Zacmako
05/02/2007, 16h34
Face au vent
Aux personnes séparées par la vie.
A la fille et la mère, séparées par la mer.
Même si tu devais être lointaine, en Chine ou en Perse
Derrière l’océan, face au vent, je viendrai te rejoindre
A travers la montagne ou par les chemins de traverse
Sur un radeau ou dans un songe qui saura t’atteindre.
Ton âme si présente est plantée dans mon fort intérieur,
Tes racines ont conquis tous les recoins de mon être,
Effaçant d’un trait de bonheur mes années antérieures
Bardées d’entraves et d’ennui que tu as fais disparaître.
Si parfois j’appréhende l’avenir avec un peu de recul,
Car parfois, l’espace entre nous me parait indomptable
Je pense que l’espérance ne doit pas faire de calculs,
Perdre l’espoir pour toujours est une chose détestable.
Même si par malheur, tu ne seras jamais près de moi,
Et que j’apprendrai soudain, ton départ de ce monde,
Je garderai ce serment dans le cœur et, sans aucun émoi
J’attendrai ton appel de là-bas pour que je te réponde.
Et si, avant toi par contre, je ferai cet ultime voyage,
Il faudra relater à tes petits ce que j’étais à tes yeux,
Tu prendras tout le temps jusqu’à ce qu’ils aient l’âge
De peser la douleur de l’absence puis d’un dernier adieu.
M.A 04/02/2007
Aux personnes séparées par la vie.
A la fille et la mère, séparées par la mer.
Même si tu devais être lointaine, en Chine ou en Perse
Derrière l’océan, face au vent, je viendrai te rejoindre
A travers la montagne ou par les chemins de traverse
Sur un radeau ou dans un songe qui saura t’atteindre.
Ton âme si présente est plantée dans mon fort intérieur,
Tes racines ont conquis tous les recoins de mon être,
Effaçant d’un trait de bonheur mes années antérieures
Bardées d’entraves et d’ennui que tu as fais disparaître.
Si parfois j’appréhende l’avenir avec un peu de recul,
Car parfois, l’espace entre nous me parait indomptable
Je pense que l’espérance ne doit pas faire de calculs,
Perdre l’espoir pour toujours est une chose détestable.
Même si par malheur, tu ne seras jamais près de moi,
Et que j’apprendrai soudain, ton départ de ce monde,
Je garderai ce serment dans le cœur et, sans aucun émoi
J’attendrai ton appel de là-bas pour que je te réponde.
Et si, avant toi par contre, je ferai cet ultime voyage,
Il faudra relater à tes petits ce que j’étais à tes yeux,
Tu prendras tout le temps jusqu’à ce qu’ils aient l’âge
De peser la douleur de l’absence puis d’un dernier adieu.
M.A 04/02/2007