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sifax.15
04/03/2007, 00h08
PROJETS DU TRAMWAY ET DU TÉLÉPHÉRIQUE
Les gros travaux lancés au cours de ce semestre

Les travaux de la plate-forme du projet du tramway qui passe à une vitesse supérieure seront lancés au courant du premier semestre de l’année en cours.

L’entreprise Métro d’Alger (EMA) en charge du projet, devra achever les déviations du réseau d’AEP dans un délai n’excédant pas une quarantaine de jours, selon Ahcène Yahiouche, chef de projet à l’EMA. Le chantier en cours, entre la cité universitaire Nahas Nabil et le stade Benabdelmalek, en passant par les rues Kaddour Boumeddous et Baghriche Mostefa, représente 10 % des travaux de déviations restantes. « Sur les 35 km de canalisations situées entre Zouaghi et Benabdelamalek, nous avons réalisé dans l’ensemble 90 % du réseau, alors que les déviations des réseaux de gaz, d’électricité et téléphonique ont été complètement achevées », précise Ahcène Yahiouche, qui insiste sur le fait qu’aucun incident majeur n’est survenu durant les travaux en dépit de certaines surprises rencontrées, surtout pour les réseaux non identifiés, et qui concernent les conduites truffées de fuites, et que l’EMA a réparées à ses frais, selon ce même responsable. « Nous sommes en train de progresser plus vite que les prévisions et nous avons même commencé à basculer sur le nouveau réseau de gaz achevé. L’opération a été réalisée mardi dernier entre 6h et 15h sans aucune incidence sur les riverains », ajoute notre interlocuteur. Pour mener à bien ces travaux et les terminer dans les délais fixés, l’EMA a opté pour le travail nocturne, entre 19h et 7h, afin de ne pas perturber la circulation automobile sur un axe névralgique, même si les travaux causent des désagréments pour la population, qui est, dans ce cas, appelée à faire preuve da patience. Pour rappel, l’étude et la réalisation des déviations sur une distance de 35 km ont nécessité un financement à hauteur de 332 millions de dinars. L’étape suivante, qui marquera le passage vers la réalisation de la plate-forme devant accueillir le tramway sur une distance de 9 km, sera entamée avant la fin du premier semestre 2007, sachant que les groupements italiens intéressés et qui ont effectué récemment une visite sur site pour prendre connaissance du trajet, auront jusqu’au 31 mars pour déposer leur offre. L’entreprise qui se chargera du plus gros du projet sera connue avant le mois de juin 2007. Par ailleurs et sur les chantiers du téléphérique, supervisés par la même EMA, on apprend que les travaux de terrassement ont été entamés depuis quelques jours sur le terrain Tenoudji, situé sur les hauteurs de la cité Emir Abdelkader et choisi pour recevoir la station motrice. Parallèlement, les travaux de génie civil, confiés à la Société algérienne des ponts et travaux autoroutiers (SAPTA), lancés le 15 février dernier à la station intermédiaire du CHU, après l’achèvement des travaux géotechniques et de topographie, sont à la phase de réalisation des pieux de soutien pour les pylônes. Le téléphérique de Constantine, composé de 22 cabines en ligne qui tournent sur une distance de 1,5 km, avec une capacité de 4000 passagers par heure entre la place Tatache Belkacem et la cité Emir Abdelkader, est réalisé par le groupement austro-helvétique Garavanta Dopplemayer. Il sera mis en marche officiellement le 27 décembre 2007.

MONTOYA
04/03/2007, 08h12
slt vous voyez quil n ya pas que l armement ont va s en sortir cai certain ont va la gravir la pente que ce pays souffle un peu avec tous ses malheurs un s arrete un autre arrive

MONTOYA
04/03/2007, 08h13
Sétif pourra compter sur l’expertise de la ville de Lyon pour lancer concrètement le projet de construction du tramway de la capitale des Hauts-Plateaux.

