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Voir la version complète : Video : la barbarie coloniale en Algérie


Bulughin
18/02/2007, 21h05
Bonsoir à tous,

Une vidéo sur la barbarie coloniale en Algérie.

Vu la dureté des images j'ai enlevé le lien.

Cherchez " l'histoire cachée de la guerre d'Algérie" sur daylimotion.

AC2N
18/02/2007, 21h32
Des images choquantes, bien réfléchir avant de regarder la vidéo.

On comprend mieux pourquoi certains ont du mal à regarder leur passé récent en face...

poste13
19/02/2007, 00h18
lah yarham gaaa li matou

tout ca ou mazalhoum yadarbo lbrossa lfranca

maliche koul oihed ou daltou
haylik franca li thabouha ou li tchahdou biha
je ne voie pas qui son les indigéne ici nous ou vous ya les *****d
ya li maaandkoume la dine ou la mala

dahbia
19/02/2007, 08h36
Je ne trouve pas le lien que vous avez mentionne...vous ne pouvez pas le copier et coller ici? merci
J'ai mis la guerre" cachee" d'algerie mais ca n'a rien donne.

sans cahée ca a donne que la video ci dessus!

Notez que les moudjahidines sont appelés " hors la loi" :22:

http://www.dailymotion.com/swf/6YtLKXNpvcRzqKFI

reeeeeverblu
19/02/2007, 08h48
== Pensez à préciser que la vidéo est choquante - Clip interdit aux moins de 18 ans ==

http://www.dailymotion.com/video/x18mqc_histoire-cachee-de-la-guerre-dalger


Depuis la conquête coloniale la torture est un procédé courant des forces de l'ordre en Algérie qui l'utilisent pour terroriser les populations autochtones. En 1951, Claude Bourdet avait dénoncé ces pratiques avec force: "Y a-t-il une Gestapo en Algérie?" (L'observateur, 6 décembre 1951.) Avec la guerre d'Algérie ces pratiques vont prendre une envergure encore plus systématique. Dès le premier jour du conflit, François Mauriac, lance un appel qui ne sera cependant pas entendu: "Surtout, ne pas torturer" (Bloc-Notes, L'Express, 2 novembre 1954).

Le 5 janvier 1960, le journal Le Monde publie un résumé du rapport d'une mission effectuée en Algérie par le CICR. «De nombreux cas de sévices et de torture sont toujours signalés», relève l'article.

La torture en Algérie fut évoquée, entre autres, par le chef militaire d'Alger, le général Jacques Massu dans son ouvrage La vraie bataille d'Alger publié en 1972.

En 2000, lors d'un entretien donné au quotidien Le Monde, il déclara que « la torture n'était pas indispensable et l'on aurait très bien pu s'en passer ». Cette déclaration fait écho à l'accusation d'une jeune Algéroise, torturée pendant la guerre d'Algérie, devenue psychologue. En 2000, elle accusa le général Massu, et le général (colonel à l'époque) Bigeard, d'avoir laissé le champ libre à la torture en Algérie. Massu le reconnut, mais Bigeard réfuta l'accusation.

Selon les récentes interview d'un officier français, Paul Aussaresses, le général Massu était au courant chaque jour, de la liste des prisonniers passés à la question, ainsi que des « accidents » de parcours.

Tous cela pour vous dire qu'il est temps que la France accepte son histoire et en tire les conséquences.
Voter une loi reconnaissant le génocide arménien sans reconnaître ses propres crimes en Algérie fait tâche d'huile !

source : parti-multiculturel-francais.fr


NB: il faut être tres precis avec l'orthographe sur dailly motion.

dahbia
19/02/2007, 08h59
ellah yarham echouhada.

sans commentaires.


( j'ai mis L'histoire, ou lieu Histoire )

