Annonce

Réduire
Aucune annonce.

Sidi Saïd: «Mon départ n’est pas à l’ordre du jour»

Réduire
X
 
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • Sidi Saïd: «Mon départ n’est pas à l’ordre du jour»

    « C’est le congrès qui va trancher et décider de changer ou pas la direction nationale de l’UGTA, », nous a déclaré hier Abdelmadjid Sidi Saïd.
    Le secrétaire général s’est étonné d’entendre plusieurs milieux dire qu’il va quitter son poste parce qu’il est malade. «Il ne m’est pas interdit de dire que je suis malade, mais je me soigne,» nous a-t-il dit, hier, avec son sourire habituel. « Mon départ n’est pas à l’ordre du jour, c’est le congrès qui décidera du sort de la direction nationale de l’organisation, nous avons tenu notre 12èmecongrès, en janvier 2015, nous tiendrons notre 13ème congrès, Inchallah, en janvier 2020, année où nos mandats arriveront à terme, les traditions syndicales imposent que c’est le congrès qui décide de tout, ceux qui disent que je pars, ce sont des perturbateurs, ce sont de pures balivernes, je suis croyant, je laisse les choses venir, » nous fait-il savoir.

    Il se dit sidéré d’entendre certains milieux « marchander avec la maladie des uns et des autres, c’est de l’indécence que de s’éloigner de la piété vis-à-vis de toute personne malade, c’est de la méchanceté, en plus, c’est un débat byzantin, il y a bien plus important à faire(…). »

    Il rappelle que la rencontre du 16 septembre dernier à l’école syndicale d’El Achour, était « un moment important pour l’Organisation, nous avons tenu à réunir l’état-major syndical en même temps que les membres du secrétariat national, les responsables des fédérations, des unions de wilayas et des syndicats d’entreprises, c’est-à-dire toute la base syndicale. » Objectif premier, « porter une revendication syndicale, celle du monde du travail au président de la République, lui demander de continuer sa mission de premier magistrat du pays, » affirme Sidi Saïd. Des syndicalistes confortent son plaidoyer et pensent que « toutes les campagnes de perturbation menées contre l’UGTA sont pour empêcher Sidi Saïd de faire la campagne, en 2019, pour le 5ème mandat du président de la République, nous sommes à ses côtés pour tout ce qu’il entreprend, à cet effet, on le connaît fidèle au président, nous le sommes aussi, nous allons tous partir en conquérants de 2019, notre mouvement sera porté par notre secrétaire général avec notre totale adhésion. »

    Sidi Saïd estime que «cette revendication est basée sur notre conviction profonde de le considérer comme étant véritablement l’homme de la situation, et Dieu seul sait que les tentatives de déstabilisation ne manquent pas, elles deviennent même féroces.» Il souligne ainsi, que « notre préoccupation majeure est de conforter et préserver la paix et la sécurité, dans notre pays, je suis un homme de paix, je le resterai tant que je suis en vie, le reste c’est un jeu d’enfant. » Le secrétaire général de l’UGTA appelle « à la constitution d’un front interne pour faire face à tout ce qui pourrait déstabiliser l’Algérie, aujourd’hui, c’est une obligation de la protéger.» Il est possible que Sidi Saïd reçoive, aujourd’hui, au siège de l’UGTA, le secrétaire général du FLN, Djamel Ould-Abbès. Il sera question de discuter de « la constitution d’un front interne solide pour parer à toutes les éventualités.» La rencontre s’inscrit dans le cadre des consultations que mène Ould-Abbès, à cet effet, avec les partis proches du pouvoir et l’ensemble des Associations « satellites » du FLN.
    Lequotidien-oran

  • #2
    «Il ne m’est pas interdit de dire que je suis malade, mais je me soigne,»
    Un Boutef peut en cacher un autre...lui aussi veut mourir sur le Koursi...pauvre Algérie.

    Commentaire


    • #3
      Il n'est pas malade, il se prépare à prendre la poudre d'escampette. Par ces temps qui courent, chacun se prépare un passage.

      Commentaire


      • #4
        Il a dépassé 60 ans , s'il était vraiment nationaliste aimant son pays , il aurait pris sa retraité (malade ou en bonne santé ) , égoïsme et hypocrisie , notre pays est malade de ces maux
        Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d'autre.
        (Paul Eluard)

        Commentaire

        Chargement...
        X