérite par ailleurs, qui ne conçoit "l'avenir berbère que dépend(ant) plus que jamais du rapport des berbérophones aux éléments constitutifs de leur identité : leur langue et leur culture". De même, il considère comme "évident que la berbérité, la conscience d'être berbère, est liée à la berbérophonie et ne concerne plus qu'une minorité (importante) de la population. Les "autres" se définissent (et doivent être définis) -sic !- comme "Arabes" parce qu'ils sont culturellement -re-sic !- et linguistiquement arabes". (3)

La berbérité est une composante essentielle de cette identité algérienne qui, bien que brouillée, embrouillée par des idéologies totalisantes imposant leurs diktats depuis bientôt deux siècles, a l'intuition de sa mémoire mutilée, niée, arbitrairement reconstruite.

Or, en réduisant la "question berbère" à celle d'une "minorité berbérophone" (qui constitue néanmoins un bon quart de la population), toutes les Algériennes et tous les Algériens se voient interdire et s'interdisent le nécessaire dialogue du passé avec le présent où doit se construire le futur. Celui-ci est pourtant urgent... d'autant plus urgent que Berbérophones et Arabophones résultent du même brassage de populations comme ils partagent une expérience commune du passé, se réfèrent aux mêmes cadres de références, adhèrent à des systèmes de valeurs analogues... La proximité culturelle entre deux montagnards, entre deux paysans, n'ayant pas le même usage vernaculaire, est bien plus évidente que celle d'un citadin et d'un rural, de même langue mais de postures ô combien différentes, quand de surcroît la différenciation sociale s'en mêle !

Quelques rappels factuels à l'appui de ces propos : l'Algérie, en tant que partie centrale de l'Afrique du Nord, s'est vu envahie - comme certains des siens ont participé à l'envahissement d'autres régions qu'elles soient européennes, africaines ou asiatiques- par moults peuples, lors notamment des sept grandes invasions qu'elle a connues : phénicienne, romaine, vandale, byzantine, arabe, ottomane, européenne, elles-mêmes s'appuyant sur des combattants de diverses origines, locales et mercenaires.

La conquête arabe de la Berbérie, par exemple, s'est réalisée avec des combattants mercenaires Iraniens, Mésopotamiens, Syriens, etc, mais avec bien peu d'Arabie, que ce soit celle du Hedjaz ou celle du Yémen. Les Hilaliens du XI° siècle eux-mêmes ne représentaient numériquement guère plus que ce que peut compter une tribu !

Quid alors de cette "origine arabe" tant revendiquée par certains, niée par d'autres et quasi décrétée par les administrations ? Carrefour de civilisations, méditerranéenne et africaine tant par sa géographie que dans ses parcours et échanges, plaque tournante entre l'Afrique et l'Europe, l'Orient et l'Asie, flux et reflux de l'Espagne andalouse, cette Berbérie qu'est l'Algérie est demeurée le pays des Imazighen -et ce, quelle que fut l'écriture en usage, du romain à l'arabe, du turc au français- sans pour autant échapper - heureusement !- aux brassages génétiques et aux apports culturels de toutes sortes.

L'idée même de populations échappant à ces dynamiques, au prétexte de leurs habitats montagnards, est une vue de l'esprit lorsque l'on se souvient des déplacements et cantonnements systématiques des tribus par le colonisateur français, quand ce n'était pas l'interdiction ou l'obligation de demeurer en une portion du territoire par lui spécifié.

Comment, par exemple, aujourd'hui, distinguer entre l'habitant des montagnes kabyles de "souche" et celui acculé à s'y réfugier, pendant que des millions d'hectares, dès le début de la conquête française, dans l'ouest du pays, étaient vidés de leurs habitants (arabophones ? berbérophones ? qui peut le dire maintenant !) ?

