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AdamHamza
27/05/2018, 20h22
ainsi donc mon cœur se heurtât à la réalité, le poète ….prit la poudre d'escampette :confused:
ce temps funeste fut l’avènement de l’homme de raison ….il me dit aujourd'hui sans vergogne :22:
pauvre rime
et tu frimes
croyant vêtir
tes dires
d'étoffe littéraire
avec cette plume tortionnaire
qui t'enferme et te torture
dans une tortueuse lecture
:sad:

joyna
28/05/2018, 09h52
quand l'homme laisse parler son coeur , il devient un merveilleux poete

AdamHamza
28/05/2018, 11h50
Salam joyna

un poète que je vois avec l'innocence d'un enfant comme essence et avec le regard d'un combattant de la vie sous toutes ses versions et ses versants…le cœur mûr et pur dressant la plume comme un crayon de couleurS et peignant humanité avec toutes ses nuances :razz:


Joyna si je te dis patience comme butin de guerre qu'en dis-tu ?

joyna
28/05/2018, 15h16
je dis " a table "
car un butin me fait penser à un méchoui :mrgreen::mrgreen::mrgreen::mrgreen:




la patience n'est pas une guerre, elle est au contraire l'acceptation de ce qui n'est pas; or cela demande de l'energie pour ne pas tomber dans le défaitisme.

Capo
28/05/2018, 15h25
Et Joyna qui fait des siennes..
A peine a-t-il déroulé son art qu'elle l'a enroulé en bourek..
Vite fait, bien fait.. et le poète est cuit :lol:

quand l'homme laisse parler son coeur , il devient un merveilleux poete

Tout à fait notre Hamza ;)

AdamHamza
28/05/2018, 16h12
joyna
je dis " a table "
car un butin me fait penser à un méchoui

pas encore l'heure de manger pour moi Joyna....la table est à une distance de 10 heures hhhhh :cry:

la patience n'est pas une guerre, elle est au contraire l'acceptation de ce qui n'est pas; or cela demande de l'energie pour ne pas tomber dans le défaitisme.
en disant butin de guerre fallait comprendre "acquis de débat intérieur tiraillant " force de patience acquise d'une confrontation avec soi-même
la comparaison est ardue à faire…une méprise de ma part et j'en m'en excuse

et selon la personne et son vécu cette acceptation peut aussi passer par un débat intérieur dans un processus d'introspection afin de trouver cette force de patienter d’où la métaphore "butin de guerre"….(confrontation avec avec soi-même)


salut Capo :mrgreen:

joyna
29/05/2018, 09h02
Finalement ,petit a petit , la page se noircit de ta poesie philosophique ..

AdamHamza
29/05/2018, 10h19
Finalement ,petit a petit , la page se noircit de ta poesie philosophique ..

j’espère!....j’espère Joyna :)

AdamHamza
30/05/2018, 20h29
ramadan
mordant :mrgreen:
finalement bref jet d'encre
l'imaginaire cancre
pense du ventre
et digère mal la faim monstre...
j'en perd ma plume, plaquée,
par un cœur estomaqué :sad: :mrgreen:

nordsud
30/05/2018, 20h44
Ha mais carrément, vous lisez dans mes pensées en plus poétiques

AdamHamza
30/05/2018, 20h49
tutoyions-nous tutoyions-nous :mrgreen:

entre jeûneur on partage forcement les mêmes pensées :mrgreen:

nordsud
30/05/2018, 21h05
Moi ? Qui a dit que je jeûne ? :lol:

Mais très poétique j'aime beaucoup

AdamHamza
30/05/2018, 21h12
si tu ne je jeûne pas j’espère au moins t'avoir fait goûter à ma plume mordue de ramadan :mrgreen:

merci pour le compliment

Capo
30/05/2018, 22h25
Ramadhan mordant
Ou dormant
Rien sous la dent
Pas une goutte d'eau
Pas une hassana
Rien d’excédant
Que des perdants
Alors autant faire
Comme l'occident :5:



saha ftourkoum :mrgreen:

AdamHamza
30/05/2018, 22h36
haha super Capo !!!

