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Algérie: des journalistes et militants écroués pour des posts sur internet

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  • Algérie: des journalistes et militants écroués pour des posts sur internet

    La justice algérienne multiplie les poursuites contre des journalistes et des militants du mouvement de contestation, pour de simples publications sur les réseaux sociaux, dénoncent lundi 7 octobre des ONG citoyennes et de défense des droits de l'Homme. ournaliste indépendant et militant de la Ligue algérienne de Défense des droits de l'Homme (LADDH), Saïd Boudour comparaît lundi devant le Parquet d'Oran (350 km à l'ouest d'Alger) «pour un écrit sur Facebook», rapportent la LADDH et le Comité national de libération des détenus (CNLD), qui milite pour la libération des «détenus d'opinion et politiques» arrêtés depuis le début du mouvement inédit de contestation du régime. Par ailleurs, cinq militants du Rassemblement Action Jeunesse (RAJ) ont été placés dimanche en détention provisoire, a indiqué lundi Abdelouahab Fersaoui, président de cette association citoyenne en pointe dans le «Hirak», le mouvement de contestation né le 22 février. Ils sont inculpés d'«incitation à attroupement» et «d'atteinte à l'intégrité et l'unité du territoire», passible de 10 ans de prison, «sur la base de publications Facebook», a-t-ajouté, mais «pour les avocats, le dossier est vide (...) c'est un procès purement politique».Selon un de leurs avocats, Me Abdelhak Mellah, les cinq militants ont été arrêtés vendredi dans un café, après la 33e grande manifestation hebdomadaire d'affilée. «On leur reproche d'avoir participé à une manifestation et après ''perquisition'' de leur téléphones, ont été trouvées ''des vidéos subversives'' qui ne sont que des vidéos des manifestations», a poursuivi l'avocat, précisant avoir boycotté l'audience de mise en détention, la défense n'ayant pas eu copie du dossier. Saïd Salhi, vice-président de la LADDH, a indiqué que «la justice distribue les chefs d'inculpation à tort et à travers» et dénoncé des poursuites «sur la base d'interprétations». Le Parquet d'Alger soutient dans un communiqué que les dossiers traités «ne sont pas d'ordre politique» et assuré qu'«aucun détenu politique n'est incarcéré» dans sa juridiction. Le Figaro

  • #2
    La situation n'est pas réjouissante pour les militants et les protestataires du Hirak, l’État policier est manifeste et les prochaines semaines seront les plus difficiles pour continuer à aller de l'avant et changer le cours des choses.

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    • #3
      gkader
      La situation n'est pas réjouissante pour les militants et les protestataires du Hirak, l’État policier est manifeste et les prochaines semaines seront les plus difficiles pour continuer à aller de l'avant et changer le cours des choses.
      Que ces généraux maffieux emprisonnent tous les hirakis s'ils le peuvent, mais rien n'arrêtera le tsunami qui va les dégager et les emporter tous.

      Ca ne saurait tarder.

      Ainsi-soit il !
      Lorsque vous changez votre manière de voir les choses, les choses que vous voyez changent !

      Ne cédez donc plus à la tentation de victimisation, si vous voulez êtes l’acteur principal de votre vie.

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      • #4
        pomaria tu habites en algérie ? utilise un vpn au cas ou .....

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        • #5
          Les plus connus savent qu'ils peuvent être arrêtés. Il y aura encore plus de monde dans les prochaines marches, plus grande motivation à chaque fois. Le pouvoir mafieux en panique creuse sa tombe un peu plus. Il est de plus en plus dénoncé par les organisations internationales des droits de l'Homme et par l'union européenne. Il ne peut pas mettre des millions d'algériens en prison. Il y a des limites.

          Plus il y aura de détenus politiques, plus sera grandiose la marche. Le hirak c'est un mouvement populaire pacifique qui n'a pas besoin de leader.

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