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Voir la version complète : Ces femmes qui squattent les rues d’Alger


absente
08/03/2007, 09h04
Les causes de leur déchéance sont multiples


Elles ont fui un mari violent, un père incestueux ou un frère qui les séquestre. Les associations sur le terrain et les sociologues sont d’accord pour dire que les femmes qui vivent dans la rue seraient de plus en plus nombreuses. Elles seraient aussi plus nombreuses à se présenter à la porte des centres d’hébergement. Qui sont-elles ? D’où viennent-elles et comment se retrouvent-elles dans une telle détresse ? Pour mieux comprendre ce phénomène qui prend de l’ampleur, nous avons passé trois nuits avec les agents du Samu social qui sillonnent les rues d’Alger et nous avons rencontré les pensionnaires de l’association SOS femmes en détresse.

Amasser des cartons et bien les plier pour s’isoler de l’humidité du sol. Toute la journée, voilà la principale occupation de Rosa. Le soir venu, sous les arcades du boulevard Hassiba Ben Bouali, un chat vient lui tenir compagnie. En picorant des dattes, elle lui raconte son doctorat, obtenu à l’âge de 16 ans aux Etats-Unis, sa carrière de commandante d’aviation, son expulsion de France sur ordre de Jacques Chirac. Bref, sa vie, un peu inventée, sans doute pour mieux supporter la violence du quotidien. Rosa a choisi de passer ses nuits dans les rues d’Alger. Elle n’est pas la seule : les travailleurs sociaux affirment que les femmes sans domicile sont de plus en plus nombreuses à dormir dehors. Durant l’hiver, elles ont été aussi plus nombreuses à se présenter à la porte des centres d’hébergement. Celui du Samu social, à Dély Ibrahim, dont le taux d’occupation avoisine les 170%, en accueille exactement 114. Celui de l’association SOS femmes en détresse, à Bobillot, une trentaine. Qui sont-elles, d’où viennent-elles et comment se retrouvent-elles dans la détresse ? Le ministère de la Solidarité devrait d’ici quelques mois lancer une grande enquête pour sonder le phénomène. « Il est pour l’instant difficile de mesurer son ampleur, nuance Faïka Medjahed, responsable du service santé femmes à l’Institut national de la santé publique. Si l’exode rural, réel depuis la décennie noire, peut expliquer une augmentation des SDF, la croissance démographique — la population a quadruplé en vingt ans — et la plus grande visibilité de la misère, de la prostitution… faussent notre vision. » Pour Meriem, présidente de SOS femmes en détresse, une chose est sûre : le centre reçoit de plus en plus de jeunes femmes, notamment des adolescentes. « Le frère les frappe ou le père les empêche de poursuivre leurs études. Or en Algérie, les jeunes filles ne s’enfuient pas de chez elles sur un coup de tête. La fugue est un acte lourd de conséquences qui entraîne une rupture familiale. Si elles décident de partir, c’est qu’elles subissent des violences depuis plusieurs années. »

