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Voir la version complète : Les Arabophones.


sheyla
16/09/2003, 07h21
Peut-etre est-il arbitraire de grouper dans le meme ensemble culturel des individus qui,ayant en commun la langue,la religion et le style de vie qu'elle propose,different néanmoins par leurs origine,leurs genre de vie et leurs traditions.
Les campagnes peuplés actuellement d'Arabophones ont été le lieu d'un grand brassage extraodinaire de populations.
La vallée du Chéliff,grande voie naturelle,fournit un exemple caractéristique: outre qu'elle a connu de tout temps l'immigration des populations montagnardes(Berberes)du Nord et du Sud ,elle a été le lieu de passage des grandes invasions arabes,préhilaliennes et hilaliennes,le terrain des heurts et des affrontements entre migrations de l'Orient et migrations de l'Occident,entres les unes et les autres et les tribus du Dahra et de l'Ouarsenis.

Des avant les invasions hilaliennes,la société de la plaine du Chéliff,peuplée de tribus berberes,est deja islamisée du fait des infiltrations arabes.
Flux et reflux,tourbillon des tribus ne déterminent pas une simple substitution des Arabes aux Berberes,les Arabisés etant plus nombreux que les Arabes.En sorte qu'il est a peu pres impossible de faire,en toute certitude,la part de l'élément arabe et de l'élément berbere.

L'ALGÉRIE DE 1830,Pays de villages et de tribus,présentais une faible densité urbaine.
Lieu des oppositions et des transactions entre le monde rural et le monde citadin les grandes villes se définissaient essentiellement par leurs fonctions:
lieux de commerces et de foyers religieux,elle avaient pour centre vital la mosquée principale et, tout a coté,le quartier des affaires,fort animer.

Ainsi Alger,la ville basse,avec la grande rue commercante allant de la porte de Bab-el-Oued a la porte de Bab-Azoun,etait le siege de quelques belles demeures et des plus grandes mosquées.
La ville haute,labyrinthe de ruelles etroites et sinueuses s,achevant souvent en impasse et faite pour les betes de bÂt,etait le quartier des résidences privées. a suivre.....
source:ma biblihoteque chez moi 8)

sheyla
19/10/2003, 23h16
Souk-Ahras a été extraite d'un mot amazigh «AHARAS» qui signifie Lion. Il y avait à l'époque des forêts très denses qui abritaient de nombreux animaux sauvages et donc des lions aussi. Plus tard on installa un marché à cet endroit (Souk) d'où l’appellation SOUK-AHRAS qui signifie vous vous en doutez : «marché des lions".

La ville de Souk-Ahras est installée aux portes de l’Algérie. Située entre la Tunisie et le reste du pays d’une part, et entre le Nord et le sud, d'autre part, elle a apporté tout au long de l’histoire sa contribution à la construction de l'Algérie.

Saint-Augustin : Un Berbère natif de Souk-Ahras
Aurélien Augustin est né à Taghaste ( Souk-Ahras) en 354 après Jésus-Christ, deux siècles avant la révélation du Coran. Il mourut à Hippone (Annaba) en 430.
Philosophe, écrivain de génie, théologien, polémiste, mystique, Saint Augustin fait partie des grands penseurs ayant marqué d’une empreinte forte l’histoire de la pensée humaine. De son vivant, il jouit d’une grande renommée à travers tous les pays du bassin méditerranéen. Son œuvre est immense et certains de ses ouvrages sont de circonstance et d’inspiration polémique (par exe. contre les manichéens, les donatistes et les pélagiens). Outre ses deux ouvrages, "les Confessions " et "la Cité de Dieu", il faut citer les 224 lettres écrites entre 386 et 429, les 700 sermons et les traités de théologie (les ordres) dogmatique et morale, les œuvres pédagogiques et exégétiques. Ses écrits figurent parmi les plus traduits et font l’objet de recherche et d’enseignement dans les institutions scientifiques et religieuses des cinq continents. Plus de 500 ouvrages et articles ayant pour sujet Saint-Augustin et son œuvre imposante, sont publiés chaque année dans les principales langues du monde.

