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Thirga.ounevdhou
12/03/2007, 09h57
Métier d’avenir et très demandé …c’est tjrs dans le cadre de la fuite des cerveaux…


=
Des milliers d’experts dans cette filière ont quitté le pays pour le Canada principalement.
Il y a une production scientifique qui est en train de se développer dans notre pays mais qui n’est pas valorisée. C’est le constat établi, hier, par les participants à la table ronde du forum d’El Moudjahid portant sur l’état des lieux dans le secteur informatique en Algérie.
La directrice générale de l’Institut national informatique (INI), Mme Drias, a révélé que plus de 90% des informaticiens quittent le pays chaque année. Ils sont, en fait, 3000 experts en informatique qui ont quitté le pays entre 1992 et 1996, au moment où le nombre d’hommes d’affaires algériens établis en Europe s’élève à 99.000. Leur destination est, généralement, le Canada, précisera-t-elle. «C’est malheureux, car il y a beaucoup qui partent et qui reviennent au bout d’une année.»
Mme Drias fait allusion à ceux qui partent vers l’Europe car ces pays font une sélection draconienne des diplômés. Pour elle, les universitaires n’arrivent même pas à résoudre l’équation «rester ou fuir le pays». Les raisons qu’elle a avancées sont multiples. Elle a insisté sur le fait qu’il n’y a pas assez de demandes d’emploi de la part des entreprises qui, selon elle, tournent le dos aux diplômés. D’autres participants, comme le professeur Bougachiche, ont parlé de la marginalisation de la recherche dans notre pays.
Pourtant, 600 laboratoires de recherche ont été créés depuis 2000, précisera Mme Drias. Elle a proposé que soient revus les statuts de l’entreprise et de l’université. Elle fera ressortir, également, la nécessité de «mettre en place des systèmes de convention INI-entreprises» et d’«imaginer des projets en liaison avec l’entreprise dans la recherche appliquée, notamment, et créer des structures pour développer des projets à travers des formations, du consulting...». Le phénomène de la fuite des cerveaux ne touche pas seulement les informaticiens mais presque tous les universitaires. Selon la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, le ministère de l’Enseignement supérieur est responsable de la fuite des enseignants. Pour elle, «aucun engagement de sa part vis-à-vis des enseignants n’a été respecté que ce soit en matière d’augmentation des salaires ou du statut particulier». Chose qui a, selon elle, contribué à faire fuir, chaque année, un nombre important d’enseignants à l’étranger. Elle donnera le chiffre de 500 enseignants universitaires qui ont quitté le pays cette année pour les mêmes raisons.
Pourtant, a-t-elle poursuivi, l’université enregistre un déficit de 25.000 encadreurs. Par ailleurs, des études ont révélé que le nombre de chercheurs algériens ayant émigré au cours des dix dernières années, a atteint 40.000. Ce n’est pas tout. La perte financière engendrée par cette hémorragie, entre 1992 et 1996, s’élève à 40 milliards de dollars. Faute de bonne gouvernance, les pays en voie de développement, à l’exemple de l’Algérie, perdent, annuellement, environ 50% des ressources dont ils disposent. Ce phénomène de déperdition en ressources humaines du pays doit être appréhendé dans sa globalité. Il est lié à la malvie associée à l’absence de civisme et aggravée par la corruption qui le rendent pareil à un cancer qu’il faut traiter avec une forte chimiothérapie si l’on veut sauver le pays. La réforme de la justice qui commence à donner ses premiers fruits et l’éducation civique qui reprend ses droits à l’école ouvrent la voie à la «guérison». Le chemin reste cependant long et il faut y ajouter des actions sociales et culturelles pour entrevoir les premiers bienfaits.
Pour l’instant et comme la filière informatique est très cotée à l’étranger, nos jeunes la choisissent dans certains cas comme moyen d’émigration. Une forme de harraga améliorée.
Il en va de même de nos chercheurs toutes filières scientifiques confondues. Il est urgent, par des moyens appropriés, d’arrêter l’hémorragie.