Le lien social s’effrite
L’association a même recueilli une femme de 75 ans qui, suite à des problèmes avec sa belle-fille, a été mise à la porte. De l’avis des sociologues, cela ne serait jamais arrivé il y a dix ans. « Dans les grandes villes, le lien social et familial s’effrite jour après jour », analyse Bahia, assistante sociale au Samu. Si la famille n’est plus une garantie de stabilité sociale, la richesse ou les diplômes non plus. Les locaux de SOS femmes en détresse ont déjà accueilli universitaire, femme de militaire haut gradé et d’ambassadeur. « Qu’on habite rue Didouche Mourad ou à Tiaret, la misère frappe de la même manière », assure la présidente. Au Samu social, l’analyse est plus sombre. « La majorité des femmes qui se retrouvent dans la rue sont illettrées. Elles ne connaissent pas leurs droits et n’ont pas d’argent pour se payer un avocat », précise Bahia. Bab El Oued, lundi, 21h. Le minibus du Samu social s’arrête brutalement. A l’angle d’une rue, une femme est recroquevillée au milieu de ses cabas. Elle s’appelle Nadia et prétend avoir 30 ans. Cueillie il y a quelque temps par les services du Samu et logée au centre de Dély Ibrahim, elle a choisi de retourner dans la rue, ne supportant pas de vivre cloîtrée entre quatre murs. Intimidée par notre présence, Nadia ne parle pas trop et prend place discrètement à l’arrière du véhicule. Cette nuit, elle pourra se doucher au centre, se refaire une beauté. Les yeux soulignés de kohl et une touche de rouge à lèvres malgré la voilette : dix ans dans la rue n’auront pas eu raison de sa coquetterie. La tournée se poursuit dans les artères du centre désertées par les voitures et les camions de livraison. Nous cherchons du regard les formes ensevelies sous des couvertures ou des cartons. Ce soir-là, plusieurs femmes refuseront de suivre leurs anges gardiens urbains. La liberté à la belle étoile est à leurs yeux préférable aux contraintes et aux violences de certains centres d’hébergement. Bahia n’est pas étonnée. « Elles forment une véritable société organisée, explique l’assistante sociale du Samu. Elles se connaissent, se plient à une hiérarchie, mendient parfois ensemble. » Elles comptent sur un réseau de solidarité informel et discret : des employés de restaurants qui leur glissent un sandwich à l’insu des patrons, des serveurs qui les autorisent à se rendre dans les toilettes des cafés et des gardiens d’institutions qui leur gardent leur paquetage dans la journée. La nuit, elles se réfugient sous les arcades du boulevard Amirouche près du commissariat central. « Quand les policiers reçoivent une femme, ils nous l’amènent, quelle que soit l’heure, précise Meriem. Nous travaillons mieux ensemble. Début 2007, les élèves de l’école de police devraient recevoir une formation à l’accueil des femmes victimes de violences. Il faut vraiment commencer par là. Nous avons reçu tellement de femmes découragées après leur passage au commissariat. Déposer plainte pour viol, par exemple, est une épreuve difficile qui demande une écoute et une prise en charge. »

Otage d’un père ou d’un frère
Aucune étude ne permet aujourd’hui de lister les raisons pour lesquelles les femmes abandonnent leur mari, leurs enfants, leur maison. Mais les violences familiales font partie des causes récurrentes évoquées. « Je suis malade à l’idée d’avoir laissé mes trois enfants avec mon mari, mais je ne pouvais pas rester une seconde de plus chez moi », témoigne Khadija. Après lui avoir fait subir les pires tortures pour soi-disant l’exorciser, l’époux de la jeune femme a carrément tenté de la tuer. D’autres se retrouvent sans toit malgré elles. Les yeux rougis par les larmes, Djamila a du mal à raconter son histoire. La timide jeune fille de 20 ans n’a pas de papiers d’identité. Mais surtout, plus de famille, depuis que son père, fatigué de la battre, l’a mise dehors. De peur de se faire agresser, elle s’est rendue au commissariat. Là, les policiers l’ont placée dans un centre de rééducation pour mineurs dans l’est du pays. Déclarée folle par un juge des mineurs suite à une crise de larmes, elle se retrouva enfermée à l’hôpital psychiatrique de Frantz Fanon. L’adolescence est un âge sensible, où l’affirmation de la personnalité conduit parfois à la rupture. Au groupe de parole qu’elle anime une fois par semaine au centre d’information sur les droits des femmes, Faïka Medjahed est confrontée à des situations dramatiques. « Je connais des adolescentes qui partent pour échapper à un inceste : elles ne supportent plus d’être l’otage d’un père, d’un frère, d’un oncle, témoigne-t-elle. Il en est aussi qui s’enfuient simplement pour être libres parce que les parents leur interdisent de sortir, ne serait-ce que pour aller à l’école. » Le poids de la famille est tel que les grossesses hors mariage constituent assez fréquemment un autre motif de fuite. Au centre d’hébergement de Bobillot, davantage de mères célibataires seraient reçues chaque année, déterminées à garder vaille que vaille leur enfant, quitte à cumuler deux boulots pour se payer une location, une nourrice.