Augustin, saint (354-430), théologien, prédicateur, père et docteur de l'Église, auteur des Confessions et de la Cité de Dieu.
Augustin naquit le 13 novembre 354, à Thagaste (aujourd'hui Souk-Ahras en Algérie). Son père Patricius était païen. Sa mère Monique (qui a donné son nom à Santa-Monica, Californie) était en revanche une ardente chrétienne qui œuvra inlassablement pour la conversion de son fils et qui sera canonisée par l'Église catholique. Augustin fit des études de rhétorique dans les villes de Thagaste, Madaure et Carthage, en Afrique du Nord. Il vécut à partir de l'âge de dix-sept ans et jusqu'à trente et un ans avec une Carthaginoise qui lui donna en 372 un fils, Adéodat.

sheyla
19/10/2003, 23h19
ANNABA
"la coquette" "Alias Bone, alias Hippone, alias Hippo-Régius"
Appelée aussi la "Cité des Jujubiers"
Hippone de son rôle de port, fût un grand pôle d'échanges entre les deux rives de la Méditerranée, elle connut l'une des figures les plus illustres de l'époque Romaine, "Saint Augustin", Hippone acquit alors la notoriété religieuse de la Chrétienté et devient le centre d'émanation de la pensée théologique Augustinienne.

Population : 555.485 habitants

Communes d'Annaba : 12 - (Code Wilaya : 23)
Ain Berda, Annaba, Berrahel, Chetaibi, Cheurfa, El Bouni, El Hadjar, Eulma, Oued El Aneb, Seraidi, Sidi Amar, Treat.
Située en bordure de mer à l'Est du pays, Annaba fut fondée au 12ème siècle avant Jésus-Christ. Résidente favorite des rois de Numidie , elle subit le contre-coup de la guerre qui opposa César à Pompée , et devient romaine à la suite de la victoire de César et de l’annexion de la Numidie en l’an 46 avant Jésus Christ.

Annaba a la réputation d'être une ville accueillante, ouverte et tolérante.
Annaba - ou encore Hippo-Régius, Hippone, Bouna et Bône - a connu la présence des Numides et l'occupation des Phéniciens, des Carthaginois, des Romains (saint Augustin en fut l'évêque de 395 à 430), des Vandales, des Fatimides, des Zirides, des Hamadites, dont témoignent quelques vestiges tant bien que mal conservés.

La ville antique, fondée par les Phéniciens sur la Bejjina, une rivière naguère navigable et aujourd'hui détournée.
Au 16 ème siècle, elle reçut le nom d’ANNABA , dû à la présence des nombreux jujubiers qui poussaient dans la région.
En 1522 , la ville connut l’empreinte de l’empire Ottoman ,
1535 à 1540 : occupée par les Espagnols
1832 , En fait Bône fût occupée par les troupes françaises, occupation qui durera jusqu'à l’indépendance de l’Algérie, en 1962.
Aujourd'hui : Chef lieu d’une wilaya (département) de 556000 habitants, ville côtière. Adossé au massif de l’Edough ; le site d’Annaba est une région nettement individualisée où se groupent ressources agricoles , forestières , minières et industrielles.
La plaine Est constitue une zone de production d’agrumes importante. On y trouve également des cultures industrielles (tomates, tabac, coton) et de l’arachide dans la région d’EL Tarf. Les coopératives TABACOOP, AGRUMCOOP, TOMACOOP, COTOCOOP assurent la collecte et l’exportation des produits.
Le port de Annaba est un des ports les plus importants du pays avec des quais spécialisés pour l’export de minerais de fer et de phosphate.
Annaba est devenu un Pole industriel très important à partir de 1970 (sidérurgie et engrais notamment). (merci à Sala pour les trois derniers points et quelques corrections apportées au site, le 11/11/02).
Quatrième ville d’Algérie après Alger - Oran - et Constantine, elle est devenue ville universitaire en 1975

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Avec la basilique Saint-Augustin, à 2 kilomètres du cours de la Révolution, le forum et le musée romains.