shamsdine
19/02/2007, 11h27
bonjour les amis je ne suis pas encore aller chercher ses images, et je ne les ai pas encore vu , mais je devine toute l'atrocité et la barbarerie , c'est la raison pour laquelle je vous dis ses hommes ont plus que souffert et donner leurs ames pour un idéal l'algerie libre ,souveraine et pour que leurs enfants ne connaissent pas ce qu'ils ont vecu ils ont accepté de souffrir de combattre et de mourir , et nous les amis que faisons nous ou qu'avons nous fais , du pact , du serment el aâhd , je vous invite a refelchir sur la question on polemique on lis les post , on regarde les images , on commente , on se lance des vannes par message ou topic interposé , mais CONCRETEMENT QUE FAISONS NOUS , EN REMERCIEMENTS POUR TOUS SES HOMMES QUE POUVONS NOUS LEUR DIRE DEMAIN , VOUS AVEZ FAIT UN EXCELLENT TRAVAIL , VOUS ETIEZ COURAGEUX , NOUS ON EST PAS CONCERNER
au nom de la mere qui vous porté dans son ventre et qui vous a donné le sein
au nom de cette patrie qui a bercé vos peres , vos meres , et qui vous a donné le jour
au nom de notre fierté nationale , et de notre peuple
au nom de tous ses hommes et ses femmes leurs sacrifices et leurs souffrances
refléchissons tous ensemble pour essayer d'aider notre patrie suivant nos moyens et dans la mesure du possible , merci pour l'interet que vous manifesté a la nation de nos parents

l'imprevisible
19/02/2007, 11h57
tout a fait d'accord avec toi "shamsdine"

cette Algerie elle est dans nos coeurs mais un travail de titans nous attends on devrais tous reflechire au

comment avancer?

comment rendre hommages a toutes ces personnes qui on sacrifiers leurs vie pour que ce pays soit debout?(bien qu'aujourd'hui il est mis a genoux par ses propres enfants)

qu'avons nous fait depuis 1962 ?rien

si peut etre 1980, 1988, 1990.......2001...A CE JOURS

des algeriens continuent a tomber mais la on ne peux plus accuser les colons mais on ne peux s'enprendre qu'a nous meme

cetres vos videos sont tous ce qu'il y a de vrai LA FRANCE n'etait pas la pour faire dans la dentelles

moi je vous invite a regarder juste un peux en arriere deux secondes pas tres loin LES ANNEES 90

ca c'est l'oeuvre de nos compatriotes ,le pire dans tous ca c'est qu'ils continuent a sevir,

desoler de faire un HORS SUJET mais si on avance pas on recule

shamsdine
19/02/2007, 15h57
rabi yahafdek bachirmichelet tu peut pas savoir comme tu me fais plaisir il suffit que je trouve un qui raisonne comme toi pour me dire qu'ils sont cent , mon ami quand j'etais au bled a oran j'aimais m'assoir avec chyoukha , les vieux de notre beau pays , j'aimais leurs compagnie car je buvais leur histoire et m'impregner de leur sagesse , un jour j'etais dans un taxi et j'ai vu un monsieur grand de taille en bernous blanc chache blanc la barbe blanche le visage rose a la place roux au plateaux saint michel a oran essayé d'arreter un taxi et je dis au taxi dans lequel je me trouvais prenons le avec nous le taxieur n'a pas voulu il a commencé a rouspétais il va nous detourner de notre trajectoire et je veux rentrer j'ai fini, je lui ai dit d'accord je descendrai là ou il voudra aller ainsi tu n'aura qu'une course et je te paye une double course , ce vieux est monté derriere , je l'ai salué et je lui ai posé la question suivante el hadj comment tu vois notre époque kirah iben lek ouaktna ? c'etait en 1984 , le vieux sage a soupiré tres porfondement un long soupir , il me regarda et me dit ecoute mon fils aujourd'hui j'ai 78 ans , quand j'etais tres tres jeune j'avais 5 ans dans le village ou on habitais il y a avait un derwich qu'on considéré comme un demeurré , un malade mental alors on allait le voir chez lui et on lui disant " ya si ahmed ya si ahmed quand les colons vont quitter notre pays et nous laisser vivre tranquillement en homme libre " alors si ahmed se mettait a rigoler un fou rire le prenait ensuite il nous disait les colons partirons le jour ou vos propres enfants grandirons et deviendrons vos propres colons ensuite il rigolait et rajouté madritouche vous ignorez tout plutout ses colons d'aujourd'hui que les colons qui vont venir plutard en l'occurence vos prôpres enfants , voila le recit que ce vieux m'avait raconté et dont il se rappelait toujour malgré son age et les années, alors que dire et que faire , un autre fait qui m'avait profondement marqué le directeur d'ecole ou j'etais quand j'etais gamin apres des années on s'est retrouvé voisin il etait en retraite alors on discutais du pays car l'algerie est dans ma poitrine , dans mon souffle , dans mes repas , dans toutes mes discussions , dans mon esprit , dans mes pensées , dans mon sommeil , si on devait irradiquer l'algerie de la carte je mourrais en agonisant par manque de souffle , je disais je discutais avec mon ex directeur d'ecole en retraite qui etait devenu mon voisin du pays et du devenir du pays et il me disait tu sais mon fils a la veille de l'independance j'etais un jeune instituteur et militant dans le parti du FLN quand on a eu notre independance on s'est rendu a notre kasma moi et un ami instituteur , et le chef de bureau de cette kasma les a pris de coté et il leur a dit il faut qu'on extermine tous les instruits , il me dit j'ai eu peur pour ma personne avec mon copain on tremblait de peur on lui a juste dit si on tue tous les intellectuels qui va diriger le pays , il leur repondit vous n'avez toujour pas compris que c'est un pays de diouba (renard, ou loup) on le gouvernera a la façon des diouba que nous sommes ,
ce que je peut constater c'est que la main de l'ennemi qui se dit des notres et qui se dit algeriens continue a tuer nos elites et nos intellectuels , au nom de qui et au profit de qui ? seul dieu le sait , seul certitude c'est que mon pays saigne et je souffre de voir ma patrie saigné , et nul ne semble inquiétais par cette hémorragie