Sétif ambitionne de s’inspirer de l’excellence du réseau de transport de Lyon. Placée sous le signe de la paix, puisqu’elle coïncide avec le 19 mars, date anniversaire du cessez-le feu et des accords d’Evian, la visite du sénateur-maire de Lyon, Gérard Colomb, à Sétif, est également placée sous le signe d’un partenariat privilégié entre Lyon d’un côté, Sétif et Alger de l’autre, villes avec lesquelles M.Colomb estime que sa cité partage un destin commun. Rappelons que c’est à Sétif même que l’ambassadeur de France à Alger avait regretté le 8 mai de l’année dernière, pour la première fois, les méfaits du colonialisme en Algérie.

Le clou de la visite à Sétif portera sur le projet de tramway, pour désengorger la capitale des Hauts-Plateaux des problèmes de transports urbains, et pour que ce projet ne reste pas un voeu comme dans les autres opérations de jumelage, M.Colomb annonce dans un entretien avec un journaliste d’El Watan qu’un technicien de la communauté urbaine restera deux jours après la mission officielle pour collaborer avec les équipes techniques de transport de Sétif.

Par ailleurs, M.Colomb rencontrera, outre les walis de Sétif et d’Alger, de nombreux officiels algériens, dont M. Ould Kablia, ministre délégué aux Collectivités locales, M.Djaâboub, ministre du Commerce, ainsi que les responsables des secteurs ciblés, (transports, travaux publics, ressources en eau), discussions auxquelles participeront les entreprises et les partenaires concernés.

Dès le départ, il a été fait le choix de ne pas se disperser et de cibler les créneaux porteurs et qui sont en mesure de renforcer la coopération entre les deux pays, à l’aune de la cagnotte du plan quinquennal de consolidation de la croissance de 60 milliards de dollars. Toujours avec Sétif, l’ouverture d’une ligne aérienne Lyon-Sétif est au programme, pour répondre à la demande d’une forte communauté sétifienne dans la capitale de la région Rhône-Alpes.

l’Expression

MONTOYA
04/03/2007, 08h17
Hans-Joachim Otto, président de la délégation de la commission culture et médias du Bundestag
“L’Algérie est la démocratie la plus vivante du monde arabe”

En visite officielle de trois jours en Algérie, Hans-Joachim Otto, président de la délégation de la commission culture et médias du Bundestag, le Parlement Allemand, livre dans cet entretien à Liberté la vision que porte actuellement son pays sur l’Algérie, mais également les possibilités de coopération entre Alger et Berlin dans le domaine de la culture, du culte et des médias.

Liberté : C’est la première fois qu’une délégation de la commission de la culture et des médias du Bundestag se trouve en Algérie. Que représente cette visite ?

Hans-Joachim Otto : Nous avons choisi l’Algérie. C’était souhaité par le ministère des Affaires étrangères en Allemagne parce que nous avons depuis des décennies de bonnes relations avec l’Algérie, que nous pouvons encore approfondir dans le domaine de la coopération culturelle. Dans ce domaine nous avons encore besoin de rattrapage.

Pourquoi dites-vous avoir choisi l’Algérie ?

Nous avons tous les ans deux voyages à l’étranger. Lorsque nous choisissons les pays, cela dépend aussi du besoin de rattrapage que nous constatons. En Algérie, il y a eu un affaiblissement des liens culturels pendant les dernières années. Nous avons constaté un certain besoin de rattrapage. Il est absolument nécessaire d’améliorer nos relations culturelles pour les mettre au niveau qui correspond aux relations entre nos deux États. À l’image des bonnes relations et de la coopération amicale que nous avons.

Dans quelle mesure se fera ce rattrapage ?

Il y a une série de mesures individuelles mais à part ça, il y a aussi un fondement, une base. Depuis longtemps nous discutons sur un accord de coopération culturelle entre l’Allemagne et l’Algérie. Cet accord doit être maintenant ratifié dans les meilleurs délais à notre avis parce que cela permettrait de faciliter le travail entre les ONG, les échanges culturels entre les deux pays. Ça permettrait de faciliter la formation réciproque de journalistes. Nous avons proposé, suggéré de terminer dans les meilleurs délais les négociations sur cet accord qui pourrait servir de base pour des mesures porteuses, d’avenir qui nous permettront d’intensifier la coopération culturelle.