elle en fait des vagues ....la faim !
elle surfe surfe !!! la plume dans le creux ventral
:mrgreen:
saha ftourek Capo :razz:

Capo
30/05/2018, 22h52
Saha ftourek Hamza !

elle en fait des vagues ....la faim !
elle surfe surfe !!! la plume dans le creux ventral

:lol::lol:


Sublime :mrgreen:

Broken wings
31/05/2018, 18h46
AdamHamza

Ta plume est belle!:)

Ce topic me fait penser à la chanson du grand artiste Ait Menguellet' la page blanche' (thawriqth thachevhant)
Je suis tombée sur une traduction du texte, la voici, c'est un certain
Ameziane qui l'a traduite
La feuille blanche (traduction de la chanson d’Ait Menguellet)

Un matin je me réveillai à l’aube
Afin d’écrire de la poésie.
La feuille expectative
Attendait ce que j’allais lui confier.
J’appréhendais de me mettre à écrire.
L’esprit participera-t-il au projet ?
Peut-être espère-t-il un arbre
Pour s’adosser à son tronc.
La feuille blanche restait immuable
Le stylo refusait de la noircir.
Ce jour désavoué par le jour d’hier
Ne sait plus quoi dire
Ce jour ayant désavoué le jour précédent
Ne sait plus quoi dire.

Quand midi sonna
Je repris mon stylo de nouveau.
Je vis une partition pour guitare ;
Contient-t-elle des paroles ou de la musique ?
Les fils refusèrent de me donner
Le son que j’espérais.
Les murs ne me renvoyèrent
Qu’un son ancien et familier.
La feuille blanche restait immuable.
Nous ne sûmes pas quoi écrire
Le stylo triste pleura.
Les fils chagrinés pleurèrent
La guitare chanteuse.

Le soir en retrouvant
La feuille qui m’attendait
J’ai cherché où trouver
Les mots qui m’avaient abandonné ;
Je les fis appeler par ma guitare
Ils firent les sourds et me dédaignèrent.
La nuit tombait déjà sur moi,
Une longue veille m’attendait.
La feuille blanche restait immuable.
Le stylo refusait de la noircir.
Pourquoi veiller ?
La poésie me rejette !
Mais j’affronterai la veille
Bien que l’inspiration me boude.

Je crois avoir décelé enfin
Ce qui n’allait pas.
A chaque fois que je m’apprêtais à écrire
Mon esprit partait en voyage.
Il allait vers ce qui le préoccupait :
La pièce manquante du jeu.
Pénible est le travail d’écriture
Quand la main souffre d’un doigt malade.
La feuille blanche est restée immuable,
Le stylo refusait de la noircir.
L’époque t’a trahie
O bouche boudée par la parole !
Le temps t’a trahi,
Attends donc des jours meilleurs.

Au moment où j’allais sortir
Et laisser mon esprit à son mutisme
J’ai voulu, une dernière fois,
Revoir la fameuse feuille blanche.
Je l’ai trouvée joliment écrite,
Contenant tout ce que j’ai relaté !
Elle ressemblait à un fil
Devenu perchoir d’hirondelles.
La feuille blanche est quadrillée
Toute noircie de l’encre du stylo.
Quand nous ne savons plus quoi dire
Le poème nous le rappelle.
A chaque fois que nous frôlons l’oubli
Le poème vient stimuler notre mémoire.

AdamHamza
31/05/2018, 19h31
salam azul Broken wings !!!
merci pour ce beau texte du grand Ait Menguellet :razz:
Thanmirthe agma ;)

nadir2280
01/06/2018, 18h28
J'apprécie bcp la chanson kabyle!

AdamHamza
01/06/2018, 22h17
merci Nadir Salam :razz:

nedjmala
02/06/2018, 00h54
...

