Thirga.ounevdhou
19/03/2007, 16h02
C’est facile et c’est a la porté de chacun…Il suffit de s’organiser et de mettre de l’ordre selon ses priorités (ses besoins, ses activité et ses ambitions…)
L’exemple de Sylvie Leblanc en est un. Elle a ecrit un livre Le Bonheur au quotidienen se basant sur sa popre experience.
=
Sylvie Leblanc est mère de quatre enfants, aujourd’hui âgés entre 8 et 14 ans. Au début des années 2000, elle est maman à temps plein à la maison et très impliquée dans sa communauté. L’épuisement et la maladie la forcent à s’arrêter. Elle redéfinit ses priorités. Elle a toujours voulu écrire. Elle accouche de son premier livre : Le Bonheur au quotidien, qui met en scène des tranches de sa vie. « Je me concentre à faire des choses qui ont du sens, dit-elle. J’essaie de ne plus m’occuper du reste. »
Pour arriver à identifier ce qui a du sens pour vous, Francine Ferland propose, dans son livre, de dresser la liste de ce que vous faites quotidiennement, durant une semaine. Un peu comme on fait un budget ou un journal alimentaire. S’agit-il d’activités obligatoires ? Sont-elles agréables ? S’agit-il d’activités sociales ? Physiques ? Si l’exercice peut sembler rebutant au départ — et qu’il demande du temps ! —, il permet une prise de conscience : votre emploi du temps vous ressemble-t-il ? Sinon, faites de la place pour les activités que vous aimez faire, éliminez le plus de choses désagréables.
Aux sceptiques, Francine Ferland assure : « Vous serez peut-être surpris de constater que vous avez une plus grande marge de manœuvre que vous ne le pensez pour changer les choses et pour vous permettre de consacrer plus de temps à ce qui compte le plus pour vous. »
Dans ses conférences, Sylvie Leblanc demande aux parents : « Qu’aimez-vous le plus faire dans la vie ? » Elle raconte que chacun trouve une foule d’activités : peindre, lire, aller au concert, marcher en forêt… « Au fond d’eux-mêmes, les gens savent tous quoi faire. Mais ils sont envahis par une multitude d’autres activités ! »
Janie Ruest reconnaît que certains parents sont dans une situation précaire. Elle n’hésite pas à dire que la monoparentalité est un facteur important d’augmentation du stress dans les familles. Lorsqu’un parent doit occuper deux emplois ou faire des heures supplémentaires pour arriver à joindre les deux bouts, le temps disponible pour les enfants et pour soi diminue. Néanmoins, Janie Ruest croit fermement à la responsabilisation de l’individu. « Peu importe notre situation, on a toujours le pouvoir de choisir. D’être spectateur ou acteur de sa vie. »
Cibler le moment présent
Vous quittez le bureau in extremis, à 17 h 50. En route pour la garderie. Vous êtes pris dans un bouchon de circulation. Vous êtes en retard. L’antidote : se déstresser à heures fixes. « Confiné dans votre voiture, prenez conscience du moment présent. Situez votre stress sur une échelle de 1 à 10, 10 étant le niveau maximum, soit celui de la mort d’un enfant, suggère Francine Ferland. Cela permet de relativiser le stress. » Elle suggère de s’entraîner à faire cet exercice régulièrement.
Vous attendez depuis plus d’une heure dans la salle d’attente du médecin ? « Pourquoi ne pas en profiter pour lire toutes ces revues, anciennes la plupart du temps, que de toute façon vous n’avez jamais le temps de lire ? » propose-t-elle encore. « Au lieu de subir l’événement, on peut choisir de le vivre agréablement. »
5 à 7 familial
Francine Ferland souligne que les enfants sont très sensibles au stress des parents, et que c’est aux adultes de donner le ton. Et non l’inverse. « Prenez l’habitude de fermer la switch de travail lorsque vous arrivez à la maison. En ouvrant la porte, demandez-vous comment vous vous sentez », suggère-t-elle. Lorsque le conjoint de Sylvie Leblanc rentre du travail, elle et lui s’accordent 10 minutes en tête-à-tête dans leur chambre, la porte fermée. Avant de commencer le 5 à 7 familial. La routine devoirs-repas-vaisselle-bains-dodo est épuisante, souligne Francine Ferland. Pourquoi ne pas l’entreprendre par un 10 minutes de danse familiale sur un rythme endiablé ? propose-t-elle.
Les auteures soulignent l’importance de donner une dimension ludique au quotidien.
Sylvie Leblanc suggère de faire comme les enfants, dormir sous la tente dans la cour, partir en expédition nocturne dans les bois, lampe de poche à la main, céder à l’envie de faire une croisière… sur le traversier Québec-Lévis, si nos moyens financiers sont limités !
Le rire, comme l’activité physique, fabrique des endorphines, rappelle Francine Ferland. Donner à manger des « petits arbres » au lieu des brocolis amuse les enfants. En retard pour le bureau et c’est votre troisième tentative pour mettre les bottes de votre petit dernier ? Faites un effort pour détendre l’atmosphère en disant : « Tes pieds ont beaucoup grandi cette nuit ! Ils sont bien trop grands maintenant pour entrer dans tes bottes ! » suggère-t-elle. Et n’hésitez pas à créer des traditions familiales. « Instituez un souper familial, le samedi soir, par exemple, où l’on sort la belle vaisselle, les chandeliers et où les enfants boivent leur jus dans les coupes à vin. Cela souligne l’importance qu’on accorde aux moments passés ensemble », dit Mme Ferland.
