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Voir la version complète : Législatives en Algérie : le spectre de l’abstention inquiète les autorités


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zek
28/04/2017, 08h35
Un autre mode de contestation politique est en train de gagner la rue algérienne : l'abstention aux élections. Une hantise pour le gouvernement, alors que les législatives approchent à grands pas.

À quelques jours des législatives du 4 mai, c’est l’indifférence à Alger. Les rues de la capitale sont bardées de pancartes appelant les électeurs à faire entendre leur voix mais Lakhdar, 64 ans, dit qu’il n’ira pas voter. « Il n’y a plus d’opposition », tranche-t-il. « Avant, on avait le Front des forces socialistes (FFS) mais depuis la mort de Hocine Aït Ahmed, je n’y crois plus. »

« Celui qui veut abandonner son droit au vote est libre de le faire. Mais, il ne doit imposer son choix aux Algériens en les poussant au doute et au désespoir », déclarait récemment le premier ministre Abdelmalek Sellal au sujet d’éventuels boycotteurs du prochain scrutin. Lorsqu’on lui en parle, Areski, un jeune rencontré au centre ville, répond que « chacun est libre de faire ce qu’il veut ». Lui non plus n’ira pas voter.

Abstention record à prévoir

Pour le politologue Hasni Abidi, « l’abstention de l’Algérien est un comportement politique sain. C’est une position politique, une attitude », estime le directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam). Il ajoute que « tous les indicateurs plaident en faveur d’un record en terme d’abstention, par rapport au taux déjà très élevé enregistré lors des élections précédentes ». En 2012, la participation avait difficilement atteint 42,9%.

« Le grand paradoxe en Algérie, c’est que lorsque l’on avait un régime de parti unique du FLN, l’abstention était très faible. Mais depuis le multipartisme et l’installation durable du président Bouteflika, le taux d’abstention est devenu très élevé. Finalement, les Algériens ne croient plus dans le processus politique », analyse Hasni Abidi.

« Au moment où le pays traverse une situation critique sur le plan économique, politique et sécuritaire, les Algériens ne se mobilisent pas pour élire un parlement, ni un gouvernement qui répondra à ces défis », fait-il remarquer.

Les Algériens de France déçus

En France, ce sont les associations qui se désengagent et expliquent qu’elles n’appelleront pas leurs membres à voter. En cause ? Le ressentiment persistant à l’égard des députés qui ont voté pour l’article 51 de la Constitution interdisant aux binationaux de postuler pour la haute fonction publique, d’après Otman Douidi, vice-président de l’association Diaspora des Algériens résidant à l’étranger (Dare).

Le pouvoir devra composer

Alors comment légitimer un scrutin qui pourrait être marqué par une forte abstention ? « Le pouvoir nous a habitué à ne jamais avoir de plan B ou d’alternatives. Il va plutôt composer avec ce qui va sortir », répond Hasni Abidi.

« Si le pouvoir respecte les résultats, je pense qu’il évoquera les conditions politiques, économiques et les voix qui ont appelé au boycott », en indiquant qu’elles ont « parasité le processus électoral et favorisé un taux d’abstention élevé ».

Zahra Rahmouni
Jeune Afrique

Aggour
28/04/2017, 11h34
Le résultat est connu d'avance, boutef-fln-rnd et les 4 millions de voleurs.

mesmar
28/04/2017, 17h05
.... Avec une très faible participation .... le gouvernement devrait instaurer

un comité de transition et changer tout ce qui existe du Président au plus

bas c.a.d. les maires. ....... ou ce sera la rue qui dira son dernier mot. ......

Oui, il y a des risques, mais en restant comme ça, les risques seront plus

grands ..... Peut être qu'il est trop tard, le peuple n'acceptera personne ....

Ce sera un état d'urgence avec l'armée .... on n'est pas sorti de l'auberge.

Voilà où cela nous a mené avec 1er, 2sème, 3sème et 4ème mandat ......

KHORE
28/04/2017, 21h36
Doublon desole

Pomaria
28/04/2017, 21h41
khoreLes tenants du pouvoir ne comptent sur la participation des colonisés que pour mieux justifier son pouvoir. eh ben toi, tu n'y vas de main morte !:evil:

sako
29/04/2017, 07h11
Le résultat est connu d'avance, boutef-fln-rnd et les 4 millions de voleurs.

