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Voir la version complète : Laisse moi t'aimer


Algérois79
09/02/2007, 17h23
Je me battrai pour toi,
Je n'attendrai que toi...
J'attendrais le temps qu'il faudra
Pour me retrouver dans tes bras...
Car toi seul fait battre mon coeur
Et cela toutes les heures...
Chaque jour, je pense à toi
Chaque nuit, tu es avec moi...
Nous nous retrouverons
Pour partager nos émotions
Pour être heureux...
Tous les deux...

ahmed_dz
14/02/2007, 20h24
c'é tré beau c k ta ecrit mais domage il n ya pas une ici qui te comprend !

Absente5
14/02/2007, 20h27
Algérois,
L'attente et l'absence sont les éléments principaux de la poésie courtoise et galante.
J'espère que celle que tu attends , saura écouter ton appel...Tu sais l'amour ne prévaut que par la patience...C'est avec le temps qu'il se consolide et prend forme.
Patience, Patience....

l'imprevisible
14/02/2007, 20h30
ca c'est crie du coeur !!

bien du courage jeune homme

jossia
14/02/2007, 20h39
Je crois que celle qui fera vibrer ton coeur aura droit à de très jolis poèmes....

Celui ci est très émouvant en tout cas.

Je ne peux que te souhaiter bonne chance dans ta démarche mais , sois

patient."
On dit : tout vient à point, pour qui sait attendre"...

Zacmako
14/02/2007, 20h57
Algérois79, tu es nouveau sur FA; Alors voici un petit cadeau qui cadre avec tes sentiments.

Pour rien au monde, je ne voudrai te perdre

Si je devais voir un jour, le labeur de toute une vie
Partir en fumée telle une courte et éphémère envie
Ou voir s’effondrer soudain tout ce que j’ai construit
A terre, tel un château de carte, démoli et détruit ;

Même si la fin de mes jours devait être toute proche,
Alors que je n’ai pas corrigé tout ce qu’on me reproche
De toutes ces épreuves, vois-tu, je n’ai rien à craindre.
Par contre, pour rien au monde, je ne voudrai te perdre.

Si mes jours de printemps deviendraient trop grisâtres,
Si mon soleil d’été serait terne comme d’autres astres,
Et n'illuminerait plus jamais mes sentiers escarpés
Jadis éclairés et par où je me suis souvent échappé,

Si mon futur deviendra en un clin d’oeil, mon passé.
Et fera de moi un grincheux, pour un rien courroucé
Je t’envelopperai dans mes branches, tel un cèdre
Car pour rien au monde, je ne voudrai te perdre.

Si l’océan si grand, dans ses profondeurs silencieuses,
M’offrirait à moi seul, une maison de pierres précieuses,
Si la voie lactée m’inviterait à jamais sur une des étoiles,
Et me dirait les secrets infinis qu’aucun mage ne dévoile,

J’imposerai ta présence éternelle près de moi, c’est certain
Sinon, comme il m’est facile sans toi, de refuser ce butin
A cela, sois tranquille, personne ne peut me contraindre
Car pour aucun de ces délices, je ne voudrai te perdre.
28/10/2006