- CyberP
L’exemple de Sylvie Leblanc en est un. Elle a ecrit un livre Le Bonheur au quotidienen se basant sur sa popre experience.
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Sylvie Leblanc est mère de quatre enfants, aujourd’hui âgés entre 8 et 14 ans. Au début des années 2000, elle est maman à temps plein à la maison et très impliquée dans sa communauté. L’épuisement et la maladie la forcent à s’arrêter. Elle redéfinit ses priorités. Elle a toujours voulu écrire. Elle accouche de son premier livre : Le Bonheur au quotidien, qui met en scène des tranches de sa vie. « Je me concentre à faire des choses qui ont du sens, dit-elle. J’essaie de ne plus m’occuper du reste. »
Pour arriver à identifier ce qui a du sens pour vous, Francine Ferland propose, dans son livre, de dresser la liste de ce que vous faites quotidiennement, durant une semaine. Un peu comme on fait un budget ou un journal alimentaire. S’agit-il d’activités obligatoires ? Sont-elles agréables ? S’agit-il d’activités sociales ? Physiques ? Si l’exercice peut sembler rebutant au départ — et qu’il demande du temps ! —, il permet une prise de conscience : votre emploi du temps vous ressemble-t-il ? Sinon, faites de la place pour les activités que vous aimez faire, éliminez le plus de choses désagréables.
Aux sceptiques, Francine Ferland assure : « Vous serez peut-être surpris de constater que vous avez une plus grande marge de manœuvre que vous ne le pensez pour changer les choses et pour vous permettre de consacrer plus de temps à ce qui compte le plus pour vous. »
Dans ses conférences, Sylvie Leblanc demande aux parents : « Qu’aimez-vous le plus faire dans la vie ? » Elle raconte que chacun trouve une foule d’activités : peindre, lire, aller au concert, marcher en forêt… « Au fond d’eux-mêmes, les gens savent tous quoi faire. Mais ils sont envahis par une multitude d’autres activités ! »
Janie Ruest reconnaît que certains parents sont dans une situation précaire. Elle n’hésite pas à dire que la monoparentalité est un facteur important d’augmentation du stress dans les familles. Lorsqu’un parent doit occuper deux emplois ou faire des heures supplémentaires pour arriver à joindre les deux bouts, le temps disponible pour les enfants et pour soi diminue. Néanmoins, Janie Ruest croit fermement à la responsabilisation de l’individu. « Peu importe notre situation, on a toujours le pouvoir de choisir. D’être spectateur ou acteur de sa vie. »
Cibler le moment présent
Vous quittez le bureau in extremis, à 17 h 50. En route pour la garderie. Vous êtes pris dans un bouchon de circulation. Vous êtes en retard. L’antidote : se déstresser à heures fixes. « Confiné dans votre voiture, prenez conscience du moment présent. Situez votre stress sur une échelle de 1 à 10, 10 étant le niveau maximum, soit celui de la mort d’un enfant, suggère Francine Ferland. Cela permet de relativiser le stress. » Elle suggère de s’entraîner à faire cet exercice régulièrement.
Vous attendez depuis plus d’une heure dans la salle d’attente du médecin ? « Pourquoi ne pas en profiter pour lire toutes ces revues, anciennes la plupart du temps, que de toute façon vous n’avez jamais le temps de lire ? » propose-t-elle encore. « Au lieu de subir l’événement, on peut choisir de le vivre agréablement. »
5 à 7 familial
Francine Ferland souligne que les enfants sont très sensibles au stress des parents, et que c’est aux adultes de donner le ton. Et non l’inverse. « Prenez l’habitude de fermer la switch de travail lorsque vous arrivez à la maison. En ouvrant la porte, demandez-vous comment vous vous sentez », suggère-t-elle. Lorsque le conjoint de Sylvie Leblanc rentre du travail, elle et lui s’accordent 10 minutes en tête-à-tête dans leur chambre, la porte fermée. Avant de commencer le 5 à 7 familial. La routine devoirs-repas-vaisselle-bains-dodo est épuisante, souligne Francine Ferland. Pourquoi ne pas l’entreprendre par un 10 minutes de danse familiale sur un rythme endiablé ? propose-t-elle.
Les auteures soulignent l’importance de donner une dimension ludique au quotidien.
Sylvie Leblanc suggère de faire comme les enfants, dormir sous la tente dans la cour, partir en expédition nocturne dans les bois, lampe de poche à la main, céder à l’envie de faire une croisière… sur le traversier Québec-Lévis, si nos moyens financiers sont limités !
Le rire, comme l’activité physique, fabrique des endorphines, rappelle Francine Ferland. Donner à manger des « petits arbres » au lieu des brocolis amuse les enfants. En retard pour le bureau et c’est votre troisième tentative pour mettre les bottes de votre petit dernier ? Faites un effort pour détendre l’atmosphère en disant : « Tes pieds ont beaucoup grandi cette nuit ! Ils sont bien trop grands maintenant pour entrer dans tes bottes ! » suggère-t-elle. Et n’hésitez pas à créer des traditions familiales. « Instituez un souper familial, le samedi soir, par exemple, où l’on sort la belle vaisselle, les chandeliers et où les enfants boivent leur jus dans les coupes à vin. Cela souligne l’importance qu’on accorde aux moments passés ensemble », dit Mme Ferland.
- CyberP