- L'Expression

citoyen
12/03/2007, 10h55
Cela fait des années qu'ils repêtent le même discours, pendant ce temps la facture de la mauvaise gouvernance augmente et finira par égaler les réserves en devises...ceci si on estime que le chiffre de 40 Milliards de dollar est exact.

Quand j'imagine un peu les dépenses de SONATRACH en matière d'infrastructures informatiques et surtout en prestations dans ce domaine, il y a matière à faire un bilan pour vérifier si ces prestation n'auraient pas pu être réalisées par des entreprises algériennes...
Les banques arrivent aujoud'hui en tête dans l'importation des compétences étrangères en matière de systèmes d'informations bancaires : de véritables fortunes ont été dépensées avec le cout moyen de 1500 $ /jour, idem pour les telecoms, administrations, DGSN, ANP, ministères, hydraulique, assurances etc. des prestations ou dans certains cas des algériens en expatriation formés par les institut et écoles algériens. J'ai l'exemple en tête d'une grande entreprise nationale qui a subitement demandé à son fournisseur de ne plus inclure des algériens dans les équipes projets : motif diffculté de communication....

A combien d'après vous serait la réducation des factures liés à la prestation si des mesures concrètes allant dans le sens de favoriser un tout petit peu plus les entreprises algériennes (qui en réalité sont marginales et marginalisées) ?

shadok
12/03/2007, 12h07
La directrice générale de l’Institut national informatique (INI), Mme Drias, a révélé que plus de 90% des informaticiens quittent le pays chaque année.

Certes il y a des départs mais je ne pense pas que ça arrive à ce taux. La directrice de l'INI n'est pas habilitée à donner des chiffres. Il faut avoir des statistiques.

Leur destination est, généralement, le Canada, précisera-t-elle. «C’est malheureux, car il y a beaucoup qui partent et qui reviennent au bout d’une année.»

Elle a bien fait de préciser les retours car le Canada comme le croit beaucoup d'informaticiens n'est pas l'eldorado. Beaucoup partent et se retrouvent au Bien Aide Social et les petits boulots.

citoyen
12/03/2007, 12h46
C'est bouteflika en personne qui a annoncé que 3000 informaticiens se sont expatriés vers des ciels plus cléments et mieux rémunérateurs..

Autrement c'est exact que cette dame n'a pas l'habilitation d'évoquer les statistiques, mais d'autres..

Mais qui alors aurait le courage d'évoquer le problème, en sachant que le président avait eu ce courage, il y a quelque temps...

kaiser sosi
12/03/2007, 21h15
la directrice de 'lini dit toujours nimporte quoi,moi je suis etudiant laba,et toujours elle di nimporte quoi ,que des promesse,tout les etudiants et les profs la deteste,elle sais lancer dans la politique de reduire le taux de reussite a l'ini ,pour dire que l'ini c bien, mais biensur que la plupart des gens quitte l'ini !!
enfin meme le chiffre de 90% waw il ne reste que 10 informaticien de lini en algerie par an lol:mrgreen:

citoyen
12/03/2007, 21h18
>>>C'est trop tard de miauler pour le polz. L'info est passée au monde entier.

Et toi alors, tu feras partie des 90 % qui partent ou des 10 % qui restent ?

kaiser sosi
12/03/2007, 21h43
biensur que je vais rester!!malgres que ces chiffres sont faux!!lol ,mais quand meme je reste dans mon pays,les algeriens prefere affronter la misere en europe que chez eux je vois as pq!!deja laba yas du racisme ,enplus si t'es sans diplome bein faudrai avoir du cramp

rico
12/03/2007, 22h01
C'est bouteflika en personne qui a annoncé que 3000 informaticiens se sont expatriés vers des ciels plus cléments et mieux rémunérateurs..
C'est humain, s'il les paye au lance pierre...
Il faut lui retourner la question, il est un peu fautif, si les gens se sentent bien en Algerie, ils n'iront pas voir ailleurs, Non ?

shadok
13/03/2007, 08h02
C'est humain, s'il les paye au lance pierre...
Il faut lui retourner la question, il est un peu fautif, si les gens se sentent bien en Algerie, ils n'iront pas voir ailleurs, Non ?