Oui, mais pour valider leur hold-up ils ont besoin de la caution du ….petit peuple !
C’est bien beau le suffrage universel !

mesmar
29/04/2017, 12h36
.... Salam monsieur Khore, ""colonisés"", c'est presque le mot ..... si on

continue dans cet état de choses, il ne faut pas beaucoup pour devenir

de vrais ""colonisés"" avant de devenir en 10 ou 15 ans de vrais esclaves

comme nos voisins. Les gens cupides, la misère y aidant, et ce sera

une Algérie à la Marocaine, esclave des milliardaires (4500 à ce jour)

Algériens d'abord, puis des super-milliardaires étrangers qui balaieront

les nôtres qui se sont cru malins eux aussi.

KHORE
29/04/2017, 12h46
Doublon desole

Bachi
29/04/2017, 13h40
« Le grand paradoxe en Algérie, c’est que lorsque l’on avait un régime de parti unique du FLN, l’abstention était très faible.

C'est faux !
du temps du FLN parti unique, personne ne votait.

zwina
29/04/2017, 14h26
En France, ce sont les associations qui se désengagent et expliquent qu’elles n’appelleront pas leurs membres à voter. En cause ? Le ressentiment persistant à l’égard des députés qui ont voté pour l’article 51 de la Constitution interdisant aux binationaux de postuler pour la haute fonction publique, d’après Otman Douidi, vice-président de l’association Diaspora des Algériens résidant à l’étranger (Dare).

C'est surtout que les associations font plus pour les algériens que les députés alors que la plupart ne perçoivent aucune subvention de l'Algérie. Les membres sont donc libres de voter ou pas pour des députés qui ne les ont jamais représenté. Tout le monde sait que les listes ont été bidouillées en France, il est donc évident que les associations ne peuvent cautionner ce genre de procédé.

KHORE
29/04/2017, 14h39
Doublon desole

KHORE
29/04/2017, 14h50
Doublon desole

benam
29/04/2017, 15h06
Le taux d'abstention ajouté à celui des bulletins nuls et blancs a toujours été très élevé, souvent plus de 80% des inscrits (en mai 2007, le taux de participation déclaré a été d'environ 35%, mais le taux réel selon des "fuites" du ministère de l'intérieur a été seulement de 18%, moins de 1% à Béjaïa et moins de 6% à Alger).

Du temps du parti unique, les taux de participation étaient élevés mais celui des votes exprimés réellement (sans les votes blancs et nuls) était très faible. La raison en était que la carte de vote, avec la mention "A voté", était exigée pour l'obtention de certains documents administratifs (résidence notamment).

Quant aux résultats des élections (taux de participation, répartition des voix entre les candidats, etc.), pour l'essentiel, ils étaient (et sont toujours largement) concoctés dans les bureaux des walis ou des chefs de daïras sur la foi des rapports des centres de vote "corrigés, redressés" en somme falsifiés ou pré-remplis conformément aux instructions reçues d'en haut (voir à ce propos des interviews de Bachir Frik, ex wali d'Oran, diffusées sur YouTube). C'était et c'est toujours une technique pour s'assurer que la démocratie est "responsable" (comprendre: va dans le sens des désirs des responsables à l'estomac plein de paille).

Bachi
29/04/2017, 15h18
Allô Benam
Quant aux résultats des élections (taux de participation, répartition des voix entre les candidats, etc.), pour l'essentiel, ils étaient (et sont toujours largement) concoctés dans les bureaux des walis ou des chefs de daïras sur la foi des rapports des centres de vote "corrigés, redressés" en somme falsifiés ou pré-remplis conformément aux instructions reçues d'en haut (voir à ce propos des interviews de Bachir Frik, ex wali d'Oran, diffusées sur YouTube).