(Bon...depuis quelques jours, et nuits, dans leurs respects et leurs reflets infinis, bon ramadan à celles et ceux qui, comme tant d'autres se poursuivent à leurs vies, s'entendent à leurs moments recueillis, et donc, à tout le monde, comme un rappel entier constant et uni des secondes des fleurs et des fruits, la paix est une nature que seul le partage rend, longtemps encore et toujours, unique au cœur d'une même "énergie" réfléchie...;)


[QUOTE]

je dis " a table "
car un butin me fait penser à un méchoui




la patience n'est pas une guerre, elle est au contraire l'acceptation de ce qui n'est pas; or cela demande de l'energie pour ne pas tomber dans le défaitisme.
__________________
La patience n'a l'air de rien, c'est tout de même une énergie.


[QUOTE]

(Il y a pourtant une "citation" au pied de chaque horizon...:redface::)

essayez, si vous/tu le voulez/veux, en joignant l'acceptation sous la forme positive, ou tout du moins objective, avec ce qui est autrement... :rolleyes: ...pourquoi autrement... ce qui n'est pas ne peut être autrement tout...

merci...

joyna
02/06/2018, 13h31
Bonjour nedjmala
Le texte a debattre n est pas ma citation
Bien que ce soit gentil de votre. Ta .part
Salam merci

AdamHamza
02/06/2018, 15h34
je l'avoue ma plume enfume…son encre est l'écume de mon gros ego :evil: ça bave....me gave :sad:
j'apostrophe cette plume qui vête d'une fausse étoffe :mad:
un coeur-leurre
sans teneur
luisant
de soi-disant
embaumé
de guillemets
qui orchestrent
le paraitre
qui sou(s)ligne
signes
qui narrent
fard
et trahissent
narcisse :evil:

Capo
02/06/2018, 17h47
Silbi à l'état pur de sa race :5:

Le Condor de la plume verticale !!
Légère et aérienne comme il se doit..


ya3tik saha kho ;)

AdamHamza
02/06/2018, 19h49
helo Capo merci !
là je suis en train de composer un hymne à la modestie ! :mrgreen:

Océane
02/06/2018, 23h28
Hello AdamHamza,

J'aime ta plume. Elle me fait penser aux Parthes.
Positivement pensant. :)

AdamHamza
02/06/2018, 23h49
mes salutations bien chevaleresque très chère Rosella :mrgreen:

recevez mon assurance gente dame que je viens en humble paladin...je viens en paix le cœur sur la main humanité dans l'âme...inspirée de l'Islam :)

bonnement votre. :mrgreen:

Capo
02/06/2018, 23h54
Je vous ai à l’œil vous deux :mrgreen:

Pas de duo poétique sans moi !!!


Je joue oeilfermé

nedjmala
03/06/2018, 00h17
...



Bonjour nedjmala
Le texte a debattre n est pas ma citation
Bien que ce soit gentil de votre. Ta .part
Salam merci
__________________
La patience n'a l'air de rien, c'est tout de même une énergie.




Et bien Bonsoir Joyna

C'est bien de fermer la parenthèse autant qu'il n' y a rien à avouer, ni même
reprocher, c'est juste que le sujet s'y prêtait lisiblement complètement et simplement par la suite du commentaire, autant que certaines coïncidences ne meurent de la tolérance tant par leurs émergences que par leurs évidences... :mrgreen:

celui ci

la patience n'est pas une guerre, elle est au contraire l'acceptation de ce qui n'est pas; or cela demande de l'energie pour ne pas tomber dans le défaitisme.

de celle ci



essayez, si vous/tu le voulez/veux, en joignant l'acceptation sous la forme positive, ou tout du moins objective, avec ce qui est autrement... ...pourquoi autrement... ce qui n'est pas ne peut être autrement tout...



Mais la patience n'est pas un tissu que l'on coud ou découd, ou une idée que l'on vit ou survit selon la convenance ou l'humeur faite aux goûts des odes et des modes bien trop approximatives lorsque vouées à toutes mesures privatives...

Des êtres égaux seront toujours patient)e)s face aux tracas innommables et interminables mais, pour cause autrement énigmatiques, toujours si "joueurs" quand surgit, entre les tables ou les fables, plus que mine aux cellules du pourquoi...

La corbeille et la souris ou le commun de l'ordinaire...;)

merci...

Océane
03/06/2018, 00h18
Mais, je n'en doute pas, Humble Paladin
Vos écrits reflètent des sentiments sains. :)








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