De même, après l'insurrection de 1871, dite des Mokrani (du territoire de Bordj-bou-Arréridj, à l'époque berbérophone, aujourd'hui devenu entièrement arabophone et dont les habitants s'imaginent plus dignes à partir du fameux raccourci : arabophone = arabe = lignée du prophète !), 2 700 000 hectares de terre furent mis sous séquestre pour devenir propriété européenne (4) pendant que les membres des tribus propriétaires étaient acculés vers des réduits arides, paysans devenant nomades, transhumants se sédentarisant. C'est à de complètes reconfigurations que l'on a dû assister alors. Qui dira jamais qu'elles en furent les conséquences sur l'usage de la "langue-mère" qu'est le berbère ?

Une série d'enquêtes, des années 1910, en Algérie, évalue la population berbérophone à un minimum de 30 % ; or, le résultat de ces évaluations est initialement biaisé, ne serait-ce que du fait qu'elles sont réalisées quatre-vingts ans après la pénétration, les bouleversements induits ayant eu largement le temps de modifier les réalités rurales et citadines, nomades et paysannes, tribales et villageoises.

L'arabophonie a dû vraisemblablement se développer durant cette période. L'arabe, en tant que langue de contact, du fait de sa fonction lithurgique, d'archivage, voire civilisationnelle, par le biais de l'écriture, et l'accès au savoir et à la loi qu'elle favorisait, a dû se forger une nouvelle légitimité en apparaissant comme un recours spécifique commun à une population opprimée, spoliée...

Il est d'ailleurs à noter que, de nos jours encore, l'arabophonisation s'effectue avec le passage à un espace public indifférencié : ainsi, est-ce les hommes, vecteur du contact avec l'extérieur qui sont d'abord bilingues, les femmes, porteuses de la langue maternelle à usage interne, demeurant dans un premier temps berbérophones monolingues ; puis l'installation dans la "ville" (serait-ce un bourg identifié à un espace de "civilisation") accélère la régression de la berbérophonie. Pour preuve, nombre d'entre nous devenus arabophones alors que nos arrières grands parents étaient exclusivement berbérophones et nos parents bilingues.

Les modalités d'accès à l'indépendance et le totalitarisme linguistique imposé par les gouvernements successifs, les erreurs stratégiques de nombre de berbérisants réduisant, trop souvent encore, dans leurs discours et leurs pratiques, la "berbérité" à une "kabylité" survalorisée en France notamment, la manipulation de la mémoire collective par des idéologues patentés, l'encadrement et la médiocrité des espaces de productions culturelles, la mise au ban de la démarche critique, et bien d'autres facteurs encore, participent chacun à l'annihilation d'une identité qui pourrait être forte de son histoire, fière de ses brassages, exigeante pour sa postérité, créative par ses multiples facettes, volontaire dans sa participation à la culture universelle... Un processus antagonique réducteur "Berbères/Arabes", artificiellement créé et largement entretenu, voit son émergence accéléré, venin savamment distillé pour saper le goût que partage ce peuple, pour toutes les aventures de liberté, évoquées par ce mot : amazighité !

Arabophones comme Berbérophones semblent de plus en plus s'accorder sur un point : le refus d'interroger cette commune acculturation qui fait d'un même peuple deux parties, s'excluant mutuellement, s'appuyant sur une altérité supposée ethnique, alors qu'on a affaire aux conséquences des aléas d'une histoire aliénée aux pouvoirs de toutes sortes. Adulée de toute part, cette amnésie collective aboutit à un appauvrissement commun où ces identités déracinées, manipulées, gauchies, faussées, courent le risque d'être un jour otages captivées d'aventuriers avides de pouvoir.

C'est de notre responsabilité de démonter ensemble les enjeux cachés qui se profilent derrière tous les discours identitaires, se prévalant de l'"ethnie" ou de l'accaparement exclusif d'éléments constitutifs des identités : si ces dernières résultent largement de ressentis à la fois individuels et collectifs -et c'est là l'entière liberté de chacune et de chacun-, elles n'en demeurent pas moins, en même temps et dialectiquement, des constructions arbitrairement singularisées par les producteurs du discours. Peut-être est-ce là la force du Verbe : rendre "vérité" ce qui n'est que "grille de lecture"...