C'est en plein ce que me disait mon cousin, secrétaire général de la mairie de Biskra...
C'est le FLN qui donnait les chiffres avant le vote

zwina
29/04/2017, 15h28
Le FLN actuel n'est que l'héritier de l'AAE, Amicale des Algériens en Europe qui a servi aux services à entretenir une faune d'incompétents qui ramassaient les miettes


Ceux de l'AAE n'étaient pas des incompétents sinon ils n'auraient pas possédé des multiples biens immobiliers qui ont attiré de nombreuses convoitises. La preuve avec la Maison de l'Amérique Latine boulevard Saint Germain à Paris qui appartiendrait à l'Algérie mais grâce à des faux documents, elle est devenue propriété de la France. Ca voudrait dire que les services entretiennent des incompétents jouant un double jeu. Raison de plus pour ne pas se mêler d'élections qui sentent le soufre. C'est à Alger que ces députés vont siéger, c'est donc Alger qui est visée, à eux de se débrouiller.

KHORE
29/04/2017, 17h53
Doublon desole

KHORE
29/04/2017, 18h23
Doublon desole

zwina
29/04/2017, 20h28
Pour avoir suivi de loin la magouille qui a vu l'Amicale dépossédé de lieux très confortables et bien situés , il me reste en mémoire l'aide de quelques malfaisants algériens - qui étaient contre Abdelkrim GHERAIB

Gheraïeb ne devient membre de la direction de l'Amicale des Algériens en Europe qu'en 1965. 3 ans plus tard, il succède à M. Mahmoud Guennez, à la tête de l'organisation qu'il préside jusqu'en juin 1979 puis il est nommé ambassadeur à Téhéran. C'est un homme d'appareil originaire de Constantine venu se refaire une virginité en France d'après certaines rumeurs. Aujourd'hui il serait ambassadeur au Mali après avoir été député.

L’ancien diplomate est ambassadeur au Mali mais avec un œil sur Alger. Et quel œil ! Gheraïeb, pris de crise aigüe d’ambition nationale, se présente aux élections législatives de mai dans sa wilaya natale et remporte le siège de député. Va-t-il quitter son ambassade de Bamako ? Que nenni ! Abdelkrim Gheraïeb entend être député à Alger avec résidence à Bamako ce qui, on en conviendra, est très pratique pour suivre de près les problèmes de la population qui l’a élu. Son poste de député restera vacant jusqu’à ce que le président de l’APN décide de trancher : Alger ou Bamako ! Sommé de faire un choix, notre Abdelkrim Gheraïeb opte sans hésiter : Bamako !

zwina
29/04/2017, 20h40
En fait c'est juste l'histoire qui se répète parce que les algériens ne connaissent pas l'histoire ....

C'est véritablement Valéry Giscard d'Estaing qui capitalise, en terme de marchés et de contrats, la fameuse politique arabe de ses prédécesseurs. Le numéro deux du parti giscardien, successivement secrétaire d'Etat aux Affaires algériennes puis président de la commission des Affaires étrangères, le prince de Broglie, est un ami traditionnel de l'Algérie. Ses relations sont notamment excellente avec Said Rahal, l'homme d'affaire de Kasdi Merbah, alors chef de la Sécurité militaire algérienne, qui avait fait du bar Alexandre, en face du Fouquet's, son quartier général. Aujourd'hui, l'établissement est fermé, Rahal vit à Genève avec son fils Akli. Le prince de Broglie et Kasdi Merbah ont été l'un et l'autre assassinés.

Cependant, entre l'Algérie et le président Giscard d'Estaing, le courant passe mal. En 1975, minutieusement préparé par Abdelaziz Bouteflika, ministre des Affaires étrangères, le voyage du président français est un échec. "On a fait des efforts, on a voulu se réconcilier avec le peuple français, déclare à l'époque Boumediene, il n'y a sans doute pas de réconciliation possible pour les générations qui ont vécu la guerre d'indépendance." Et d'ajouter : "Nous travaillons avec le monde entier, la France ne nous mettra pas à genoux." Qu'une vague d'attentats racistes secoue la France, et l'Algérie durcit le ton. Le rapatriement des corps des jeunes Maghrébins abattus dans les banlieues donne lieu à Alger à de grande manifestations. Le président Boumediene qui décide le 19 septembre 1973 de suspendre toute émigration se rend lui-même à l'aéroport. "Nous cultivons cette émotion, c'est vrai, nous avons obtenu beaucoup de choses comme cela des Français", admet un proche compagnon et ancien ministre de Boumediene, Cherif Belkacem.

