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Voir la version complète : Une chaine poétique


Djezz
20/02/2007, 13h02
Je propose une suite poétique !!!

Le jeu d'une vie, l'amour infini
qui se traduit par le desespoir et l'envie
Une vie qui s'éveille en silence
Pour laisser son corps en instance
Pour une jeune fille qui vie l'innocence ...

à vous ;)

Zacmako
20/02/2007, 18h23
Ma jeunesse au loin, s’enfuit à tire d’ailes.
Emportant toute mon allégresse avec elle.
Laissant que désespoir et mélancolie.
Ah, enfance, innocence, vous étiez si jolies.

Tazerwalt
10/03/2007, 23h49
Vous étiez si jolies, et moi je suis si loin,
J'arrive au seuil du soir, j'ai suivi mon chemin,
J'ai aimé, j'ai douté, homme parmi les miens;
L'ombre s'en est allée et je me sens serein.

Zacmako
11/03/2007, 06h32
...
Je me cherche et le ciel est de plus en plus gris
J’attends, mais entre-temps, le soleil s’est enfuit.
Ténèbres, Il fait nuit noire et je ne vois plus rien,
Il n’y a plus de différence entre le mal et le bien.

Les fleurs sont grises. Elles n’ont plus de pétales,
Et la rosée du matin a une odeur de métal.
Hier est mort, aujourd’hui aussi, et demain n’existe pas.
Et je ne pourrais un jour, revenir sur mes pas.
...

asirem213
11/03/2007, 08h14
revenir? revenir pour quoi?
pour assister à ma chute encore une fois
Tout n'etait qu'illusion nourrie de passion
Pour la vie, pour l'amour. Dérision !!

Le grand chateau s'effondre
Pour laisser place à la masure
J'attends là dans mon scaphandre
Que le monde change d'allure ! :sad:
....

Zacmako
12/03/2007, 06h52
...
Ce jour que j’appréhende arrive à grands pas.
Il est là, il est bien là. J’ai la preuve pour çà.
La toison, jadis noire, se dissipe et grisonne
L’ouie n’entendait pas ce bruit qui bourdonne.

Aussi petit était-il, je le voyais dans sa grandeur
Même grand, à présent, je ne distingue sa splendeur.
Le néant était coloré, comme un arc-en-ciel,
Je ne sais maintenant si c’est lui ou c’est elle.

Le dos se courbe et les mains tremblent,
Les maux s’assemblent et se ressemblent.
Ils sont là et ont envahis tout mon espace
Voulant me dire qu’ici, je n’ai plus ma place.