Maintenant en Algérie, il y a plusieurs opportunités de travail très intéressantes dans les entreprises étrangères qui s’installent surtout dans les banques et les télécoms où les informaticiens travaillent sur des technologies de pointe, sont formés à l’étranger et gagnent de très bons salaires (par rapport au coût de la vie en Algérie). Le salaire d’un informaticien dans un poste d’exécution peut atteindre 100.000 DA (1000 Euros) et celui des postes de direction entre 100.000 DA et 200.000 DA (2000 Euros).

Il y en a même des informaticiens qui sont envoyés en expatriation vers d’autres pays comme chez Ericsson, Orascom, Wataniya ….

C’est mieux pour un informaticien débutant de travailler dans des entreprises comme ça en Algérie que d’aller au Canada pour faire des petits boulots (Call Center, manutention, …)

double6
13/03/2007, 08h30
C'est vrai shadok, mais ce n'est toujours qu'un début. Il n'y a pas assez de postes d'emplois comme tu les décris pour l'instant et seulement les meilleurs y ont accés. Malheureusement il y a beaucoup d'étudiants qui sortent de l'université et qui sont nuls, en pratique et en théorie et qui n'obtiennent pas ces boulots donc. Résultat ils végétent ou sinon ils s'en vont à l'étranger tenter leur chance, meme si c'est dans des call centers.

kaiser sosi,

Chapeau bas mon ami. Ca fait toujours plaisir de voir des jeunes comme toi. Tu as raison ne baisse pas les bras, et surtout essaye de profiter le maximum de l'université: profites en pour apprendre les techniques, les théories, tout quoi. Ne laisses rien et bonne chance à toi. Je suis sur que tu réussiras incha'allah.

66

shadok
13/03/2007, 08h38
Malheureusement il y a beaucoup d'étudiants qui sortent de l'université et qui sont nuls, en pratique et en théorie et qui n'obtiennent pas ces boulots donc. Résultat ils végétent ou sinon ils s'en vont à l'étranger tenter leur chance, meme si c'est dans des call centers.

Il y a plus de chance à un informaticien débutant de trouver un emploi en Algérie et acquérir une expérience qu'à l'étranger (Canada). Je connais un ingénieur qui vient de terminer ses études à l'USTHB, il vient d'être recruté chez Ericsson (sans intervention), il touche dans les 70.000 DA et en un année il a profité de pleins stages à l'étranger : Suède, Irlande, Allemagne ...

noubat
13/03/2007, 08h41
pour les retenir , il faut leur donner un boulot interressant et bien payer .

double6
13/03/2007, 08h53
Salut shadok,

Oui je sais bien. Mais je dis seulement que les emplois à plus de 50.000 DA dont tu parles sont encore quelque chose de nouveau et sont peu nombreux. C'est donc les meilleurs qui les décrochent, chose normale. L'étudiant que tu connais je suis sur qu'il doit etre dynamique, s'interesser aux technologies, vif d'esprit... Mais il y en a beaucoup qui sortent de l'université et qui sont sincerement nul: on dirait des légumes. Ils ne maitrisent pas leur sujet, certains sont incapables de calculer 5% de 85, alors de là a le programmer... C'est à se demander comment ils sont entré à l'université et surtout comment ils en sont sortis avec un diplome? Donc meme si il y avait des emplois nombreux, bien payé je suis pas sur qu'ils se feraient recruter. Voilà ce que je voulais dire. Ils en sont conscients et c'est pour ca qu'ils sont accroché à la maarifa comme des desperados, ou sinon au reve de quitter le pays. Il leur faudrait un bon recyclage et plus d'investissements dans la formation pour réparer la situation je crois. Ce ne serait pas un mauvais investissement de la part de l'état.