La ville arabe fondée par les Sanhadjas au XI e siècle et dont le coeur est la place d'Armes, derrière le cours de la Révolution. Mais aussi la ville française, avec ce cours Bertagna dont les allées étaient la promenade favorite des familles européennes, le samedi - il y avait l'allée des jeunes, celle des moins jeunes et, enfin, celle des vieux.


Le cours Bertagna (cours de la Révolution)

Annaba, ce n'est pas seulement le cours de la Révolution ou la Corniche. C'est la place d'Armes, les Lauriers Roses, l'usine à gaz, Sidi Salem, Bou Hamra (quartiers populaires de la ville)

Dès la tombée de la nuit, des familles déballent leur pique-nique et dînent sur la plage, dans une ambiance détendue. Les amoureux en quête d'un coin discret se donnent plutôt rendez-vous à Ras El Hamra (cap de Garde), la pointe de la Corniche.

sheyla
19/10/2003, 23h35
CONSTANTINE
Communes de Constantine : 12 - (Code Wilaya : 25)
Ain Abid, Ain Kerma, Ain Smara, Beni Hamiden, Constantine, Didouche Mourad, El Haria, El Khroub, Hamma Bouziane, Ibn Ziad, Ouled Rahmoune, Zighoud Youcef.
Constantine est la ville des ponts, elle a été construite sur un rocher de plus de 600 mètres d'altitude, entourée de profonds ravins, traversée par le Rhumel, tout ceci a donné à la ville sa puissance de citadelle.


Les ponts sont plutôt des stèles à la mémoire des "bagnards" de la Casbah, qui en furent les artisans et la main-d'oeuvre. On fredonnera longtemps à leur mémoire le refrain tragique de `Ya El Menfi' (exilé)... vers Cayenne, Madagascar ou la Nouvelle-Calédonie.
La nécessité de construire des ponts afin de franchir les obstacles naturels de Constantine s'avérait vitale.

Le pont d'El-Kantara avait permis l'échange avec le Nord à travers la route de Skikda vers les régions de Jijel et Béjaïa. Il fut construit en 1792 par Salah Bey sur les ruines du pont romain. Le 18 mars 1857, il s'effondra après le passage d'un détachement d'infanterie de l'armée française. Sa réédification a duré trois ans.

2-Le pont de Sidi Rached est une oeuvre grandiose de 447 mètres de long, reposant sur 27 arches dont 13 ont 8,80 mètres d'ouverture, une 30 mètres et une autre 70 mètres enjambant le profond ravin. La largeur du plancher est de 12 mètres comportant deux trottoirs. Ces caractéristiques en font l'un des plus beaux ponts au monde. Sa construction lancée en 1908 avait duré quatre ans. Cet immense viaduc de pierre ouvre le centre de la ville à la gare et à l'axe routier du Sud-Est : El Khroub-Batna-Biskra.

3-Le pont suspendu de Sidi M'cid, le plus élevé de tous, est la réalisation la plus audacieuse. Il fait, sur une longueur de 164 mètres et 5,70 mètres de largeur, la jonction entre les deux parois rocheuses du Rhumel qui se trouve à 175 mètres de profondeur. Ce pont relie la partie haute du rocher aux hauteurs qui dominent la verdoyante vallée de Hamma. L'idée de sa construction est venue après l'ouverture en 1876, de l'hôpital et, pour s'y rendre jadis, les Constantinois devaient faire un long détour par El-Kantara. Ce pont autorise une charge de 17 tonnes.

CIRTA
Constantine fut édifiée environ 3000 ans avant J.C., les Numides étaient les véritables habitants. On conserve les Grottes des Ours et du Mouflon dont la majorité du mobilier archéologique se trouve actuellement au musée de Cirta.