Bulughin
20/02/2007, 09h36
Parler de la situation d'hier ne veux pas dire qu'on oubli ce qui se passe aujourd'hui.


Les révélations du colonel Mohamed Samraoui de la DRS

Nasreddine Yacine, algeria-watch, 6 août 2001

Que va-t-on trouver au colonel Mohamed Samraoui dit Habib pour le descendre en flamme ? La presse algérienne n'a pas encore été briefée pour fournir des " éléments " biographiques sur cet ex-officier supérieur des services spéciaux algériens (DRS). Dans quelques jours probablement, les Salima Tlemçani, Mounir Boudjemaâ, Nacer Belhadjoudja, N. Sebti... et autres Anis Rahmani, honorables correspondants du colonel hadj Zoubir (chargé de l'information à la DRS), vont " sévir " à coup d'" infos " pour tenter de discréditer l'auteur des témoignages accablants sur la guerre qui a lieu en Algérie depuis 1992.L'émission Bila Houdoud de la chaîne de télévision satellite Aljazeera, diffusée mercredi dernier en début de soirée, n'est pas passée inaperçue. Ils étaient certainement des millions d'algériens à l'avoir suivie. Le lendemain, elle était le sujet de discussion numéro un dans les cafés et dans les longues chaînes interminables pour l'acquisition du fameux formulaire de demande de logement locatif.C'est que les révélations de ce colonel de la DRS ont de quoi choquer les " âmes sensibles " " foncièrement républicaines ". Mohamed Samraoui se dit prêt à témoigner devant le tribunal pénal international (TPI) et ramener les preuves de ce qu'il avance. En attendant cet heureux événement, ici les principaux extraits de l'intervention du colonel Mohamed Samraoui :

L'arrêt du processus électoral et la répression du FIS

" Le 29 décembre 1991, je m'étais rendu à Blida pour rencontrer le colonel Abdelmalek Bendjedid (frère du président Chadli Bendjedid) pour lui faire part des rumeurs et des bruits qui circulent à propos de l'imminence d'un coup d'Etat contre le président. Abdelmalek me fait part à son tour, en me demandant de garder cela pour moi tout seul, des décisions qui allaient être prises par Chadli en l'occurrence le limogeage des généraux Toufik (patron de la DRS) et de Khaled Nezzar (ministre de la Défense) et leur remplacement respectivement par le général Kamel Lahrache et Dib Makhlouf ".

" Larbi Belkheir est derrière l'idée des camps du Sud, de la dissolution du FIS et l'assassinat de Boudiaf ".

" Après les résultats du premier tour des élections législatives, nous avons rencontré plusieurs chefs de partis politiques, dont des petits partis que je ne citerai pas, pour connaître leur avis sur la situation ".

" Mahfoud Nahnah, que j'ai rencontré le 27 décembre en compagnie du commandant Guettouchi Amar, a exprimé son refus des résultats et était favorable à l'arrêt du processus électoral ".

" D'autres contacts ont été entrepris avec la société civile dont Benhamouda de l'UGTA pour connaître leurs avis sur cette nouvelle situation et leur demander de bouger en faveur de l'annulation des résultats des élections ".