Y a-t-il une date éventuelle pour la ratification ?

Cela ne dépend pas de moi. Mais je crois que vu la qualité des relations entre nos deux pays, une ratification dans le courant de l’année devrait être possible.

Votre présence en Algérie a été ponctuée par une série d’entretiens assez importants. Peut-on avoir quelques éléments à ce sujet ?

Je vais essayer de me concentrer sur les points où on a pu identifier un besoin et des possibilités d’activités. Ils se résument à trois points essentiels. Par exemple, il y en a un important et qui a déjà commencé. Il porte sur la formation de journalistes algériens à la Deutsh Welle, la télévision internationale allemande mais, également, la formation de journalistes de cette chaîne ici en Algérie. Un accord a été tracé entre les deux chaînes qu’il faut cependant intensifier. Notre deuxième point très important que nous avons abordé avec nos collègues de la commission des affaires culturelles de l’APN concerne notre passé respectif. Comment est-ce que nous assumons ce passé. Nous sommes animés d’une volonté. Nous disons qu’il faut maîtriser le passé, sans tabou. Il faut s’ouvrir à ce passé. Il faut savoir que sans maîtrise du passé, il ne sera pas possible de donner corps à un nouvel avenir. Il faut assumer les dérapages historiques, les traumatismes que nous avons vécus dans nos pays respectifs. Il ne faut pas les nier et les confronter de front. Il faut les intégrer dans le travail éducatif que l’on fait et ériger des lieux de mémoire pour les ancrer dans la conscience de nos pays.

Quel est le troisième point ?

Il a occupé une grande place et porte sur la question de savoir comment nous pouvons entamer et entretenir un dialogue entre l’Islam et le Christianisme, entre l’Europe et les pays arabes tels que l’Algérie. Comment nous pouvons rendre ce dialogue plus efficace et plus durable. C’est un sujet qui nous préoccupe actuellement en Allemagne, qui n’est pas seulement un sujet algérien. C’est même peut-être un sujet beaucoup plus brûlant en Allemagne parce que nous avons de gros problèmes actuellement. Et nous devons apprendre des Algériens comment nous pouvons lancer un dialogue avec les fanatiques pour calmer la situation. Nous sommes confrontés à l’intolérance des prédicateurs de la haine. Je crois que sur ce sujet, nous pouvons échanger avec l’Algérie et apprendre les uns des autres. Nous savons fort bien que l’Algérie a déployé des efforts considérables pour donner une chance à la démocratie et à la tolérance religieuse. Actuellement, nous avons l’impression que l’Algérie est la démocratie la plus vivante du monde arabe. Dans l’intérêt de l’Algérie et dans le nôtre, pour nous, c’est une question qui revêt une importance imminente, existentielle, il est très important qu’entre l’Islam et le christianisme on crée un climat de tolérance et qu’on évite l’escalade. Et là, nous pensons que l’Algérie est le meilleur pays auquel on peut s’adresser.

Vos propos dénotent une vision très particulière de l’Algérie. Comment voyez-vous l’Algérie à partir de l’Allemagne ?

En Allemagne, nous avons un nombre croissant de musulmans et nous essayons de mener avec eux un dialogue culturel et religieux. Je peux vous dire qu’au cours des dernières années, la chose n’est pas devenue plus facile. Nous constatons que l’Algérie est un rare exemple, de ce point de vue, à avoir réussi à repousser les extrémistes et à créer une situation où un islam plus tolérant a pu l’emporter. Nous espérons que c’est quelque chose de durable. Il y a des millions de musulmans en Allemagne, pas d’origine algérienne, et leur nombre ne cesse de croître. C’est cette actualité qui se pose à nous et nous sommes convaincus que cela vaut la peine de regarder l’exemple de l’Algérie pour voir comment après dix ans de guerre civile, on a réussi à faire de la place pour un islam plus modéré et plus tolérant. Comment on a
pu réaliser et permettre la percée d’un islam qui mise sur la coopération et qui contribue aussi à soutenir et à développer la démocratie.