66.

shadok
13/03/2007, 08h56
Rien n'est donné gratuitement même à l'étranger. Il faut que les informaticiens se battent pour décrocher un bon boulot et ce n’est pas les opportunités qui manquent en Algérie. Il faut aussi qu’ils construisent un profil et passent des certifications. Maintenant on cherche des informaticiens spécialisés (Développeurs .NET/Java, Administrateurs systèmes UNIX/LINUX/WINDOWS 2003, Administrateurs de Bases de Données Oracle, Ingénieur Réseau CISCO …) et non des généralistes.

Il faut aussi que nos écoles d’informatique comme l’INI signent des partenariats avec des constructeurs comme Microsoft, Cisco, Oracle, IBM, HP …. Pour que les ingénieurs sortent avec des compétences sur les produits phares qui sont utilisés en entreprise.

double6
13/03/2007, 09h14
C'est vrai tu as raison shadok sur la spécialisation. Mais il faut savoir que la spécialisation coute chere. Les écoles ici à Alger prennent environ 20.000 à 40.000 DA pour un certificat CISCO par exemple, et il y en a des dizaines à passer. Donc c'est les entreprises qui payent ses formations generalement. Mais deja pour qu'une entrerprise recrute l'informaticien il faut qu'il soit un bon generaliste. Donc on revient au probléme de la formation généraliste à l'université et du niveau faible de beaucoup de diplomés.

66

shadok
13/03/2007, 09h19
Toi tu parles du prix de la formation qui n'est pas aussi chère qu'à l'étranger (2000 à 3000 Euros le cycle de 5 jours). Pour passer une certification, il faut dépenser dans les 15.000 DA. Un ingénieur dynamique et ambitieux trouvera toute la doc qu'il faut sur Internet pour faire de l'auto-apprentissage.

Un ingénieur qui compte sur son père pour lui trouver un boulot comme ça était relaté sur une autre discussion ne trouvera un emploi ni en Algérie ni à l'étranger.

double6
13/03/2007, 09h22
15.000 DA c'est pour le moins cher des certificats. Mais bref, le débat n'est pas là.

L'auto-apprentissage est possible oui, mais le certificat est necessaire pour prouver ses talents aussi. Il n'existe pas pour rien non plus. Et vu qu'il est cher, c'est les boites qui payent generalement. Et avant qu'une boite paye une formation pareille, elle recrute l'employé generalement. Et pour qu'elle le recrute il faut qu'il ait deja un bon niveau d'informaticien generaliste. Et le probléme est là. Tu vois ce que je veux dire?

66

shadok
13/03/2007, 09h29
Oui je comprends ce que tu veux dire. L'idéal pour un informaticien débutant c'est de passer par des entreprises publiques (style AT ou banques) pour cumulé des compétences même s'il ne touche pas un bon salaire au début.

Après il peut trouver un job dans des entreprises étrangères. C'est ce que font beaucoup d'informaticiens et c’est ça le drame de l’hémorragie des compétences dans les entreprises publiques. Les gens passent pour bénéficier de formations puis s'en vont à l'étranger ou les firmes étrangères. La faute est aux entreprises publiques qui n'offrent pas de bons salaires et conditions de travail à ses cadres.

citoyen
13/03/2007, 10h54
>>>L'idéal pour un informaticien débutant c'est de passer par des entreprises publiques (style AT ou banques) pour cumulé des compétences même s'il ne touche pas un bon salaire au début.

Le salaire des entreprises publiques n'est plus ce qu'il était, un informaticien chez AT touche environ 27000 DA en débutant.
Quelques failles :
-Concernant les formations, elles sont octroyés selon la tête du type, ainsi une femme a moins de chance qu'un homme, quelqu'un qui a plus de ktef aura plus de chance et ainsi de suite.
-Les entreprises n'ont pas réfléchi beaucoup au management de la carrière du salarié si bien qu'un salarié embauché se retrouve dans le tunnel sombre qui ne lui donne aucune visibilité sur son avenir.
-Le mérite est de loin la chose qui pénalise le plus un salarié d'une entreprise, à ce titre nos cadres sont totalement écartés, un salarié ne sera pas forcément interessé par le salaire mais par les récompenses en matière de promotion, de responsablité etc..
-Les cadres dirigeants sont le plus souvent incompétents au regard de certains de leur subordonné, leur nomination est faite souvent sur la bse de copinage et de passe-droits...supprimer cet absurdité est à mon avis un des verrous principaux...l'algérien ne supporte pas qu'il soit dirigé par un mois compétent que lui (c'est la révolte)..