" Nous, les officiers, étions également favorables pour l'arrêt du processus électoral. Et pour cause, les hauts responsables de l'armée (généraux) nous ont dressé un tableau noir du FIS en prédisant des lendemains apocalyptiques en cas de l'accession de ce dernier au pouvoir. Ce n'est que plus tard que j'ai compris qu'ils avaient monté tout cela pour leur propre bien et non celui de l'Algérie, et de peur d'être jugés ".

" Le président Chadli Bendjedid a rencontré Abdelkader Hachani et lui a promis la poursuite du processus électoral. A la suite de cette rencontre, une conclave entre les généraux a eu lieu au commandement des forces terrestres à Aïn Naâdja. C'est là qu'a été décidé l'arrêt du processus électoral ".

" Le 1er janvier 1992, le général Smaïn (qui était colonel à l'époque) m'a chargé de contacter le général Mohamed Lamari. Contact pris, ce dernier m'ordonne de choisir 7 ou 8 de mes proches collaborateurs en qui j'ai totale confiance et de les ramener le 4 janvier pour "une opération secrète", me dit-il ".

" Le lundi 4 janvier, je suis arrivé avec les dossiers de tous les membres du FIS. La séance de travail était présidée par le général Aït Mesbah Sadek. Nous avions décidé d'arrêter les éléments dangereux du FIS (membres du Majlis Echoura, présidents d'APC, députés élus et les candidats au 2e tour). En tout 1100 personnes devaient être arrêtés à Alger. L'opération n'a pas eu lieu comme prévu. Un ordre d'annulation a été donné, tard dans la soirée, par le général Smaïn. Plus tard, le nombre des personnes à arrêter a été revu à la hausse. Il est passé à 12 500 entre militants et sympathisants du FIS sur le territoire national. Ils ont raflé à l'aveuglette pour radicaliser le mouvement et pousser à la haine de l'Etat ".

" Les camps du sud étaient programmés pour permettre aux gens de différentes régions de se connaître entre eux ".

" Entre temps, les généraux cherchaient une solution politique à la destitution de Chadli. Benhabylès, président du Conseil Constitutionnel, n'a pas voulu entrer dans la combine. Ils ont pensé à Ben Bella, mais ils ne l'ont pas contacté de peur qu'il ne se retourne contre eux. Aït Ahmed a été contacté, mais n'a pas accepté. En démocrate, il n'aurait jamais toléré d'être une marionnette entre les mains des militaires. Ils ont également pensé à Ahmed Taleb Ibrahimi, mais Sid-Ahmed Ghozali a refusé en le qualifiant d'"imam en cravate". C'est de Ali Haroun qu'est venue l'idée de contacter Mohamed Boudiaf ".

" Le 10 janvier 1992, le général Khaled Nezzar a proféré des menaces contre Chadli, lorsque celui-ci voulait revenir sur son engagement précédent de démissionner ".

" Au mois de mai 1992, au cours d'une réunion à Chateauneuf (poste de commandement de la police et caserne des forces spéciales d'Alger, dans laquelle des disparus sont morts sous la torture) à laquelle j'avais assisté en compagnie du capitaine Ahmed, les officiers de police Ouaddah et Tahar Kraâ, le général Smaïn avait déclaré devant d'autres témoins : "je suis prêt à sacrifier 3 millions d'algériens pour rétablir l'ordre ".

L'assassinat de Mohamed Boudiaf

" Les premiers litiges entre Boudiaf et les généraux étaient relatifs au Sahara Occidental, à l'affaire du général Belloucif, et au changement du chef du gouvernement. Boudiaf voulait limoger Sid-Ahmed Ghozali pour le remplacer par Amine Abderrahmane ou Saïd Sadi. Il voulait également déterrer l'affaire Belloucif, mais les généraux n'en voulaient pas de peur que le dossier ne remonte jusqu'à eux ".

" Informé d'une pseudo tentative d'insurrection, le 5 mars 1992, qu'aurait dirigé le capitaine Ahmed Chouchène, commandant des forces spéciales à l'académie de Cherchell, Boudiaf s'est étonné de voir que dans la liste qu'on lui présente le grade le plus élevé d'une telle opération est celui de capitaine. Il a donc ordonné le relèvement de ses fonctions et la mise aux arrêts du général Mohamed Lamari, et la nomination du général Khelifa Rahim à sa place. D'ailleurs, je défie quiconque de me montrer un document signé par Mohamed Lamari entre le 29 mars 1992 jusqu'à la mort de Boudiaf ".

