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Voir la version complète : Sétif : 100 millions de dinars pour le tartan


ACAPULCO
24/11/2017, 13h17
En dépit d’une conjoncture économique des plus difficiles, les autorités de la wilaya de Sétif tentent tant bien que mal de procéder non seulement à la réhabilitation des infrastructures sportives, mais réaliser des terrains de proximité, en vogue du côté des hauts plateaux sétifiens, où certaines installations sportives se trouvent ici et là dans un état lamentable.


Pour atténuer les difficultés de nombreuses équipes de football de la wilaya, une première enveloppe de 100 millions de dinars (10 milliards de centimes) a été allouée pour différentes opérations. Ainsi 30 millions de dinars seront injectés dans le renouvellement et l’installation de la pelouse en gazon synthétique du stade de Aïn Lagredj, commune dépendant de la daïra de Beni Ouartilane. «Oublié» des années durant, le stade de Aïn El Kebira, se trouvant lui aussi dans une situation guère reluisante, a bénéficié de la même opération. Deux enveloppes de 5 millions de dinars chacune ont été attribuées à Salah Bey et Ben Aziz, pour la réalisation de deux terrains de proximité en gazon synthétique. Selon le directeur de la jeunesse et des sports (DJS) de la wilaya, Aziz Tahir, une opération identique touchera prochainement la commune Beida Bordj. Lors de la tournée effectuée dimanche à travers différents coins de Babors, chef-lieu de daïra situé à 52 km au nord de Aïn Fouara, le wali de Sétif, Nacer Maskri, qui ne pouvait rester de marbre face aux doléances des jeunes de la région, décide d’inscrire un terrain de proximité en tartan et de transformer un ancien hangar en une salle de sports.

«Pour répondre aux attentes des jeunes de la wilaya faisant de la généralisation des terrains de proximité un axe prioritaire, le wali a décidé d’inscrire au titre du budget de l’exercice 2018, de nombreuses opérations. Lesquelles vont non seulement permettre à la masse juvénile des 60 communes de la wilaya de s’adonner à son sport favori, le football, mais à répondre aux attentes et besoins de nombreux clubs sportifs des zones enclavées, en premier lieu. Le stade de proximité de Ouled Adouane figure en tête de liste», révèle le DJS, en n’omettant pas de souligner que les piscines semi-olympiques de Ain El Kebira et de Salah Bey seront réceptionnées avant la fin de l’année en cours, au bonheur des jeunes de ces centres urbains.



Kamel Beniaiche

ACAPULCO
24/11/2017, 13h20
Dommage qu'on continue d'opter pour la facilité au lieu d'investir dans les pelouses naturelles et apprendre à gérer convenablement le gazon naturel comme c'est le cas dans les pays du golf pourtant plus secs et plus chauds que le nôtre

ahmed67
25/11/2017, 08h45
ce n'est pas seulement pour des raisons de facilite que de nombreux club investissent dans le gazon synthétique
la pelouse synthétique se dégradent bien moins vite que celle naturelle ,quand tu as des nombreuses équipes qui si entraînent et joue leurs match tu vois l’intérêt
dans ma région la plupart des club ont au moins un terrain en synthétique et tout les acteur (président ,dirigeant et joueurs en son très satisfait) sans compter le prix de revient avec le temps

Capo
25/11/2017, 08h50
Besahet'houm les jeunes staïfiya.. Ils méritent !
Qu'elle en ait les moyens ou pas.. cette wilaya ne cesse de pratiquer les sports :razz:

Lalfisiste
26/11/2017, 07h40
Le climat de la région de Sétif se prête bien au gazon naturel.

ACAPULCO
26/11/2017, 09h52
la pelouse synthétique se dégradent bien moins vite que celle naturelle ,quand tu as des nombreuses équipes qui si entraînent et joue leurs match Parce que nous sommes partisans du moindre effort , on est des fainéants sinon comment tu explique les européens qui sont plus nombreux que nous , le nombre d'équipes qui existe chez eux et 4 fois plus grand mais leurs pelouses sont bien entretenu , tout simplement parce qu'ils travaillent sérieusement , font un suivi continu et scientifique des pelouses et le résultat est là

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