Massinissa était roi de Numidie, il fit de Cirta (Constantine à l'époque) la capitale de son royaume. Cirta connut rapidement un essor économique extraordinaire. Cet essor fut favorisé par la position géographique même de la ville.
La ville fut prise par les romains, et reçue le nom de Constantine en hommage à l'empereur romain Constantin.
L'arrivée de la civilisation musulmane donna à la ville une autre dimension, à savoir une dimension culturelle, scientifique et religieuse.
La ville fut conquise par les francais en 1837, après deux sièges (le premier ayant été en 1836, s'est soldé par la défaite de l'armée francaise). Elle connut une autre étape de son histoire tumultueuse.
Constantine garde en elle les traces de toutes les civilisations qu'elle a connu :

De la civilisation numide, le visiteur trouvera le tombeau de Massinissa au Khroub à 16 km du centre ville, ou encore les ruines d'un fort militaire Tidis se trouvant à trente kilomètres de la ville.
De la civilisation romaine, la statue de Constantin devant la gare de chemin de fer au centre ville (à Bab El Kantara), ou encore le viaduc qui se trouve à la lisière de la ville sur le chemin de l'aéroport international (Mohamed Boudiaf) de la ville.
De la civilisation Arabo-Musulmane, la vieille ville qui est en soi un joyau architectural. De la civilisation turque, le palais du Bey.
De la civilisation francaise, la ville européenne.



Site Naturel : Lac à Djebel El Ouahch
Palais du Bey : Ce palais est la trace vivante de la civilisation Ottomane. Sa construction fut entreprise en 1927. Inauguré en 1835 et ne tarda pas à être occupé par l'armée française et visité par Napoléon III.
Tidis A 30 km de Constantine : un merveilleux site étagé s'offre au regard, implanté sur un ensemble de rochers durs de grande hauteur. Le site avait existé avant la conquête romaine.
Le monument aux morts : C'est un magnifique arc de triomphe, élevé à la mémoire des soldats morts durant la première guerre mondiale. Il est la replique de celui de Trajan qui s'élève au milieu des ruines romaines de Timgad
La grande mosquée : Selon les écritures trouvées sur son minaret, elle est l'oeuvre de l'Etat Ziride en l'an 1136. Depuis lors elle garde la même vocation, à savoir la prière et la fatwa.
Constantine est amoureuse de tout ce mélange culturel et civilisationnel. Elle rassemble tout son patrimoine culturel dans un musée situé sur le plateau du Coudiat. Constantine est fière aussi de ses ponts.

Bâtie sur la cime du rocher, en haut des gorges du Rummel, Constantine est une ville majestueuse. Large creuset de l'histoire profonde de l'Algérie, elle est le véritable témoin de toutes les civilisations arabo-musulmane, africaine et méditerranéenne. Ces forteresses antiques, naturelles, sise au Nord-Est du pays, est, depuis 2500 ans, un vieux site d'implantation humaine. Au long des siècles, elle s'est donnée une histoire fabuleuse dont les richesses archéologiques, ethno-anthropologiques et socioculturelles font d'elle une œuvre humaine exceptionnelle. Marquée par les empreintes des invasions, conquêtes et occupations de plusieurs règnes d'origines diverses, Constantine se fera respecter grâce à sa forte et longue résistance.