" La grenade offensive dont se servit Boumaârafi lors de l'assassinat de Boudiaf était dans mon bureau. Elle y a été déposée après l'opération de Télemly dans laquelle sont morts le sous-lieutenant Tarek et le commandant Guettouchi Amar. Je ne l'ai plus revue depuis ".

" Boumaârafi est l'assassin de Boudiaf. Il a été ajouté à la liste des éléments du GIS partant pour Annaba par le général Smaïn Lamari après une entrevue des deux hommes dans le bureau de ce dernier. Smaïn a chargé le commandant Hamou de signer l'ordre de mission individuel de Boumaârafi ".
" Après l'assassinat de Boudiaf, Boumaârafi devait être abattu à son tour par deux de ses collègues. Doué d'une grande intelligence, il a sauté un mur de deux mètres et s'est livré à la police ".

" Le 29 juin 1992, juste après l'assassinat de Boudiaf, nous (responsables des services de sécurité de l'armée) eûmes une réunion avec Khaled Nezzar qui nous a déclaré d'emblée, sans qu'aucune enquête ne soit menée, que "le commandant Hamou est innocent". Il a ensuite réclamé le soutien des services de sécurité pour continuer sa mission ".

" Même condamné à mort, Boumaârafi ne sera pas exécuté ".

" Le 1er instigateur de l'assassinat de Boudiaf est le général Smaïn Lamari ".


La naissance du GIA

" J'ai assisté à la naissance du GIA. Il a été créé pendant l'été 1991 par le commandant Guettouchi Amar, mort au cours d'une opération anti-terroriste à Télemly. Il était secondé par le capitaine Djaâfar chargé d'éditer les communiqués et de les transmettre aux journalistes ".

" Chebouti, fondateur du MIA, circulait dans une voiture des services, une R9 couleur crème ".

Pourquoi la création du GIA ? " Afin de justifier les assassinats qu'ils commettaient pour se débarrasser notamment de certains officiers, comme le colonel Salah, le commandant Boumerdès Farouk dit Rabah, le commandant Djaber, le commandant Hicham (assassiné à Blida)... Les assassinats de plusieurs officiers restent inexpliqués ".

" Le GIA a été créé pour servir des desseins, mais ses créateurs ont vite été débordés par d'autres groupes islamiques armés. C'est pour cela que nous utilisions l'appellation "des GIA" ".

Intervention téléphonique pendant l'émission du capitaine Ahmed Chouchène, accusé de tentative d'insurrection en mars 1992
" J'ai été kidnappé le 3 mars de la caserne. Mais, lorsque cela a été découvert, ils ont dû me présenter devant le tribunal militaire de Béchar et me condamner à 3 années de prison ".

" En novembre 1994, une tentative d'insurrection a été provoquée dans la prison de Berrouaghia. Un groupe d'intervention rapide (GIR) numéro 80 de la gendarmerie nationale a tiré et blessé 1200 prisonniers. Par la suite, un autre groupe de la gendarmerie, je répète, un autre groupe cagoulé, est entré pour décapiter 51 parmi les 1200 prisonniers et les brûler. Les corps ont été enterrés dans une fosse commune dans un champ d'exécution de la prison de Berrouaghia. Si des gens ont le courage d'aller vérifier, les corps y sont toujours ".

Le colonel Semraoui ajoute : " A sa sortie de prison en 1995, le général Kamel Abderrahmane, patron de la DCSA (Direction Centrale de la Sécurité des Armées), avait demandé à Chouchène d'être l'adjoint de Djamel Zitouni l'émir du GIA ".

postra
20/02/2007, 14h53
J'ai vu à travers ces images choquantes notre peuple massacré et mené en bourrique par une nation "moderne" et riche qui prétend la civilisation et être la nation de démocratie des droits de l'homme et de la révolution !