Mélanie Matarese

Nadir Iddir

El Watan.

absente
08/03/2007, 09h14
« Quel que soit le cas de figure, résume Faika, les femmes partent toujours parce qu’elles sont victimes de violences psychologiques ou physiques. » En clair : la misère — et la misère seule — ne serait pas suffisante pour décider les femmes à tout quitter.

« C’est un raccourci utilisé en général par les hommes pour justifier la prostitution, note la responsable. Il existe des endroits en Algérie où les femmes vivent dans une très grande pauvreté, mais avec beaucoup d’amour. » D’autres professionnels du secteur nuancent : quand la misère vient aggraver un contexte sociofamilial déjà difficile, les femmes franchissent le pas en imaginant un ailleurs — en particulier à Alger, promesse de jours meilleurs. « La capitale draine beaucoup de SDF parce que la misère est de plus en plus grande à l’intérieur du pays, souligne Meriem de SOS femmes en détresse. Violence et pauvreté sont souvent liés. On ne peut pas parler de droits à des personnes qui ont faim. La première urgence est humanitaire. » Malheureusement, l’eldorado ressemble davantage à une jungle où guettent de nombreux prédateurs. Pour appâter ces proies à la chair tendre, certains proxénètes ne reculent devant rien. Un éducateur du Samu social nous relate un procédé plus qu’ingénieux. Repérant leur victime à la descente du bus, à leur air perdu, ils envoient une femme à la rencontre de la nouvelle venue pour ne pas éveiller sa méfiance. La complice leur propose alors de les aider. Là commencent les mauvaises surprises. Les filles, la plupart du temps désargentées, se retrouvent ainsi, du jour au lendemain, dans les grands circuits de la prostitution. On en retrouve dans les boîtes de nuit et autres dancings de la Madrague, sur la côte ouest. Ces lieux regorgent de jeunes filles venues en majorité de l’Algérie profonde. Sur les campus algérois, le phénomène est aussi visible. Le soir venu, des étudiantes se prostituent à l’entrée des résidences, devant lesquelles défilent de grosses cylindrées appartenant entre autres aux notables de la ville. Dans le bus du Samu social, Kamel, éducateur, nous confie l’inimaginable : des mères prostitueraient même leurs filles. En tournée par une nuit pluvieuse, il nous fait part de ses doutes à propos d’une femme arrivée de Sétif avec sa fille de 18 ans. Sous la protection de la police quand nous arrivons sur les lieux, elles acceptent de monter pour passer la nuit au centre. « Je suis venue rendre visite à mon gendre qui n’a pas voulu m’accueillir », se justifie-t-elle, tout en proposant sa fille en mariage à Nadir. Fournir à ces femmes de quoi manger, de quoi se laver et de quoi dormir est la première des urgences. A l’association de Bobillot, des couffins de nourriture sont distribués régulièrement, jusqu’à dix par jour pendant le Ramadhan. Au centre de Dély Ibrahim, plusieurs services ont été installés pour rendre le séjour des pensionnaires moins pesant. Le premier contact avec ce centre se fait avec un service psychiatrique. Ensuite une équipe juridique s’occupe des doléances des personnes, « surtout des femmes qui en ont gros sur le cœur ». Des requêtes sont rédigées pour celles d’entre elles qui ont affaire avec la justice.