Quelques avantages :
-Les entreprises nationales sont en plein mutation, prendre le train en marche ouvre bien plus de perspectives que des entreprises étrangères (ayant déjà fait un long chemin). Ainsi les limites se situent dans l'evolution de l'entreprises étrangère qui ne souhaite pas tout de même léguer son gagne pain au profit des nationaux autrement à quoi elle va servir....
-Certaines compagnies nationales commencent à découvrir le concept concurrence (le privé est réellement sensiblisé), la stimulation des activités devient un bon facteur pour faire aimer le job et s'affranchir de la routine quotidienne, mais pour cela il faut des startégie et un bon management éclairé et voyant avec précision l'intérêt général de l'entité...
-La notion "faire carrière dans" commence également à être répandue, en espérons que les futurs ingénieurs en saisissent le sens même si les salaires sont pour le moment en deça du marché.

naouas
13/03/2007, 12h53
Ils préférent faire affaire avec des compagnies étrangères pour leur développer des systèmes ou pour effectuer des études technologques et les payer à 200% que de donner une chance aux ressources humaines nationales et faire avancer le pays.

Je prends un exemple de la SONELGAZ pour implanter une solution ERP avec SAP, ils ont choisi LAVALIN (compagnie de construction principalement) et ça a couté plus de 1 million de dollards, et les résultats parait-il, ça laisse à désirer.

Abdelhakimz
13/03/2007, 17h09
Bonjour, le débat est passionnant mais c'est dommage que ça ne reste que des paroles ..
Bref,
Un des principaux problèmes et l'absence de stratégie des pouvoirs publics concernant la formation/ intégration dans le milieu pro des diplomés.
Aussi, le peu de confiance qu'acordent les entreprises aux jeunes universitaires dilpomés.
Voilà, et pour moi à partir de ses deux points le reste c'est des conséquences.
j'aimerais revenir sur certains choses dites sur le topic :

Les écoles ici à Alger prennent environ 20.000 à 40.000 DA pour un certificat CISCO par exemple, et il y en a des dizaines à passer.Pas la peine, les NetAcad de cisco sont partout sur le territoire national, presque toutes les universités sont concernées, CCNA gratos pour les étudiants ing inf !!! Après ils pourront continuer leur ccnp ailleurs si ça les intéressent.

Un ingénieur qui compte sur son père pour lui trouver un boulot comme ça était relaté sur une autre discussion ne trouvera un emploi ni en Algérie ni à l'étranger.Je ne suis pas d'accord. D'abord, c'est à cause de ça que la médiocrité persiste sinon la cométence serait la référence en matière de recrutement, ce qui n'est pas le cas pour le domaine publique malheureusement. Ensuite, même à l'étranger le phénomène existe.

D'autre part, je rejoins shadok dans ce qu'il a dit. Les oportunités sont vraiment immenses pour les informaticiens algériens ici en Algérie, ce n'est plus le chomage des années 90/95. Aujourd'hui en Algérie y a pas à mon avis une autre spécialité que l'informatique pour trouver du boulot aussi facilement quand on est compétent (et quand on veut on PEUT, y a tous les moyens !)

sur ce bonsoir ;)

roughboy
13/03/2007, 21h17
Ne dit-on pas : "il faut bien que jeunesse se casse"!! :D


PS: sérieusement , je pense que ce chiffre de 90% est trop exagéré!