Capitale de la Numidie sous la dynastie des Massyles, de son nom antique Cirta, elle se fera commander durant 157 ans par Syphax, Massinissa, Micipsa et Jugurtha.
46av/JC : conquête par Jules César en 46 av/jc, elle portera le nom de Constantin Le Grand, lors de sa reconstruction en 311 ap/jc, et s'appela Constantine.
Elle succomba aux invasions des vandales (V° siècle) puis des byzantins (VI° siècle) auxquelles la décadence de l'Empire romain ouvrit la voie.
674 ap/JC : conquête musulmane en 674 ap/jc ; dirigée par Abou Mouhadjar Dinar ; Constantine lia son histoire à celles des dynasties gouvernantes : Aghlabides, Fatimides, Ziride, Hammadide, Hafside.
Elle devint, avec l'occupation turque en 1522 (Empire ottoman) la capitale du Beylek de l'Est où se succéderont sur le trône une quarantaine de beys. Leur administration a influé sur le mode de vie de la population, a réalisé l'édification de monuments encore existants : demeures familiales, pont de Bab el Kantara (en 1712 ), le Palais du Bey Ahmed (en 1827).
Elle demeura capitale de l'Est algérien, durant la colonisation française qui en fit la conquête en 1837, malgré le farouche résistance de la ville. Constantine entra dans une autre ère de son histoire. A cette époque, elle assista à la naissance d'un autre paysage que dominent le cachet et le style européen. Construction d'édifices nouveaux et de ponts impressionnants (Sidi Rached et Sidi M'cid) inaugurés en 1912.
En 1962 avec l'indépendance du pays, Constantine sauvegarde son titre de capitale de l'Est du pays. Le statut de capitale lui est reconnu pour différentes raisons : Son histoire profonde riche en enseignements et en vestiges, permit à cette ville - Joyau d'être classée patrimoine national en 1992. Son site geo-stratégique la place au Nord de l'Afrique, au cœur du Maghreb, et au centre du Bassin Méditerranéen. Ses richesses naturelles, font d'elle une zone forte en industrie, en agriculture, et en artisanat. Sa double vocation culturelle et scientifique lui confère le titre de " Ville de la science et de la culture ".
A juste titre, Constantine se distingue par la présence de deux grandes universités :
La Mosquée et l'Université des Sciences Islamiques (Emir Abdelkader) monument grandiose de style arabo-musulman inauguré en 1994, cette institution à vocation théologique scientifique a été inauguré en Septembre 1984, son objectif est l'enseignement des sciences religieuses.
L'Université Mentouri créée en 1969 est considérée aujourd'hui comme l'une des plus grandes universités africaines et arabes. Elle jouit d'une architecture moderne tournée vers le futur.
Bâtie selon les plans de l'architecte brésilien Oscar Niemeyer.

sheyla
13/11/2003, 09h05
vue du ciel...Constantinehttp://www.constantine.********/aujourdhui/photos/photoaerienne.htm

Constantine sous la neige...http://www.constantine.********/images/photos/pontneige.jpg

le lycée EL-HOURIAhttp://www.constantine.********/images/photos-ac/lyceeelhouria.jpg

source:http://www.constantine.********/aujourdhui/entree.htm

sentenza
16/11/2003, 00h48
Superbes photos de Constantine !

Cirta ne l'oublions pas était une ville majeure de la Numidie, elle est le berceau de la civilisation bèrbère.

24/11/2003, 22h38
Azul,

Il y a une distinction net entre arabe et berbère, quand je dis arabe je parle des vrais arabes, ceux de chez nous, ne sont qu'une copie faussé de l'arabe, ils associe tous les elements culturels de chez eux: le couscous, la musique etc... comme etant etre arabe, mais quand ils reviennent de leur pelerinage à la mecque ils s'en rendent compte crois moi, car il n'y a pas d'arabe en afrique du nord, juste des amnesiques...

L'afrique du nord officielle au sens ethnique et culturel est berbère, mais au sens linguistique non.

sheyla
25/11/2003, 07h41
Azul lunis ...tes berbere vue ton avatar ? ou tes arabe?(non péjoratif ou tes vrai arabe???) rien compris désolée... :roll:

L'afrique du nord officielle au sens ethnique et culturel est berbère, mais au sens linguistique non.sur la langue oui ya la difference mais quand je demande a une personne de l'afrique du Nord tu es algérois ou algérois berbere me disent hola! ont est tous ALgériens je regrette mais dorka ya les berberes et les arabes et c pas péjoratifs pour moi le mot arabe ceux qui me connaissent bien savent...mais pour tes doutes faux arabe ou vrai arabe la j'avoue pas avoir saisi le sens :?
un Pays Une nation deux peuples tant qu'a ironiser....et loin de moi de vouloir insulter c juste que c pas facile a comprendre quelques uns !