A Paris, le climat se détériore vite. Le président de l'Amicale, Abdelkrim Gheraieb, est régulièrement convoqué par le ministre de l'Intérieur, Michel Poniatowski.
"Je ne voudrais pas, martèle le ministre, que l'immigration devienne un enjeu politique. Les syndicats nous ont toujours fort bien accueillis, notamment la CGT et la CFDT, répond avec fermeté l'Algérien, nous travaillons régulièrement avec eux." En revanche, avec la gauche francaise, les liens se resserrent. Au départ, pourtant , Alger se montre constamment réservé face à François Mitterrand qui compte peu d'amis dans le monde arabe. Les Algériens se souviennent du ministre de l'Intérieur qu'il fut sous la IVe République en 1956. Les responsabilité qu'ils lui prêtent dans l'exécution, dans des conditions obscures, de Larbi Ben M'hidi, un des chefs du FLN, et son attitude tranchée au moment de l'expédition de Suez ne militent pas en sa faveur. Il n'empêche : l'alliance avec la gauche passe par un rapprochement avec François Mitterrand. En 1976, peu après la visite de Valéry Giscard d'Estaing, le premier secrétaire du parti socialiste est pourtant accueilli de l'autre côté de la Méditerranée comme un homme d'Etat. A la tête d'une délégation imposante comprenant Pierre Joxe, Lionel Jospin et Claude Estier, François Mitterrand a tout mis en oeuvre pour que son voyage en Algérie soit une réussite. "Il fallait lever le malentendu, Mitterrand savait que la gauche avait besoin du soutien algérien", affirme Alain Chenal, militant socialiste, qui avait préparé le voyage et acheté l'épée ciselée que le premier secrétaire du PS offrit au président algérien.

D'autres socialistes prendront le chemin d'Alger avant mai 1981. On y verra Michel Rocard, qui a rencontré Boumediene dès 1970 à l'occasion de l'enterrement de Nasser, ainsi que Jack Lang qui fit venir de nombreuses troupes algériennes au festival de Nancy. Beaucoup de militants de gauche débarquent à Alger pour prendre possession de quelques valises bien pleines que leur remettent leurs amis algériens. Une société est créée dans le IXe arrondissement, Expansial, aidée par l'ambassade. Son but officiel ? C'est la coopération technique et les études de faisabilité sur l'Algérie. Mais les amis politiques ne sont pas les plus mal servis. "On s'est beaucoup aidé mutuellement, y compris sur le plan financier", reconnaît aujourd'hui à Alger le président de l'Amicale d'alors, Abdelkrim Gheraieb, qui eut les meilleures relations avec l'ensemble des leaders de la gauche française. Jusqu'à assister à la fête de L'Humanité, à laquelle une délégation du FLN ne manquait jamais de se rendre.

zwina
29/04/2017, 21h34
L'Amicale ne sent rien venir des banlieues. L'apparition d'un vrai tissu associatif chez ceux que l'on appelait encore "les jeunes immigrés" est réduite à une manipulation politique. Deux ans plus tard, la marche dite "des beurs" aurait dû être un signal. Or on ne voit guère les responsables de l'Amicale tout au long des 1 200 kilomètres parcourus à pied par cette poignée de contestataire venus des Minguettes, cette immense cité HLM de la banlieue lyonnaise. Trop occupée à préparer la venue de Chadli à Paris - la première du genre -, l'Amicale préfère organiser à cette occasion une rencontre avec la communauté pour parler, plus pour très longtemps, du "retour" des émigrés. Quand Chadli est reçu en grande pompe le 7 novembre 1983 à l'Elysée, les revendications des beurs qui sont en marche à Marseille ne sont même pas à l'ordre du jour. Le défi de cette marche contre le racisme a tenu la route. Le 3 décembre 1983, les beurs entrent à Paris en vainqueurs. Reçus par le président Mitterrand, les marcheurs ouvrent tous les journaux télévisés. Une apothéose. L'appel à la fraternité a été entendu. La carte de dix ans de résidence, revendication traditionnelle de l'immigration, est arrachée sur le perron de l'Elysée.