Vous avez évoqué l’intégration du passé, particulièrement apprendre à regarder le passé sans tabou, totalement. De quel passé de l’Algérie parlez-vous, celui des dix dernières années ou son intégralité ?

Non, je pense à tous les hauts et les bas de l’histoire algérienne. En Allemagne, nous avons nos poètes, nos penseurs, nous sommes le pays des Lumières. Nous avons eu aussi des catastrophes civilisationnelles. Tout comme l’Algérie. Il y y a eu des hauts et des bas. Des pages plus claires, des pages plus sombres comme ce passé plus récent.

Quelles conclusions tirez-vous de votre passage en Algérie ?

Nous avons été accueillis avec beaucoup d’ouverture. Le succès, lui, dépend de la coopération qui peut être le résultat de cette visite dans les années à venir. Le vrai travail ne fait que commencer. Mais je crois que cette visite a été un plein succès, nous étions accueillis avec une très grande disponibilité et une volonté de renforcer la coopération dans le domaine de la culture et des médias, de manière substantielle et durable.

Jijelinho
04/03/2007, 08h34
slt vous voyez quil n ya pas que l armement ont va s en sortir cai certain ont va la gravir la pente que ce pays souffle un peu avec tous ses malheurs un s arrete un autre arrive

en effet y a pas que les armes... c'est ce qui est facile a remarquer quand on voit l'évolution du pays depuis les cinq dernieres années!!! mais certain aimeraient aussi qu'on leur subventionne encore la pomme de terre et la carotte... le lait et la farine ce n'est pas assez pour eux

sifax.15
04/03/2007, 11h45
l'Algérie vise le gigantisme

-le Tramway (fin 2008) pour ALGER, ORAN, Constantine
-Unité de fabrication de Microsatellites (Debut 2007)
-METRO d'Alger (septembre 2008)
-Trois lignes à grande vitesse (LGV) seront réalisés en Algérie d'ici (2009)
-la restructuration de l'Etusa
-la réalisation de 3 nouveaux téléphériques (2009) et la réhabilitation des 4 existants ainsi que le
réaménagement de la voirie.
-Electrification et de modernisation des voies ferroviaires, 500 milliards de dinars
-1 Usine d'Aluminium top 5 mondiale
-1 Usine Fertial Ferphos top 5 mondial
-3 Usines de Hélium azote liquide top 5 mondial
-1 Usine de papier top 5 mondial
-1 Aéroport top 10 Mondial (et d'autres a Venir) inchala
-1 Usine de verre top 12 mondial
-3 villes en constructions + Projet (Boughezoul + Ghardaia + Sidi abdellah + Hassi
Messaoud
-CHU d'Oran plus grand et plus moderne hopital d'AFRIQUE
-Des Hotels de Luxe Marriott + Sheraton Hassi Messaoud et alger
-TOuriSME: ACCORD(Hotel IBIS et Mercure) 36 Hotels, L'espagne va construire 120 000
Lits, Sidar 20 000 Lits etc
-Plus grand centre de pièce détachée du maghreb et du monde arabe pièce Peugeot à Alger 14 000 m² (Ouverture le 23 janvier 2006)
-SAIDAL (plus grosse entreprise pharmaceutique du maghreb )
-Plus grande mosquée du monde après la mecque (SUBLIME).
-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)

ect. et ect....................

Fisco
04/03/2007, 11h56
+La plus grande base militaire américaine d'afrique si pas du monde:lol:
ect. et ect....................

je rigole ;)

kmou21
04/03/2007, 14h22
jijelinho et montoya ne vous cassez pas trop la téte .
en 2005 la croissance du secteur de BTP etait de 11% qui est un chiffre record se voudrais tout dire sur se qui se construit au pays.

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