25/11/2003, 15h01
Azul,

Si je comprend ton raisonnement tu voudrais que l'Algerie appartienne à 2 peuples Arabe et berbère, celà ne me gêne pas, mais je trouve quand même que c'est une belle mascarade, ethniquement, culturellement, mentalement, l'algerie est berbère, ce ne sont que quelques arabes qui sont venus au 7 siecle pour nous brouiller les pistes relayer par des illuminés et par la france qui a grandement contribuée à arabiser l'algerie, à cette epoque même on parlait encore le berbère Oranais !!!!!!

Je comprend ta gêne, si tu te sens arabe je remet en cause ton identité en disant tous celà, mais çà ne me gêne pas que tu te definisse arabe, quand à l'avatar c'est un personnage de jeux video trouvé sur internet, il m'a plus parcequ'il a la peau mat et les yeux bleux...

sheyla
25/11/2003, 19h08
Azul fellak Lunis sincerement pour moi ya que des Algériens arabes et berberes deux langue mais ce n'est pas moi qui veut faire deux peuples c'est qu'ils y en trop dorka qui le veulent ainsi d'un coté monde arabe et de l'autre berbere tant qu'a moi je définis un Algérie avec tt ses couleurs ses differences qui en fait un pays unique dans l'amour que j'y ressens pour toutes ses diversités bonne soirée saha aidek

ps)en sachant bien que oui avant tout c le pays des berberes 8)

Saïd
25/11/2003, 19h29
Il n'est pas tout à fait exact de dire qu'en Algérie il n'y a que des Bérberes , plus ou moins arabisés ! N'oublions pas que dans le sud Algérien ou Tunisien , des tribus venues du Yémen essentiellment se sont installés et ont " fait des petits " ! Et ce depuis des siécles ! Vous vous imaginez bien que ces petits en ont fait d'autres et qu'entre temps ce sont des dizaines , que dis-je des centaines de milliers d' Algériens qui n'ont rien de Bérberes !
faut-il leur payer un billet simple d'avion et leur demander gentiment de retourner chez eux , avec un million dans la poche ?
Allons , un peu de sérieux et de respect pour l'Homme .N'ayons pas la mémoire trop courte et souvenons d'un passé pas si lointain où Pompidou voulait se débarasser de nos péres en leur mettant 1 million de francs( anciens , il s'entend!) dans ma poche et hop dans un bateau pour la rive sud de la grande bleue !!

sheyla
25/11/2003, 19h55
Azul Said tout a fait d'accord avec toi L'Algérie a subit la déculturisationc,est donc une société en pleine mutation diversités kabyles Chaouia Mozabites arabebophones ....

Les campagnes peuplés ont été le lieu d'un grand brassage extraodinaire de populations.

25/11/2003, 20h05
çà c'est faux sheila, on remarquera toujours que c'est dans le milieux rurale que la berbèrité a survecue, bien sur ce n'est pas toujours le cas, mais dans les milieux isolés, Kabylie, Aures, Chenoua, Hoggar... la berbèrité est restée, le brassage culturel, à eu lieu plutot dans la plaine , la preuve ce sont les regions dites arabophones, qui n'ont plus gardé la memoire.

Les Aures et la Kabylie ont été des regions dejà peuplé dans l'Antiquité et ce du fait aussi que les romains ont chassé des tribus berbères vers l'interieur du pays pour occuper la plaine.

Thanemirth.

sheyla
25/11/2003, 20h16
Azul lunis je n'ai jamais dit que que les berberes sont disparues!! ce que j'ai dit c que l'Algérie a eue des brassages de populations etc pas faux désolée.tu as raison et jai pas tord non plus! achou thevrith akdinigh thoura? .... :roll: :idea:

Luna
25/11/2003, 20h35
Azul,

Les berbères ont été tellement et pendant longtemps écartés, marginalisés, ghettoisés, oubliés pour ne pas dire humiliés. Un choque qui générera inéluctablement un contre choque. :roll:

sheyla
26/11/2003, 08h14
Dans ce monde infiniement complexe,plusieurs criteres,en particulier linguistiques,permettent de distinguer différentes unités culturelles:les villes ou l'on utilise des parlers phéhilaliens(dits de citatadins par opposition aux parler villageois,employés par exemple en Petite Kabylie);
la zone des parlers bédouins qui comprend,d'une part,la région des plaines,des collines et du littoral(Hautes Plaines constantinoises,Mitidja,Chéliff,colline bordieres de l'Ouarsenis et du Dahra,plaines oranaises),peuplés actuellement de nouveaux sédentaires.