Redonner un sens à sa vie
Une crèche et une nourricière sont mises à la disposition des mères. De même, une infirmerie pour les premiers soins. Deux classes sont ouvertes aux analphabètes qui souhaitent apprendre à lire. Une maison de l’enfance accueille dans les chalets offerts par Sonatrach une vingtaine d’enfants de 6 à 14 ans. « Nous faisons surtout de la pédagogie sociale », informe la responsable de l’établissement, qui précise que certains ont des difficultés de langage. Nazim, membre d’une fratrie de neuf enfants, a réussi à rebondir grâce au travail de l’orthophoniste du centre. Pendant la journée, les sociologues et les assistantes sociales mènent un véritable travail de fond. « On se déplace à la rencontre des maris, des familles, pour arranger les choses, voir si une réconciliation est possible », confie Bahia du Samu social. Dans le même esprit, les compagnons des mères célibataires sont invités à rendre visite à leur copine au centre de SOS femmes en détresse. « Chez certains pères, cela provoque des déclics, reconnaît Meriem. Nous avons déjà eu des cas de reconnaissance de paternité et de mariages. » Toujours au centre de Bobillot, des ateliers de formation professionnelle fonctionnent depuis mai 2004. Farid, le responsable de la section informatique, enseigne aux pensionnaires les rudiments de la bureautique pendant neuf mois, à l’issue desquels elles repartent avec une carte d’artisan et le matériel de base pour créer une microentreprise. « Au choix, elles se lancent dans la fabrication de cartes de visite, invitations, plaquettes…, reçoivent des voisines pour à leur tour les former, ou organisent des cours d’internet pour les enfants », énumère-t-il. D’autres femmes s’inscrivent à l’atelier tissage où sacs, ponchos, tapis… sont fabriqués pour être vendus à l’occasion d’expositions. De débutantes ne sachant pas piquer à la machine, la responsable de l’atelier couture en fait de véritables pros capables de confectionner djellabas, robes de soirée, robes traditionnelles, des vêtements d’enfants pour l’Aïd. « Donner aux femmes les instruments pour qu’elles deviennent autonomes est essentiel, résume Faika Medjahed de l’Institut national pour la santé publique. Mais il faut en parallèle les ‘‘renarcissiser’’, les reconstruire, pour qu’elles se réconcilient avec la société, qu’elles aient à nouveau confiance en les autres. Les SDF vivent dans un autre monde. C’est aux associations et aux institutions de trouver le moyen de les faire revenir dans le nôtre… De redonner un sens à leur vie. »

Mélanie Matarese

Nadir Iddir

El Watan.

tanina2007
08/03/2007, 10h56
merci lood! chaque jour quand je vois ces femmes dans les rues d4alger j'ai mal au coeur.

elles sont jeunes souvent avec des nefants en bas âges, après une répudiation, des violences......j'ai vu des femmes divorcés que leurs familles ne voulaient pas chez eux parce que c'est la honte et que ça coûte cher!
j'ai mal pour elles, une femme dans la rue dans un pays comme le notre, avec nos difficultés, c'est très difficil, je sais vraiment pas quoi dire, bien sur un petit message à ceux qui nous gouverne, l'abrogation du code de la famille aiderait les femmes à avoir plus de droit, de ne pas nous faire mettre dehors dès que monsieur le désire!

bonne fête de la femme!

absente
08/03/2007, 19h16
y en a beaucoup dans la rue malheuresement

zwina
08/03/2007, 20h49
Les hommes se plaignent souvent de mon tempérament parfois agressif envers eux mais voilà le parfait exemple de ce qui me rend furieuse après CERTAINS hommes qui arriveront encore à dire que ces femmes sont coupables d'être à la rue et que forcement ce ne sont pas des filles bien et qu'elles ont cherché ce qui leur arrive....Malheureusement c'est pas vrai, des filles bien et même très bien se retrouvent à la rue sans un toit familial pour les accueillir parce que la famille pense à la honte de ce que les gens vont dire et ne laisse aucun autre choix à ces femmes que de s'enfuir plutôt que d'avoir à affronter la violence des HOMMES. Vous me direz que ce n'est pas toutes ; même si ce n'est qu'une ou deux ou même trois c'est déjà beaucoup. Ce que les gens vont dire c'est plus dur à assumer que d'avoir sa fille ou sa soeur à la maison parce qu'elle a choisit de ne plus subir ce qui est illicite ? Heureusement que ces centres existent et qu'ils peuvent accueillir et aider celles qui n'oublieront jamais les violences qu'elles ont subit.....

noubat
08/03/2007, 21h28
que voulez vous le code de la famille est juste et bon .

naouas
09/03/2007, 20h43
SOS-Femmes en détresse est une associa- tion indépendante financée par des fondations allemandes. Sa présidente, Mme Meriem Belaala, rappelle : « A Alger, un centre d’écoute, avec des juristes et des spécialistes, prodigue ses conseils, notamment en matière de violence conjugale et familiale. » Un refuge a aussi été créé pour abriter les femmes en danger et les former. Un nouveau centre s’est ouvert à Batna, « un grand succès, parce que nous touchons un tabou, même au niveau des relations conjugales : les femmes pensent, par exemple, qu’elles sont responsables de leur frigidité ».

