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sergio
17/04/2018, 01h23
Afrique du Sud : Apocalypseau grave crise d'approvisionnement en Eau potable
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Why Is Cape Town Running Out Of Water? | NowThis World
SViZEtsoHyA

sergio
17/04/2018, 01h41
Nos responsables au Maroc et en Algérie devraient voir cela pour savoir ve qui nous attend dans les prochaines années.
Il faut absolument arreter d'arroser les vastes terrains de Golf au Maroc et prohiber les riches d'avoir les piscines dans leurs Villas et demeures privés.
autre chose qui nous laissent perplexes au Maroc c'est que parfois on est obligé d'ouvrir les vannes de quelques barrages quand ces derniers sont remplis a 100 % et on perd des millions de metres cubes d'eau versés dans la mer faute d'absence d interconnexion entre les barrages , on doit absolument construire un grand canal de transfert des Eaux du Nord et du Bassin Lukkouss vers le Haouz le sud et Doukkala. il faut aussi penser aux usines de dessalement de l eau de mer .
Imaginons une dizaine d années de sécheresse au Maroc (ou en Algérie) sachant que 40 % de la population au Maroc vivent de l agriculture dans le monde rural il y aura une catastrophe : exode rural massif et le KO total dans les villes ...

rago
17/04/2018, 01h41
Nombreux pays africains souffrent d'une pénurie d'eau et même le Maroc.

- Dans le Sud marocain, des « manifestations de la soif » contre les pénuries d’eau.

Aux portes du désert, à Zagora, des familles entières restent plusieurs jours sans eau du robinet depuis le début de l’été et fustigent la culture de la pastèque.

On les appelle les « manifestations de la soif » : dans le sud du Maroc, des habitants protestent régulièrement contre les coupures d’eau récurrentes. A Rabat, la question a été érigée en priorité et le roi s’est lui-même inquiété de la « sécurité hydrique » du pays.

« Vivre sans eau est un enfer ! », souffle Atmane Rizkou, président de l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH) à Zagora, la principale ville du sud marocain frappée par cette « crise de l’eau ».

« La situation est critique, c’est une souffrance quotidienne pour les habitants », s’indigne également Jamal Akchbabe, président de l’Association des amis de l’environnement de Zagora, joint par téléphone.

Située aux portes du désert, Zagora, localité de plus de 30 000 habitants, se trouve à près de 700 km de Rabat, par-delà les massifs de l’Atlas. Depuis le début de l’été, « des familles restent plusieurs jours sans eau du robinet, d’autres n’y ont droit que quelques heures par jour », affirme M. Akchbabe. « Cette eau est en plus imbuvable, alors les gens achètent de l’eau potable vendue dans des bidons », ajoute-t-il.

« Répression, insultes, humiliation »

Pour se faire entendre, les habitants de Zagora ont organisé ces derniers mois plusieurs manifestations pacifiques, d’abord tolérées par les autorités. Mais, le 24 septembre, les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser une marche et ont interpellé sept personnes, poursuivies pour « participation à une manifestation non autorisée », indique le responsable local de l’AMDH.

Le 8 octobre, lors d’une nouvelle marche, la police a « quadrillé la ville et utilisé la force », interpellant 21 personnes, poursuivies pour les mêmes chefs d’accusation, alors que « des heurts ont opposé des jeunes manifestants aux policiers », selon Jamal Akchbabe. « Les manifestants ont subi la répression, les insultes, l’humiliation. La ville est en état de siège », fustige-t-il-.

Le Monde.fr

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