Abdelhakimz
13/03/2007, 21h38
oui, moi aussi je pense, ce taux me parait trop important

hakim58
13/03/2007, 21h38
un chiffre de 60% serait plus proche de la réalité.cependant des informaticiens algériens travaillent comme chauffeurs de taxis à Montrèal.
le Canada n'est plus le pays d'il y a 5 ans. c saturé.

kaiser sosi
13/03/2007, 21h48
double 6,merci bcp pour tes encouragement ,cela dis mnt je suis en plein exam et je te jure que c'est pas facile,je dirai meme tres dificile!!donc merci pour tes encouragement!
pour cisco,il yas des cours et des exams a l'ini( je crois qu'ils ont ete offert pasr cisco),mais je dirai que cest pas vraiement dificile,en plus les memes sujets dexam se repete,cest a dire,que les 4eme annee SI(une specialite a l'ini) ont le meme sujet que les 3eme annee SIQ(une autre specialite) mais pas dans la meme journee donc ils peuvent avoire facilement 100% des reponses justes!:mrgreen:

Abdelhakimz
13/03/2007, 22h44
kaiser sosi : iykalkhou lrouhhoum ! Si ils devaient copier ils n'ont rien pigé à la certif. Le CCNA est basique et je dirais même facile, il "suffit" de bosser ses cours.
Je vais peut être te décevoir, mes tes exam n'ont rien de difficiles, tu n'es pas à l'ini pour te reposer mais pour travailler, et il "suffit" (là encore) d'être bien organisé, pas la peine de faire des nuits blanches

Tu verras dans quelques années tu diras : "l'ini ? oh c'est rien du tout, mais ces prof qu'est ce qu'ils nous en em*** " :razz:

Bon courage jeune, allez vas y à fond on te soutient ! :)

kaiser sosi
13/03/2007, 23h01
oui ta raison abdelhakimz!!je dois admetre sa?cest vrais que vu dun certein angle cest pas tro dificle mais bn,les profs ne tencourage pas,les sujet des exams non rien avoire avec ce des TD par example,mais fau pas e pleindre nchelleh j y arriverai!! merci abdelhakimz et aussi a 66:) :22:

citoyen
14/03/2007, 09h25
>>>oui ta raison abdelhakimz!!je dois admetre sa?cest vrais que vu dun certein angle cest pas tro dificle mais bn,les profs ne tencourage pas,les sujet des exams non rien avoire avec ce des TD par example,mais fau pas e pleindre nchelleh j y arriverai!! merci abdelhakimz et aussi a 66

Concentres toi sur l'essentiel, et apprends à maitriser la théorie, n'apprends pas bêtement mais intelligemment, sélectionnes les concepts clés, approfondi et fais le lien entre les éléments un exercice de style qui te permettra de vérifier l'état de tes connaissances...si tu es satisfait de l'état de tes connaissances, Ki Soubli Nechreb....
Oued Smar c'est une bonne école même si la directrice est détestée, mais en général les diplomés sont bien côtés...

Abdelhakimz
14/03/2007, 10h32
kaiser, en fait ce que citoyen est en train de te demander c'est d'avoir une méthode de travail efficace ainsi qu'un esprit d'analyse, un parfait ingénieur quoi :D mais t'en fais pas, ça s'acquiert avec les années d'études.
Sinon ne t'occupe pas de qui peut être à la tête de l'administration de l'école, qu'est ce que ça peut faire ? et les profs faut pas attendre qu'ils t'encouragent, si t'as un problème ou des questions précises à poser tu vas à leurs bureaux et tu vois ça avec eux, ok ?
Tu es en quelle année si c'est pas indiscret ?

kaiser sosi
14/03/2007, 13h43
je suis en deuxieme annee,normalement l'annee prochaine sa sera la specialites, mais ils ont fait un nouveau programme,ce qui veu dire que 3eme annee(nchelleh j y serai)sa sera toujours tronc commun,lavantage de ce nouveau truc cest que yas dautre specialites introduite,comme systeme embarquer,reseaux,inteligence artificielle.programation..!bref ,les desaventages cest que ces nouveau sepcialites,nont pas ete bien etudier(pour le marcher) et yas pas les profs formee pour sa(ils vont ramener des etranger),sa va tou tchanger quoi meme les profs sont contres!!

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