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Voir la version complète : Exorcisme dans une école


bouberita
13/05/2019, 20h57
..keskisik! Qu'es qui se passe dans mon pays

kiE22E0AiBs

Cette chaîne doit être dissoute !

illumination
14/05/2019, 19h53
bouhhhh, mon Dieu mais c'est aberrant , pauvres enfants!! c'est une honte de la part du directeur , je suis tout à fait d'accord à dénoncer...Formater les mômes à des couraneries pareils ...ils ne semblent même pas effrayés pauvres bouts de choux:22:

Et l autre vache qui gémit comme si elle allait mettre bas..( ça me met en colère !!)

abdelhamid31
14/05/2019, 20h53
J'ai eu des témoignages par des personnes , des intellectuels, des enseignants de l'école, , et leurs témoignages sont formels : Les cris venaient de nulles part , sans point d'origine précis, il n'y avait aucun appareil de reproduction sonore ou quelque chose de ce genre ! Aucun trucage de quelques nature que ce soit .
L'école se trouve à Oued Tlelat à 25 km au sud d'Oran dans l'axe Oran Alger .

safir57
14/05/2019, 20h59
Faut arrêter la drogue, et vous faire soigner vous êtes vraiment fou à lier.

abdelhamid31
14/05/2019, 21h07
vous êtes vraiment fou à lier.

La camisole de force mon ami, la camisole ....

abdelhamid31
14/05/2019, 21h14
Peut-être aussi une Hallucination collective ...qui sait ?

Un groupe de personnes peut-il avoir hallucinations collectives ?
La définition courante de l’hallucination précise qu’il s’agit d’une « perception pathologique de faits, d’objets qui n’existent pas, de sensations en l’absence de tout stimu*lus extérieur ». L’hallucination s’inscrit donc en dehors de toute logique. Bien réelle, ou du moins attestée, l’halluci*nation collective est proprement irrationnelle. C’est une conviction, totalement inébranlable, dont l’objet est véri*tablement délirant. Ainsi, tel halluciné voit Jésus, tel autre entend sa grand-mère morte, ou bien touche le bras de Napoléon, ou encore hume l’odeur d’un incendie totale*ment inexistant et ne veut pas en démordre.

Du point de vue neurologique, rien n’explique cet étrange comportement. Dans certains cas, cependant, des lésions ou des pathologies des organes sensoriels peuvent dérégler la vue, le toucher, l’ouïe et l’odorat en les exa*cerbant ou, au contraire, en les infirmant au point que le psychisme s’applique à les compenser tant bien que mal. Autrement dit, il laisse libre cours à certaines illusions par défaut de perception.

De l’illusion à l’hallucination, il y a tout de même un pas qu’une prédisposition psychologique, voire psychia*trique, permet de franchir. Quand une personne « voit » la même chose, de façon obsessionnelle, au point de la croire réelle malgré la réalité des faits, et ne supporte pas d’être contredite, c’est sans doute qu’elle a profondé*ment envie de la « voir ». Une attente exaspérée, nourrie par la dépression, la peur, la méconnaissance ou la foi, peut, dans une situation d’émotion extrême, fabriquer des sensations puissantes afin que la vie reste supportable.

Dans un groupe culturellement homogène, le phéno*mène est d’autant avéré que l’hallucination d’un de ses membres se transmet rapidement à tous. Quand on « sait » ce qu’il faut voir, on voit. Ainsi, après des heures passées à la regarder, on peut voir une statue de la Vierge se mettre à pleurer. Il suffit d’une poussière dans l’œil d’un observateur qui se commue en larme sur la joue de Marie… Il suffit d’un objet flottant en col-de-cygne dans une mer démontée pour qu’un équipage tout entier, de même condition, terrifié par l’inconnu, voie un serpent de mer. Et tous, même ceux et celles qui n’ont rien « vu », se persuadent qu’ils ont vu, afin de demeurer dans la sécurité affective du groupe.

medecine.savoir.fr

shadok
14/05/2019, 21h17
Traitement t3a 20 jours :lol:

Kanat Al Istihmar !

abdelhamid31
14/05/2019, 21h46
Mais il y a aussi cela , et entre les deux , moi je patauge ...

L’ouvrage de Charles-André Gilis, « Aperçus sur la doctrine Akbarienne des Jinns« , aux éditions Albouraq, est constitué de deux études destinées aux « musulmans africains de race noire » selon la quatrième de couverture.

Il évoque le conflit et l’assimilation de l’Islam au Soudan au premier siècle de l’Hégire, qui donna lieu à « l’islam noir ». Cela conduit l’auteur à rapprocher ces deux traditions en évoquant leur point commun : leur référence au « monde intermédiaire » (barzakh) et au « Centre suprême ». L’ésotérisme de ces traditions est commun, car il est le noyau de la religion. L’auteur considère ainsi l’Islam comme un « rappel » de cette tradition identique, qu’Ibn Arabi a « formulé de manière complète ».

Première étude : Aperçus sur la doctrine akbarienne des Jinns
L’auteur explique que ces êtres ont mauvaise réputation mais que cependant, « l’intérêt qu’ils présent pour les sciences ésotériques est considérable. Ils constituent un des degrés fondamentaux de la manifestation universelle, entre les anges et les hommes. » (p.15) L’auteur donne ensuite la signification du terme « Jinn ».

Ce terme vient d’une racine qui signifie « caché aux regards » (ex: Junna=Bouclier).

En effet, tans une conception traditionnelle corps/âme/esprit, les hommes se manifestent en tant que corps, et les Jinns se manifestent en tant qu’âme, dans un état subtil qui est invisible pour le commun des mortels : « Ils circulent à l’intérieur des Fils d’Adam de manière insensible, comme le sang« .

Dans le Coran, le terme « jinn » désigne aussi l’intériorité de l’homme, au contraire de l’extérieur désigné par « ins ». « Allâh le Très-Haut a créé les esprits du feu et de la lumière, c’est-à-dire les jinns et les anges, et les a associés dans le fait d’être cachés aux yeux des hommes, bien qu’ils soient présents parmi eux. Où qu’ils se trouvent, Allâh a placé entre eux et les regards des hommes un « voile caché » de nous : les « jinns » sont les êtres cachés de nous par ce voile; nous ne pouvons les voir, sauf quand ils veulent se manifester à nous. C’est pour cela qu’Allâh a nommé ces deux catégories d’esprits : « jinns », c’est-à-dire « cachés de nous » et invisibles pour nous. » (Cor., 37, 158)

« Jinn » signifie donc ce qui n’est pas manifesté, ce qui concerne le monde de l’âme, et donc également les êtres qui occupent ce monde « parmi nous », composé de matière subtile invisible.

L’auteur explique qu’ensuite, comme les Jinns ne sont cependant pas entièrement spirituels, on les associe aux hommes dans la catégorie des « êtres lourds » (ath-thaqalân).

C’est-à-dire que les Jinns vivent aussi dans un monde composé des quatre éléments, cependant ils sont plus « légers » que les hommes.

Les jinns sont essentiellement « air et feu » tandis que les hommes « terre et eau ».

Il s’agit d’un degré de réalité différent, d’un point de vue cosmologique.

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