Notre époque ne nous a-t-elle pas appris à nous méfier des identités tentées par l'absolu de leur essence. De la légitimité identitaire à la "purification ethnique", il peut n'y avoir qu'un pas, vite franchi par les ambitieux de tous bords, et c'est alors que l'on se retrouve confrontés au sacrifice renouvelé des droits humains sur l'autel de l'identité sublimée.

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Notes :

(1) Improprement désigné "boîte de Pandore" alors que cette dernière s'est contentée de l'ouvrir, ce vase, dans lequel Zeus avait cru bon enfermer les malheurs de l'humanité (on se demande d'ailleurs pourquoi c'est à Pandore -en l'occurrence une femme- qu'en incombe la responsabilité ? mais ceci est un autre débat...).

(2) Salem CHAKER, Berbères aujourd'hui, pp 9 et 17, éd° l'Harmattan, Paris 1999... dire que mon "ressenti" est berbère (et non arabe)... malgré mon arabophonie ! Que faire ?

(3) Faire de l'usage linguistique (la berbérophonie) un des deux éléments constitutifs d'une identité me semble d'autant plus réducteurs que la déruralisation, le brassage dans les cités et l'imposition régalienne d'une langue véhiculaire mettent à mal les langues vernaculaires... et puis, l'exemple irlandais n'est-il pas là pour démontrer que ce qui fait le peuple d'Irlande, ce n'est pas l'usage du gaëllique -quasiment obsolète- mais des traditions orales et écrites spécifiques, un patrimoine culturel commun, des particularités d'organisation sociales analogues, etc. Je défie quiconque, n'en déplaise à l'ethnologie coloniale, de me démontrer que des fractures de ces types organisent la société algérienne pour la séparer en deux aires, l'une "berbère" et l'autre "arabe" ! Pour ma part, j'ai identifié -y compris dans les usages culinaires et vestimentaires- une opposition plus visible entre "citadinité" et "ruralité" qu'entre ruraux de l'Est ou de l'Ouest quant aux usages matrimoniaux, aux normes sociales, à la conception du monde... hormis ce qui relève des écosystèmes et donc aussi de l'économie domestique, le facteur "langue" étant alors largement minorisé.

(4) cf le "Manifeste du peuple algérien" de Ferhat Abbas (1943)

sacov
07/09/2003, 19h34
À toi le kabyliste invétéré.

Me permettrais-tu de rêver, comme toi d’une Algérie démocratique ? Me reconnaîtrais-tu a moi, algérien non kabyle, malgré ton constat de carence me concernant, cette faculté de projeter mon pays dans ce rêve démocratique que toi, kabyle « ancestralement » démocrate et moi non kabyle « ancestralement » patriarcal sommes tenus de partager.
J’ai particulièrement apprécié la tendance transrégionale culturellement teintée, de tes espoirs . J’ai aussi mesuré la profondeur culturelle de ton artisanat ethnique, avec cette respectable volonté de donner une lueur certaine accompagnée de ce « souffle » tant attendu pour rompre cet isolement mortel et fatal à toute velléité d’épanouissement.