La zone peuplée d'Arabophones,dont l'aire d,expenssion du bédouinisme forme la plus grande part,est,de toute l'Algérie,celle qui a subit le plus directement et le plus fortement le choc de la colonisation et ou l'ébranlement des structures anciennes a été le plus profond.

La colonisation s'est étendue sur la plupart des meilleurs terres,a savoir essentiellement les plaines de cultures tempérées et arrosées(plaines intérieurs de l'Oranie,vallée du Chéliff,Mitidja,plaine de Bone) et une bonne partie des Hautes Plaines du Constantinois,relativement humides et de ce fait propres a la culture extensive des céréale.
Les premiers occupants de ces régions sont devenus,pour une grande part,les salariés des colons.

La ville,résidence des moralistes,des ascetes et des juristes qui s'insurgent contre le ritualisme de la religion campagnarde,est le bastion de l'orthdoxie en meme temps qu'un centre d,activité intellectuelle par ses écoles et ses lettrés.
Foyers de rayonnement de l'Islam et de la civilisation orientale,les cités s'animent d'une vie raffiné,autour de la mosquée,centre de priere et de culture.
Le suq,le hammamet le café sont lieux de réunions et de causeries ou se forme l'art de l'urbanité et ou les différentes classes sociales se melent.
D'un coté,au fond de la ruelle tortueuse et silencieuse,la maison,repliée sur sa vie intérieur,refuge de l'intimité,monde clos réservé aux femmes;d'autre coté,le monde ouvert,a l'univers des hommes,le suq,la place ou le café,domaine de la vie publique,des relations hautement policées et codifiées,des longs echangent de medisances spirituelles et de lieux communs indiscutés.Entre ces deux poles se déroule la vie des citadins cultivés et délicats,de cette société profondemment musulmane et intimement attachée a un art de vivre dont le centre est peut-etre l'art et le culte des relations avec autrui.

Turcs,Kouloughlis(descendants de turcs et de femmes du pays)Maures andalous expulsés d'Espagne qui constituaient les trois quarts de la population d'Alger et qui etaient fort nombreux a Nedroma,Tlemcen,Médéa et Miliana,"Arabes" ET "Berberes" enrichis formaient la bourgeoisie citadines.Exclus de tout emploi sous le régime turc,les Andalous detenaient toute l'industrie locale et pratiquaient le commerce.
a suivre......
c de l'histoire pas de la provocation.
(source:ma bibliho.chez moi) 8)

26/11/2003, 18h56
Azul,

J'aimerais bien savoir de quels livres tu tire tous celà :)

Les limites geographiques de ceux que l'on appelle "bedouins" s'arrêtent à l'Egypte, des bedouins avec tout l'honneur qui leur est dû, en Algerie il n'y en a pas, on pourrait parler plutot de nomades arabophones.

Tous les elements culturels des "arabes" d'algerie sont berbères, le couscous, la fantasia, le maraboutisme, les croyances païennes etc...

sheyla
14/02/2004, 20h15
azul fellak lunis ce fil des ecris est tirer de la sociologie de l'Algérie de Pierre Bourdieu

je donne lien qui dit bcp sur tout le monde arabe et a mon avis c bien fait
ca traite un peu de tout
http://www.alecso.org.tn/index.htm
http://www.alecso.org.tn/francais/pages/dirasa/dirasa01.htm
http://www.alecso.org.tn/francais/pages/dirasa/dirasa02.htm
bonne lecture.

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