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Voir la version complète : Ramadhan : des "marchés solidaires" dans les communes de la capitale


zwina
25/04/2017, 09h55
Des marchés solidaires seront ouverts dans les communes de la capitale durant le mois de Ramadhan, a affirmé samedi, Abdelkade Zoukh lors d'une visite de travail et d'inspection de projets de développement local dans la circonscription administrative de Chéraga.

« Les services de la wilaya ouvriront durant le mois de Ramadhan des "marchés solidaires" à travers 57 communes de la capitale », dira le Wali d’Alger en précisant qu'une aide pécuniaire de 5.000 dinars algériens, sera octroyée à chaque famille nécessiteuse dans la wilaya.

Ces marchés de la "Rahma" proposeront toutes sortes de denrées alimentaires de large consommation à des prix abordables pour "lutter contre les spéculateurs qui sont à l'origine de la flambée des prix", a ajouté le wali, soulignant la mobilisation d'équipes de contrôle de la qualité des produits à travers les marchés pour veiller à la santé des citoyens lors du mois sacré.

Les services de la wilaya d'Alger sont en train d'établir la liste des familles nécessiteuses éligibles à l'aide de 5.000 dinars algériens.

Nedroma Info

zwina
25/04/2017, 09h58
S'ils pouvaient étendre ces marchés solidaires à toutes les villes d'Algérie, ce serait plus que judicieux. Sinon il ne faut plus s'étonner que tous les nécessiteux affluent vers Alger et construisent des bidonvilles autour de la capitale. Le mois du Ramadhan étant sous le signe de la solidarité et du partage, il serait bien qu'Alger pense davantage au reste de l'Algérie.

KHORE
25/04/2017, 10h33
Doublon desole

zwina
25/04/2017, 12h20
les multimilliardaires aux commandes accordent 5 OOO dinars aux familles nécessiteuses

Il est normal d'aider les nécessiteux, c'est le contraire qui est scandaleux ...Dans un pays dit musulman, il ne devrait y avoir ni SDF ni affamés, le partage et la solidarité sont des obligations. Des marchés solidaires existaient après l'indépendance, les remettre en place est plus que judicieux à l'heure où l'on voit qu'en Algérie, des compatriotes ne mangent pas à leur faim et dorment dans les rues.

KHORE
25/04/2017, 14h07
Doublon desole

Frieda
25/04/2017, 14h15
Dans un pays dit musulman, il ne devrait y avoir ni SDF ni affamés, le partage et la solidarité sont des obligations.
ce qui est abherrant quand on voit la surconsommation et les gachis durant cette peiode piesue.

Quand aux marchés solidaires, c est bien , mais je ne suis pas certaine que ce soit la solution á long terme...

zwina
25/04/2017, 15h33
Au regret de te contredire, au lendemain de l'indépendance aucun marché solidaire n'a existé.

La seule solidarité nationale qui a permis aux pauvres de se nourrir à des prix raisonnables - et soutenu - est celle des aswak el fallah et autres magasins d'état.

Au lendemain de l'indépendance, les nécessiteux pouvaient se procurer de la nourriture dans des marchés solidaires contrôlés par l'état. Pour Alger le plus connu était celui d'El Harrach. A Constantine ou Oran pas sure qu'ils existaient puisque la préoccupation post indépendance était tout autre.

KHORE
25/04/2017, 16h41
Doublon desole

zwina
25/04/2017, 16h50
la ville avait dans le HAMMA tout proche des jardins potagers développés depuis les Turcs , qui assuraient l'auto suffisance alimentaire dans un circuit court.

Les colons sont partis sans brûler les jardins ? Constantine a bénéficié de leur clémence on dira.

ACAPULCO
25/04/2017, 17h06
c'est une insulte au peuple car celui-ci ne demande pas l’aumône pour être pointé du doigt , ça veut dire quoi un marché solidaire , un marché de pauvres malheureux ? c'est une atteinte à la dignité du peuple

KHORE
25/04/2017, 17h11
Doublon desole

zwina
25/04/2017, 17h22
Constantine avait pour avantage d'être le département qui était habité par la plus importante proportion d'Algériens . Lesquels constituaient la masse des ouvriers ouvriers agricoles.

Gros avantage effectivement, ailleurs les hommes ne pouvaient travailler à moins de collaborer. Le FLN ayant interdit le travail avec les colons c'était prendre de gros risques. Partout où les SAS et paras étaient installés, les hommes avaient déserté villes et villages pour l'étranger ou le maquis.

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