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Voir la version complète : Abdelmoumène Khalifa aurait été arrêté à Londres


takamra
03/03/2007, 22h15
Abdelmoumène Khalifa aurait été arrêté à Londres
Par : EL MOUDJAHID Le : samedi 03 mars 2007



Nous apprenons de source bien informée, que Abdelmoumène Rafik Khalifa aurait été arrêté le 27 février à Londres pour séjour irrégulier dans le Royaume-Uni et blanchiment d’argent.

noubat
03/03/2007, 22h17
séjour irrégulier ?

absent
03/03/2007, 22h51
d'apres mes connaissances , il est refugié politique et non pas un Sans papiers ;)

azouz75
03/03/2007, 23h57
refugié politique c'est la version AlJazeera et ses adeptes, va faire un tour sur le site de Interpole et tu verras comment il est photogenique de profile.

absent
04/03/2007, 00h06
Enfin, R.A.Khalifa a annoncé que la justice britannique ne procèdera pas à son extradition parce qu’elle est convaincue de son innocence, mais aussi parce qu’il bénéficie du statut de réfugié politique.


va voir la version tlemcen13 sur le lien Suivant : LIEN (http://www.tlemcen13.info/spip.php?article99)

takamra
04/03/2007, 00h11
Actualité (Dimanche 04 Mars 2007)


Accusé de blanchiment d’argent et de séjour illégal
Moumen Khelifa arrêté à Londres


Par : Salim Tamani
Lu : (292 fois)


Rafik Abdelmoumen Khelifa a été arrêté par les services de la police britannique, a-t-on appris hier
de sources dignes de foi. L’arrestation est intervenue le 27 février dernier à Londres.

Déjà cinq jours que le milliardaire escroc est dans les locaux de Scotland Yard probablement soumis aux interrogatoires de la police, notamment ceux des services de l’immigration et ceux de la brigade financière de lutte contre le blanchiment d’argent. Celui qui se croyait intouchable allant même jusqu’à assurer sur l’antenne de la chaîne qatarie Al-Jazeera que les autorités britanniques n’allaient pas l’arrêter, ou du moins l’inquiéter, doit méditer sur son sort surtout que la nouvelle de l’arrestation n’a pas été rendue publique ni en Algérie ni même en Angleterre.
Il faut dire que l’arrestation a été soudaine et les policiers de branche spéciale de Scotland Yard sont réputés pour être des enquêteurs discrets.
Aux dernières informations, les versions se contredisent sur le lieu de l’arrestation surtout que Moumen Khelifa changeait souvent de résidence et évitait d’aller à certains endroits branchés de Londres où il avait table ouverte.
Les enquêteurs londoniens ont spécifié à un Khelifa médusé par la tournure des évènements deux chefs d’inculpation. Le premier concernant sa fameuse carte de résidence, puisque les autorités britanniques l’ont accusé de “séjour illégal”. Ce qui est un comble dans son cas puisqu’il jouissait, ainsi que cinq de ses plus proches collaborateurs, de documents de résidence qui semblent remis en cause.
Le second grief retenu est beaucoup plus sérieux puisqu’il concerne le “blanchiment d’argent”. Sur ce plan, Londres semble s’être décidé de passer à l’action, non seulement suite aux demandes algériennes, mais certainement aussi à cause du train de vie luxueux de Moumen qui, de son propre aveu, vivait de manière aisée dans une capitale réputée pour son coût excessif de vie.
Moumen Khelifa, sur lequel pèse un mandat d’arrêt international, demandé aussi bien à Alger qu’à Paris, pour avoir piloté une des plus grandes escroqueries connues dont le préjudice provisoire dépasse les 5 milliards de dollars, semble être pris dans son propre piège en se targuant d’une impunité qui n’a pas été du goût des autorités britanniques.
Le milliardaire déchu a d’ailleurs multiplié les interventions médiatiques dans lesquelles il a surenchéri à chaque fois, mais surtout en s’attaquant de manière virulente au président Bouteflika l’accusant d’être derrière ses “ennuis judiciaires”. Or, à travers cette arrestation et l’implication de la police britannique, Moumen Khelifa a été ramené à sa juste dimension. Celle d’un milliardaire en fuite, ayant dilapidé l’argent public et ceux des épargnants d’El Khalifa Bank et dont le portrait est diffusé par Interpol.
Londres semble avoir été insensible aux arguments visant la politisation du procès qui ont été avancés par Khelifa lors de ses interventions médiatiques. La morve affichée n’a pas dû plaire à la justice britannique qui a été sollicitée, le 21 février dernier, par la chancellerie algérienne à travers une mission d’experts du département de Tayeb Belaïz.
Cette arrestation intervient donc immédiatement après l’échange des instruments de ratification de la convention d’extradition algéro-britannique et moins de deux mois après la publication dans le Journal officiel algérien de l’accord en question.
Ainsi, Algériens et Britanniques ont tissé dans la discrétion la plus totale la toile d’araignée dans laquelle vient d’être enserré Moumen Khelifa. Aucune indication n’a filtré, selon nos sources, de l’éventuelle extradition de ce dernier, même si on apprend, par ailleurs, que les extraditions entre Alger et Londres entreront en vigueur dans moins d’un mois.
La justice britannique a donc conclu à travers son arrestation surprise que le dossier fourni par les autorités algériennes contre Khelifa présente bel et bien une solidité et une pertinence à même d’enclencher une enquête en Grande-Bretagne. Reste que Londres peut éventuellement l’extrader pour le simple fait qu’il est accusé d’être un “harraga de luxe” et ne pouvant le garder pour absence de régularisation.
Même si Moumen Khelifa se présentait comme un “réfugié politique”, qualité qui est de facto, n’a pas été prise en considération par Londres.
Ainsi, le rebondissement tant attendu et la surprise annoncée par les observateurs n’est pas venue de Blida, mais de… Londres.
Les répercussions judiciaires risquent d’être considérables et le procès Khalifa va prendre une dimension plus adéquate avec, probablement, la comparution du principal accusé et pas seulement de “lampistes” comme le considèrent certaines critiques.
D’ailleurs, le procureur général a volontairement ignoré, lors de son réquisitoire, de prononcer une quelconque demande de condamnation à l’encontre de Moumen Khelifa estimant alors, qu’il le fera quand l’accusé sera dans le box des accusés au tribunal de Blida. Les “révélations” tant promises par Moumen Khelifa se feront en Algérie, en cas d’extradition, loin des supputations et des non-dits. Ainsi, son arrestation marque le début d’un autre processus judiciaire.

S. T.

azouz75
04/03/2007, 00h29
manotoluik

tu voulais qu'il dise je suis coupable, venez me cherchez?

absent
04/03/2007, 01h08
tu voulais qu'il dise je suis coupable, venez me cherchez?

Le coupable est innocent jusqu'a son jugement ..... et je pense pas qu'il est escroc comme beaucoup de gens .....

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