La terrible sentence vint rompre ce rêve merveilleux dans lequel ton premier élan m’a transporté. Je me suis senti subitement extrait d’un chemin faisant naturellement partie de mon parcours, de ce que j’ai appris. Je me suis senti condamné sans sommation à errer et ce, éternellement, quelques soient les efforts que je pourrais faire et les sacrifices que j’aurai à consentir. Plus grave que cela, tu me sommes moi et toute ma lignée de me contenter de mon « étoile de David », de me contenter de ce sceau de l’infamie dont je suis frappé ad vitam aeternam.
Ayant eu a apprécier la hauteur de quelques unes de tes chansons, je me suis surpris a orienter mon regard un peu plus vers l’orient pour trouver justificatif a autant de « vérités coulant de source ». A moi aussi, il m’arrive de me lasser de toujours essayer de trouver des « explications » à ce gène antidémocratique arabe. Il doit certainement y avoir des explications d’un ordre plus respectable intellectuellement que la structure du génome arabe. Cela est mon avis.
J’aurai mis la teneur de ton analyse dans la corbeille de la réaction naturelle et ô combien respectable, compte tenu de la masse des frustrations accumulées tout au long de notre histoire commune. Histoire qui te fait rejoindre, par l’analyse que tu fais, d’autres usurpateurs usant de la technique de l’amalgame.
Mal m’en prit de me fier à un simple égarement de ta part dans les pans des kamis orientaux. La suite de ton œuvre m’est bel et bien destinée en tant qu’algérien non kabyle, non targui, non chaoui et même par extension non rifain…..
Dieu du ciel ! Tu voudrais me servir la même médecine que les arabes sont censés t’avoir servie.
Ce n’est pas des beni-koreich que tu parles, que tu décris de façon si précise, si….chirurgicale, mais bien d’un algérien qui autant que toi, rêve de mettre fin a son exil et a celui de ses enfants. Un algérien comme tant d’autres kabyles et non kabyles, targui et non targui, chaoui et non chaoui, rêve d’investir dans son pays, d’y être utile. Un algérien qui a la vue de la « photo de famille » du G8+ les 4 africains, s’est posé la question de savoir, par quelle fatalité (dont tu me gratifies) mon pays (le tien), se trouve a quémander… « Népadiquement », alors qu’il est assis sur un pactole de plus de 20milliards de dollars US. Comment se fait-il que Boutef allonge la main africaine de la mendicité avec le potentiel qui est le notre, sur tous les plans.
Non, il est clairement stipulé dans ta profonde analyse que c’est par « prolongement », le lot du non kabyle algérien. Il est clairement dit dans ta fantastique découverte de la vérité, que le pays, s’il a atteint ce stade de déliquescence, ce n’est dû qu’a la « patriarcalité » du non kabyle. Le kabyle lui, est démocrate inné, même si, le caractère rétrograde (socialement) des mécanismes de son système consultatif ancestral est évident et reconnu…..même par toi.
Tes épanchements, ton ratissage t’oblige a confondre des paramètres d’analyse de tous ordres, même avec des liens divers entre eux : religion (je ne suis pas pratiquant), structures sociales, anthropologie, histoire etc.… Ces éléments à mon humble avis, s’ils sont décontextualisés, risquent, au lieu de nous éclairer, de nous brouiller la vue…tu comprends de quelle vue je veux parler.
Ne te trompe surtout pas d’ennemis Monsieur le kabyliste. Relis-toi et réalise que tu confonds entre l’éructation d’un ressurgi des années de plomb et l’aspiration de tout un peuple fut-il en grande partie non kabyle. Relis-toi et réalise que tu confonds entre les crocs jaunis d’un islamisme aux abois et tout un peuple fut-il dans son entièreté non kabyle, mais qui n’est pas moins vaillant, l’ayant prouvé dans les tumultes de sa longue histoire.
Finalement, j’aimerai que tu redéfinisses ta conception de la démocratie car, telle que tu étales, elle ne me parait pas conforme a l’entendement universel du concept.
Mes respects pour ton rêve démocratique qui, lorsque débarrassé de son manteau ethnique, se souviendra du mien.