Extrait du monde diplomatique
Archives — Avril 2006

shamsdine
13/03/2007, 09h26
bonjour tous le monde j'ai commencé a lire l'article mais je n'ai pas pu le finir le coeur etait trop serré et j'ai beaucoup de peine , je m'efforce a quitter ce forum a jamais et a chaque fois je reviens pour avoir des nouvelles de mon pays a travers vous tous
j'ai lu avec beaucoup d'attention et de tendresse la situation des femmes de mon pays , de mes soeurs et de mes compatriotes
voyez vous mesdames , quand on est un lache , quand on est un hagar , quand on est un echmata, un ringuard , quand on est orgueilleux, quand on est un arriviste , quand on est opportuniste il n'a rien qui compte à part notre reussite
ses hommes "echmayet" ses laches qui nous gouvernent ils ont trahi le serment fait a de vrais hommes des compagnons d'arme qui ont donné leurs vies, pour cette patrie , pour ce peuple , pour ses enfants , pour ses femmes , pour leurs freres et leurs soeurs afin que jamais ils ne puissent connaitre l'humiliation , l'indignation , le mepris ,el hogra hélas plus on avance et plus on entend et on voit pendant que certains ne savent quelle voiture ils vont conduirent le jour de la semaine , ni a quelle endroit ils passeraient leur prochaine vacance, dans quelle residence qui est fermé a l'année ils iront se doré au soleil , certaines mère de famille se demande ou elle pourra trouver des cartons et dans quelle endroit sécurisé , et sur quel trottoire à l'abri du froid et de la pluie , elle pourra passer la nuit avec ses enfants , ya rabi el aâlli chouf el âbdek kirah mebghboune , vous me parlez du code de la famille ? ouech yadou aâbed qui dirige le pays ? c'est des etres humains qui gouverne n'avez vous encore rien compris , je croyais que je m'adressais a des gens instruis , vous croyez au code de la famille qui l'a fait ce code vous pouvez me le dire? qui respecte le droit et la justice parmi ses responsables qui vous gouvernent vous pouvez me le dire ? pour toute ses malheureuses qui dorment sur des trottoires dans ce pays qui ne m'appartiens desormais que virtuellement , pour toutes ses malheureuses qui ne mangent pas a leur faim , pour toutes ses malheureuses meurtries par la detresse de l'avenir incertains de leurs enfants ,pour toute cette souffrance et ce desespoir qu'elles ont accumulées dans leur coeur, et que nous restons a contempler et faire des critiques et des éloges, je demande pardon a dieu car je vois en la femme algerienne, ma soeur beaucoup de peine et de souffrance et je ne fais que regarder de peur d'en parler, et de crier ma peine et ma colère, je ne peut me qualifier autrement que de lache, je vois une injustice ,un abus de pouvoir , commis par des laches a l'égard de malheureuse femmes sans puissance et je ne fais que raconter leur calvaire cela m'octroirait-il le droit de dire j'ai fait quelque chose pour ses malheureuses, hélas que non ,le silence est une forme de complaisance et de complicité , mon dieu pardonne nous ce crime et delivre nous ainsi que mon peuple et mon beau pays , de l'injustice des hommes qui nous gouvernent

nabilou
13/03/2007, 12h41
je crois que les femmes d'aujourd'hui alhamdoulillah prennent plus conscience que patienter n'est pas la solution en étant agressé par leurs marie et moralement,elles ont toutes le droit de vivre pleinement leurs vie comme elles l'entendent,comme quoi nous les algeriens avions d'énorme progrés a faire en humanisme,il faut vraiment que nous algeriens changeons dans nos mentalités,on doit surtout dialoguer et ne pas partir au fait,même durant la crise d'adolescence,qu'allah nous pardonne.

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