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Voir la version complète : Bouteflika ce fossoyeur


tawenza
16/04/2017, 11h54
en 20 ans de pouvoir, nous avons eu 20 ans de FLN. Aucun scrutin perdu par cette formation insipide constituée de malfrats d'hier et d'aujourd'hui.

La danseuse étoile DOA fanfaronne avec "nous sommes l'état" en 2017 ! lui qui distribue déjà les maroquins ministériels est sûr de sa victoire, il s'en va en guerre contre les abstentionnistes, pour que la fête soit grandiose et la participation castratrice.

La technique de Bouteflika n'a jamais varié. Avec le même tempo, il assène les dysfonctionnements de l'état sans jamais les corriger ! toujours la faute à l'autre : chadli ne tiendrait pas une journée de discussion avec mitterrand, zéroual aurait été un président stagiaire, toufik médiène serait un incapable autodidacte.. bref les algériens, tous les algériens, sont renvoyés à leur médiocrité.

Mais maintenant que ubu est nu qu'adviendra-t-il du sinistre de la santé qui vendait aux algériens le RHB comme une invention Nobel ? Que se passera-t-il pour ce wali qui voulait que tous le taxis d'alger lui payassent une rente de situation pour ses vieux jours ? Qui remboursera-t-il les milliards de khalifa payés par l'état aux épargnants ?

Et l'algérie dans tout cela ? a-t-elle un parlement fonctionnel ? une opposition intelligente ? des partis politiques avec des programmes ?
une école sortie du tunnel obscurantiste et narcissique islamiste ? des hôpitaux dignes de ce nom ? une télévision en interaction avec son public ? des citoyens raisonnables qui envisagent l'avenir avec espérance ? en un mot une algérie sortie du cercle des pays en développement et qui scrute désormais l'horizon sans idéologie obscurcissant l'avenir ?

pour ma part, je crains qu'il ait creusé sa tombé et, chemin faisant, celle de notre ALGERIE, notre amour partagé ici !

hakimcasa
16/04/2017, 12h14
en 20 ans de pouvoir, nous avons eu 20 ans de FLN. Aucun scrutin perdu par cette formation insipide constituée de malfrats d'hier et d'aujourd'hui.


Parce que selon DOA (je le cite): ""Le FLN est le dépositaire de l’indépendance nationale. les Algériens lui sont redevables d’une dette, celle de la libération du pays.""

Et toujours selon DOA: "" C’est le FLN qui a lutté contre la France et c’est le FLN qui a libéré le pays.""



TSA:

Cinquante-cinq ans après l’indépendance officielle de l’Algérie, le pouvoir continue d’estimer qu’il peut s’affranchir de tout exercice critique sur son action politique durant cette période en avançant simplement l’argument de l’indépendance de l’Algérie. « Pourquoi faire des efforts aujourd’hui alors qu’on en a fait hier ? », a été élevé au rang de slogan par l’actuel FLN.

Qu’importe si le bilan de l’ex-parti unique est désastreux depuis cette époque, qu’importe si l’Algérie et son peuple n’ont jamais été en mesure de concrétiser les idéaux et espoirs qui ont porté la Révolution du 1er novembre. La pérennisation du système a pris l’allure de constante nationale aux yeux du pouvoir que symbolise le FLN.

Reste à savoir combien de temps le peuple s’imposera de rester otage de cette dette, qu’il continue de rembourser jusqu’à aujourd’hui. Si un demi-siècle n’a pas suffi à éponger la dette, un siècle suffira-t-il ?

À quel moment Djamel Ould Abbes et le FLN considéreront que le prix de l’indépendance arrachée au colon français aura été payé ? Surtout, à quel moment le peuple algérien en aura assez de cette sempiternelle dette pendue au-dessus de sa tête ? Le peuple algérien fermera peut-être un jour définitivement ce chapitre pour se tourner résolument vers l’avenir, faute de quoi il sera condamné à rester aux côtés du FLN éternellement prisonnier d’un passé révolu.

Slimane53
16/04/2017, 12h49
en 20 ans de pouvoir, nous avons eu 20 ans de FLN. Aucun scrutin perdu par cette formation insipide constituée de malfrats d'hier et d'aujourd'hui.
Depuis longtemps déjà, le FLN d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec le FLN de la guerre de libération nationale. La seule mince ressemblance entre les deux réside dans le sigle usurpé sans vergogne. S'agissant de son "président d'honneur", la vérité est plus cruelle: il n'est tout simplement pas ce qu'il prétend nous faire croire l'avoir été durant la guerre de libération nationale.

mesmar
16/04/2017, 14h09
... Quelqu'un aurait dit (pas moyen de commencer autrement, ya Iska) :

... en 88 ""les gens du FLN ne lâcheraient jamais le pouvoir quitte à

mettre le pays en feu et en sang ........... en 91, une personnalité du FLN

très bien placée a dit .... : il faut faire quelque chose .... sinon, on va vous

demander ... ""d'où est ce que tu as eu ça"" ..... la suite on la connait ....

.... Je crois que ces deux derniers mandats n'ont pas suffit de trouver une

réponse à leur peur, c'est pourquoi qu'on est encore .... et pour longtemps.

KHORE
16/04/2017, 14h57
DOUBLON désolé

YOUVA 9
16/04/2017, 15h24
Boutetefff,c'est aussi ça entre autes,lui qui mesure moins de 1,60m...

Bouteflika: " les kabyles sont des nains"

Ce langage, à la limite de l’insulte, a été inauguré par Abdelaziz Bouteflika lui-même. En déplacement à Béjaïa en 1999, il avait qualifié les Kabyles de «nains». «De loin, je vous voyais comme des géants. En arrivant ici, je vois que vous n’êtes que des nains», avait-il dit.
En 2005, Abdelaziz Bouteflika avait accusé les habitants de Chlef de collaboration avec des éléments du Mouvement national algérien (MNA, de Messali Hadj) pendant la guerre de Libération nationale.
Au début de son premier mandat, le chef de l’Etat avait également qualifié les journalistes de «masseuses de bain maure».
Quelques années plus tard, en déplacement à Batna, lors d’une précédente campagne électorale, le chef de l’Etat avait glissé une autre phrase qui avait fait polémique. «Chaoui tah f lmekrout» (Chaoui amoureux de mekrout (gâteau traditionnel), avait-il ironisé. Autant dire que Sellal a de qui tenir.


Ali Boukhlef

rago
16/04/2017, 15h27
C'est 16 avril 1999 que Boutef avait succédé à Zéroual. Donc, 20 ans?

Bachi
16/04/2017, 15h30
Quand je pense aux 55 ans et non 20 du FLN, je me dis : les peuples méritent leurs gouvernants.
On a failli échapper de son étreinte en 90 mais qu'avons-nous fait ?
Nous avons choisi pire: l'obscurantisme et la barbarie, la régression la plus imbécile.

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