Le sujet, en ce qui me concerne, n’a pas trait à la fiabilité comptable des affirmations officielles. Tu conviendras, je suppose, que nous sommes loin, sur le plan des potentialités du pays, des autres contrées africaines, dans leur majorité. Quant a ce qu’ « ils » en ont fait, notre état nous le confirme.
Il me parait que, fondamentalement, nous sommes d’accord sur le diagnostic, c’est au niveau de la médication qu’il y a achoppement….Tout en me félicitant de la diversité au niveau des perception, il reste que si nous lestons ce qui nous reste d’objectivité de considérations qui ne tiennent pas la route, genre fatalité et ethnicité, nous ne sommes pas sortis de l’auberge de la sorcellerie.

Algériennement.
:wink:

Afrouh
07/09/2003, 23h02
Bonjour Sacov,

Ma première réaction en te lisant a été de me demander à qui s'adresse t il ? Est ce bien moi qu'il qualifie de kabyliste invétéré ? N'y a t il pas erreur ?

Vainement j'ai cherché une réponse, tu me la donneras certainement aprés ces petites précisions.

Tout d'abord le texte que j'ai posté n'ai pas de moi (j'ai donné les références) mais j'en partage le point de vue. Les kabylistes que tu dénonces à raison ce sont plutôt la tendance des Salem Chaker et autres qui est justement décrié dans ce texte.

J'ai comme l'impression que tu ne l'as pas lu jusqu'au bout. C'est tout simplement une dénonciation des manipulations du patrimoine culturel algerien (arabophone et berberophone), c'est un appel à la réconciliation avec notre mémoire collective. Je l'ai lu comme tel et je ne vois pas comment tu en viens à batir ton raisonnement si ce n'est peut-être à cause d'une certaine frilosité nationaliste univoque. Je te recopie la conclusion du texte que j'avais pourtant mis en gras :

Notre époque ne nous a-t-elle pas appris à nous méfier des identités tentées par l'absolu de leur essence. De la légitimité identitaire à la "purification ethnique", il peut n'y avoir qu'un pas, vite franchi par les ambitieux de tous bords, et c'est alors que l'on se retrouve confrontés au sacrifice renouvelé des droits humains sur l'autel de l'identité sublimée.


N'est ce pas là une mise en garde contre tout ethnocentrisme exagéré ?

:wink: Algériennement

sacov
07/09/2003, 23h56
Salut Afrouh,

Il est vrai que j’aurai dû titrer mon texte autrement compte tenu de la place de sa parution pour éviter le quiproquo. Toutefois, je peux t’assurer que mon texte ne s’adressant nullement à toi n’est qu’une reproduction « arrangée » d’une réflexion que j’avais adressée, il y a quelques temps à un forumer de K.C.
L’analyse que tu as éditée, sa pertinence, sa profondeur, ont rallumé en moi le désir de redire encore une fois ce que je prêche depuis des années.
Je m’excuse d’être la source d’un malentendu, qui j’espère, s’est dissipé.

Amicalement

:wink:

Afrouh
12/09/2003, 00h48
Bonjour Sacov,

Merci d'avoir vite dissipé le léger doute qui m'avait envahie et je te féclicite au passage pour ton texte qui est d'un trés au niveau. J'envie ta plume et t'encourage à la publication si ce n'est déja fait.

Cordialement comme dirait Lisebeth :D :D

Anonymous
13/09/2003, 12h48
Et voila des gens qui se felicitent pour des copie-colé et des reactions ecrite dans un autre cadre.

Um melange extraordinaire.

Lisebeth
14/09/2003, 09h04
Et voila des gens qui se felicitent pour des copie-colé et des reactions ecrite dans un autre cadre.

Um melange extraordinaire.

Azul à Véga

-Si tous les Algériens, ressemblaient à Sacov et à Afrouh, il n'y aurait pas d'extrémisme en Algérie
-Comme dit l'autre"la critique est aisée, l'art est difficile". Afrouh a raison de féliciter Sacov, il possède le "vin de l'art" en littérature, ce qui n'est pas donné à tout le monde.

-Vas tu participer au concours de la plus belle photo?

Cordialement

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