Ce qui me choquera le plus c'est le destin de notre peuple après avoir arraché son indépendance, il sera encore mené en bourrique par des despotes militaires, sous développement répression féroce d'un Etat obscurantiste puis un terrorisme aveugle.. un régime qui assassine des jeunes sortis dans la rue pour revendiqué la démocratie ! ce qui pousse aujourd'hui ces jeunes à faire l'impossible pour rejoindre "la France"..

kinane
20/02/2007, 14h57
ahhhh non pas la france maintenant c'est l'angletaire

zwina
20/02/2007, 16h57
Ces images sont connues mais les revoir nous rappellent encore ce que nos ancêtres ont enduré pour que nous connaissions aujourd'hui une Algérie libérée des oppresseurs. Malheureusement ce sont aujourd'hui nos compatriotes qui refont exactement la même chose que les anciens colons tout en se prétendant moudjahidines. Les vrais moudjahidines doivent se retourner dans leurs tombes et sont certainement écoeurés de voir que les algériens préfèrent baisser la tête et laisser faire.......

noubat
20/02/2007, 17h31
Oui pour la libération du pays , les choses étaient simples , l'ennemi bien identifier , hommes femmes et enfants ont fait la guerre ; mais aujourd'hui la situation est différente , ces gens qui sèment la terreur sont peut être aussi des enfants de moudjahidines , pourquoi ?

dahbia
20/02/2007, 22h19
Oui pour la libération du pays , les choses étaient simples , l'ennemi bien identifier

Pour les simples tout est simple.

Tu crois ca? et les harkis et les vendus c'etait facile a identifier?tu me fais ricaner....ce sont toujours les memes.
ca n'a pas vraiment changé. ca se complique encore un peu plus car aujourd'hui les gens sont plus manipulables car on remet tout en cause.on est plus sure de rien. eux ils etaient sure de leur cause au moins ils avaient cet avantage...
si il y'avait la meme armada mediatique et les meme cretins comme on en rencontre partout qui pretendent ..comme aujourd'hui, on aurait meme pas eu droit a une "auto determination". mais Dieu a volu peut etre nous epargner un grand tort et celui du colonialisme et grace a ces gens dont les images te laisse imperturbable. le beaucoup de fierte que tu as en tant qu'algerienne c'est grace a eux, ils sont mort pour nous...

postra
21/02/2007, 12h37
Oui et après !
la question éternelle se pose, ils sont morts pas pour eux-mêmes car ils ne sont plus de ce monde.. pour l'indépendance un meilleur avenir pour les générations.. pour un pays que nous abandonnons !
Pour l'instant aucune discussion n'aboutit sur le concret ! on passe notre temps dans des refuges de nostalgie en nourrissant un espoir-désespoir infini

dahbia
21/02/2007, 18h51
sache que la gratitude et le respect ne sont pas de la nostalgie.


autre chose, ton constat est bien amer avec une mauvaise dose de deception. on est tous decu par l'algerie d'aujoud'hui mais ce n'est pas pour autant que j'indifere vis a vis de ces images qui est le theme du thread.

et mis a part les discussions de salons et etre insensible aux morts
et les critique envers les vivants, qu'a tu fais de bon pour l'Algerie...

moi je m'incline devant eux car je sens que je n'ai rien fait pour l'algerie.

postra
22/02/2007, 11h14
Azul,

Tu n'a pas bien compris le sens de mon message, je dis que cette nostalgie devient un refuge. J'ai un respect énorme comme tout algérien en vers nos valeureux martyrs, mais c'est pas une raison pour se gémir devant notre sort !

Mon constat est amer telle la réalité comme je l'aperçois mais je parle aussi d'espoir et qu'il faut se battre pour que tous ces sacrifices ne partent pas en vain !

Contrairement à ceux qui se limitent d'évoqué ce passé coloniale et ces souffrances sans but,
qui croient que notre réalité et notre future se reposeront indéfiniment sur cette mémoire !
Vois-tu compatriote, je pense qu'à force de rappeler ce passé les dirigeants du pouvoir chez nous, nous enchaînent dans "la pensée colonialiste" et déroutent nos espoirs de construire le future autrement !

Tu me pose la question fastidieuse: qu'a tu fais de bon pour l'Algérie ?
Je te répond que moi je m'incline devant leur mémoire avec une conscience paisible car j'ai le sentiment d'avoir fait des choses pour cette Algérie et je suis toujours prêt à le faire sans venter le mérite c'est un devoir. Je suis désolé pour toi si tu a le sentiment de n'avoir rien fait, ce n'est jamais trop tard car le combat continu pour une Algérie meilleure, une combat qui a besoin de tous ses enfants !

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