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Voir la version complète : L’Algérie va consacrer 78 milliards USD à l'investissement dans les hydrocarbures durant la période 2017-2021


sergio
27/10/2017, 18h13
Le secteur de l'énergie a tracé pour la période 2017-2021 un programme de développement ambitieux en vue de satisfaire les besoins du marché national en matière de produits énergétiques et augmenter les recettes des exportations.

Le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, a indiqué jeudi à Alger, qu'une enveloppe de 78 milliards de dollars sera consacrée à l'investissement dans les hydrocarbures durant la période 2017-2021, précisant que la majorité de ces investissements seront destinés à la prospection et à l'exploration.

Le secteur de l'énergie a tracé pour la période 2017-2021 un programme de développement ambitieux en vue de satisfaire les besoins du marché national en matière de produits énergétiques et augmenter les recettes des exportations, a indiqué M. Guitouni devant la commission des Finances et du budget à l'Assemblée populaire nationale (APN) dans le cadre du débat sur les dispositions du projet de loi des Finances (PLF) 2018.

Ce programme a pour objectif d'élargir l'activité d'exploration en vue d'augmenter les réserves d'hydrocarbures et améliorer l'exploitation des champs pétroliers et gaziers ce qui renforcera, à moyen et long termes, la production nationale en hydrocarbures, a ajouté le ministre.

Le ministre a souligné que pour satisfaire les besoins de plus en plus croissants du marché national en matière de produits énergétiques, le secteur tend à développer l'activité de transformation à travers le parachèvement du programme de réhabilitation et de modernisation de la raffinerie d'Alger, la réalisation de deux nouvelles raffineries à Hassi Messaoud et Tiaret et de nouveaux complexes pétrochimiques.

La société Naftal a prévu, dans le but d'améliorer la qualité des services, la réalisation de plusieurs centres de stockage ainsi que de nouvelles stations de distribution des produits pétroliers, a ajouté M. Guitouni.

Faire face à la demande croissante en électricité
Par ailleurs, et pour faire face à la demande croissante en électricité, le ministre a indiqué que les capacités de production d'électricité en Algérie avaient connu une augmentation sensible atteignant 18.000 mégawatts fin août 2017, soit une augmentation de 4% par rapport à la même période de 2016.

Le secteur poursuivra le développement des capacités de production d'électricité, notamment avec l'entrée en service de nouvelles stations à l'horizon 2021, d'une capacité totale de 12.400 mégawatts, a fait savoir M. Guitouni.

Le secteur poursuivra également ses efforts d'alimentation en électricité à travers l'ensemble du territoire national, et compte augmenter le taux de raccordement au gaz de 56% à 65% à l'horizon 2019, poursuit le ministre.

M. Guitouni a affirmé que le programme de développement des énergies renouvelables se poursuivra avec la réalisation de 4.000 mégawatts à l'horizon 2021, outre la promotion de la rationalisation de l'énergie à travers la généralisation des techniques d'efficacité énergétiques au niveau des habitations et des infrastructures.



maghrebemergent

sergio
27/10/2017, 18h23
ça sent le gaz de schiste !!! l’Exploitation du Gaz de schiste n'est plus un choix en Algérie mais une nécessité vu la situation économique du Pays et l'épuisement éventuel du gaz naturel conventionnel dans une dizaine d'années en plus de la hausse vertigineuse de la consommation locale ,
Malgres les protestations et les revendications des ONG écologiques et des citoyens de Ain Saleh personne ne pourrait arrêter Ouyahya qui mérite le titre d'un animal politique puisqu'il ne recule devant rien .
on espere que cela rapportera de l'équilibre a l économie algérienne en garantissant d'important rentrées en devises mais sans nuire à la nappe phréatique et les ressources en eau dans la région

AMOKRANE15100
27/10/2017, 19h54
ça sent le gaz de schiste !!! l’Exploitation du Gaz de schiste n'est plus un choix en Algérie mais une nécessité vu la situation économique du Pays et l'épuisement éventuel du gaz naturel conventionnel dans une dizaine d'années en plus de la hausse vertigineuse de la consommation locale ,
Malgres les protestations et les revendications des ONG écologiques et des citoyens de Ain Saleh personne ne pourrait arrêter Ouyahya qui mérite le titre d'un animal politique puisqu'il ne recule devant rien.on espere que cela rapportera de l'équilibre a l économie algérienne en garantissant d'important rentrées en devises mais sans nuire à la nappe phréatique et les ressources en eau dans la région

26/10/2017 : Le Groupe Sonatrach va investir une cinquantaine milliards de dollars sur les cinq prochaines années, soit une moyenne de 10 milliards de dollars annuellement dans tous les domaines (exploration, exploitation, formation...), a annoncé, mercredi à Adrar, son P-dg, Abdelmoumen Ould Kaddour.

''Nous sommes en phase de préparation du plan de développement de notre Groupe sur les cinq prochaines années et nous envisageons d’investir une cinquantaine milliards de dollars sur cette période", a précisé M. Ould Kaddour à la presse en marge d’une visite de travail et d’inspection au projet du complexe du Groupement Touat Gaz (GTG) à Oued Zine (Adrar). Les chiffres exacts des investissements que Sonatrach envisage d’investir seront prêts d’ici à l’année 2018, a-t-il avancé.

Selon lui, ce plan de développement touchera tous les domaines, et ce, de l’exploration, l’exploitation, l’optimisation des ressources, la gestion de l’entreprise jusqu'à la formation du personnel.

M. Ould Kaddour a également souligné que ce plan de développement ne concerne pas uniquement Sonatrach en tant que société-mère, mais également ses filiales. "Nos filiales doivent aussi se développer. Elles ont beaucoup de choses à apprendre et on doit les aider à y arriver", a-t-il ajouté. Précisant que Sonatrach va soumettre son plan de développement à toutes les entreprises nationales publiques et privées d’ici à la fin 2017 ou au début de l’année 2018, M. Ould Kaddour a considéré que "cela permettra de voir ce qu’elles peuvent faire et ce qui manque pour pouvoir le faire. Et à partir de là, on pourra définir tous nos besoins et tâcher à les acquérir pour pouvoir aller ensemble de l’avant".

zek
28/10/2017, 11h11
C'est vrai que pour faire face à la hausse de la demande locale et pour continuer à exporter, l’Algérie va investir 78 milliards de dollars dans les hydrocarbures durant la période 2017-2021,

Est-ce que ces ressources ne seraient pas mieux employées dans la transition énérgétique et les énergies renouvelable ?

L'avenir nous le dira.

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