Or la plupart des marcheurs sont des enfants d'Algériens, immigrés ou harkis. Cette fois encore, l'Algérie rate le coche, et dénonce maladroitement, un an plus tard, les premiers concerts de SOS-Racisme. La brutalité des attaques est mal perçue par cette génération de "potes" séduite par les sirènes de Harlem Désir. Dans L'actualité de l'immigration, le journal de l'Amicale, datée 19 juin 1985, un article dénonce le contenu d'une brochure distribuée le soir de la grande fête antiraciste du 15 juin, place de la Concorde : "Ces jeunes qui portent le badge "touche pas à mon pote" ont-ils vraiment choisi les dirigeants de SOS-Racisme parmi les étudiants juifs de France et comme animateur de leur agence de presse le philosope réactionnaire Bernard-Henri-Lévy ? Comment ont-ils pu accepter une organisation sioniste qui défend l'idéologie et l'Etat raciste d'Israël ?"
Face aux premiers succès de SOS-Racisme, l'Amicale tente d'ultimes séductions : rajeunissement de l'équipe de l'hebdomadaire L'Actualité de l'immigration, dont les colonnes seront même pour la circonstance ouvertes aux journalistes beurs ; détachement de trois cents enseignants en langue arabe ; vente d'appartements pour les immigrés à Tipaza par l'un des principaux responsables de l'Amicale. Cette dernière initiative est une embrouille de plus : le coût effectif de la construction en dinar est trois fois moins élevé que le prix affiché en devises pour les immigrés.

Les Algériens manifestaient contre le racisme et les ratonnades que la population immigrée subissait et l'Amicale festoyait dans les salons de la France. Même si effectivement certains "beurs" ont été récupéré par une certaine gauche, en tout cas ils ont montré qu'ils n'étaient pas à vendre et qu'ils étaient les dignes héritiers du véritable FLN ... :D

le journal de l'Amicale, datée 19 juin 1985, un article dénonce le contenu d'une brochure distribuée le soir de la grande fête antiraciste du 15 juin, place de la Concorde : "Ces jeunes qui portent le badge "touche pas à mon pote" ont-ils vraiment choisi les dirigeants de SOS-Racisme parmi les étudiants juifs de France et comme animateur de leur agence de presse le philosope réactionnaire Bernard-Henri-Lévy ? Comment ont-ils pu accepter une organisation sioniste qui défend l'idéologie et l'Etat raciste d'Israël ?"

NI Harlem ni Malek ni Malik, pas plus que Mouloud, Shera, Samia, Sophia, Ourida ou Nacer n'étaient juifs, tous des algériens (plus un Dom Tom comme Frantz Fanon) mais effectivement BHL est là pour proposer finances et médias. Où était les algériens ? Critiquer plutôt que soutenir la jeunesse alors que quelques années plus tard un certain gouvernement recevait BHL et Khalifa à Alger sans que ça dérange quiconque. BHL est oranais, qui peut nier que les oranais sont des grands baratineurs ? Surement pas cette jeunesse algérienne qui semble parfois plus lucide et sensé que certains de nos représentants. Eviter les erreurs du passé, voilà ce qui est important aujourd’hui et ne pas se tromper d'amis surtout.

zwina
30/04/2017, 11h04
LLe peuple algérien est sous développé. La crise est avant tout politique et non pas juridique ». C’est avec cette sentence tranchante que Abdelouahab Derbal, le président de l’Instance suprême indépendante de surveillance des élections, a entamé son point de presse, mercredi, à Tizi-Ouzou.

Les propos de Derbal, qui n’ont pas manqué de choquer les présents à sa conférence de presse, se veulent une réaction à ce qu’il a qualifié de « dépassements de certains partis politiques » durant cette campagne électorale, qui s’achève cette semaine, notamment en ce qui concerne « les affichages anarchiques ». « C’est la société qui valorise le droit et non pas l’inverse » a-t-il ajouté, soulignant qu’il est trop tôt pour parler de la fraude électorale : « Il est encore tôt pour parler de fraude électorale. Ma conviction, est que les gens n’ont pas peur de fraude autant qu’ils ont peur d’honnêteté » !

Le président de l’IISE n’a pas manqué de fustiger les partis politiques et ceux qui font dans les dépassements leur « culture ». « Celui qui ne respecte pas la loi en étant candidat, comment voulez-vous qu’il la respecte en devant responsable », a encore commenté Derbal sur les rapports de dépassements qui lui sont adressés.

Fayçal GNAOUI

zwina
30/04/2017, 13h14
Face au consulat général, rue d’Argentine dans le 16e arrondissement, une camionnette de police est stationnée. “L’ordre vient d’en haut”, nous apprend un policier français debout sur le trottoir, l’oeil sur l’entrée du consulat. “Ce sont des ordres qui nous sont donnés quand une sensibilité est ressentie”, explique-t-il, sans donner plus de détails.

TSA

KHORE
30/04/2017, 16h59
Doublon desole

voldemor
30/04/2017, 17h33
pourquoi voter les elections en algerie c est une grosse arnaque les algeriens c est des citoyens de seconde zone aucune election honnete depuis 1962

zwina
01/05/2017, 08h06
Très faible participation des électrices et électeurs des Algériens de l'étranger lors de week-end électoral. Ca répond sans doute aux aspirations de ceux qui veulent les exclure de leur champ de vision. Mais c'est aussi preuve que ces députés ne mobilisent pas grand monde et qu'ils ne représentent pas les Algériens de l'étranger.

Slimane53
01/05/2017, 08h37
Le président de l’IISE n’a pas manqué de fustiger les partis politiques et ceux qui font dans les dépassements leur « culture ». « Celui qui ne respecte pas la loi en étant candidat, comment voulez-vous qu’il la respecte en devant responsable », a encore commenté Derbal sur les rapports de dépassements qui lui sont adressés.
Surveillance des élections législatives ou leur simple observation ? Les propos de M. Derbal révèlent si besoin la retraite avant la bataille sur une action minimaliste de la part de l'institution qu'il dirige. Pire encore, il prépare, à la veille du vote, l'opinion aux fraudes massives qui décrédibilisent de plus en plus les élections en Algérie.

panshir
02/05/2017, 15h54
Extrait article lepoint.fr: "ce qui se joue dans ces législatives du 4 mai".

"......Bien avant le coup d'envoi de la campagne électorale, le ministère de l'Intérieur algérien a mis le paquet en termes de communication avec ce slogan phare « sama3 soutek » (fais entendre ta voix), affiches d'Algériens de différentes régions du pays et spots radio et télé à l'appui. Slogan vite détourné par des facebookeurs en « bala3 fomek le 5 mai » (ferme ta gueule le 5 mai) pour souligner le caractère incongru d'une campagne dans un pays où la liberté d'expression ne serait possible que durant une campagne électorale......"

fortuna
02/05/2017, 16h04
Pour moi, ces législatives n'ont aucun enjeu, si ce n'est le maintien et la gestion du statu quo en attendant de régler le problème de la succession au sommet de l'Etat.

C'est pourquoi la population, dans sa grande majorité, ne s'y est pas trompée en ne s'y investissant pas outre mesure. On sent bien que ce n'est pas un rendez-vous déterminant, qui risque de déboucher sur des changements majeurs.

Par contre, le taux de participation constitue un réel souci pour le Pouvoir, même si je lui fais confiance pour s'en sortir encore une fois à moindres frais.

Mohamed_Rédha
03/05/2017, 18h54
Salam,

Législatives en Algérie : le spectre de l’abstention inquiète les autorités
Les gens du gouvernement ont l’habitude du ridicule.. ce n’est pas l’abstention qui les inquiète.. mais plutôt l’état de santé du Président.. Pas pour sa personne, mais pour leur sort après. C’est la seule chose qui les inquiète.

Les législatives, ils en ont l’habitude.. il leur suffit de promouvoir le vote.. pour que l’opposition fasse l’inverse.. et le tour est joué. Sur les 20 ou 30% de votants, il y aura une majorité de FLN/RND.. l’APN est donc déjà acquise.

Mohamed_Rédha
04/05/2017, 13h58
A voté !

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