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Voir la version complète : Ould Abbès plaide la folie


lavoisier
27/01/2020, 21h01
L’ancien ministre de la Santé et de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbès, âgé de 85 ans, et l’un des anciens piliers du régime de Bouteflika durant les 20 dernières années, ferait montrer, ces jours-ci, une sénilité et fabule depuis sa cellule à la prison d’El-Harrach, a rapporté le site AlgériePart. L’ancien ministre placé en détention depuis le 8 juillet 2019, est officiellement poursuivi pour dilapidation de deniers publics, conclusions de contrats contraires à la réglementation, mauvaise utilisation de la fonction et falsification de procès-verbaux publics. Mais le vieil homme présente aujourd’hui des signes d’une grande faiblesse mentale. En réalité, l’ancien secrétaire général du FLN de 2016 à 2019 verserait dans les délires et les hallucinations depuis plusieurs semaines. Selon la même source, lors de sa dernière présentation devant le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed la semaine passée, Djamel Ould Abbès a fait savoir que l’ex-Président Bouteflika lui parle toujours et il contactera bientôt les juges pour les instruire de relâcher son ancien ministre ! En prison, Djamel Ould Abbès ne cesse pas de dérouler ses interlocuteurs et le personnel de l’administration pénitentiaire en leur dévoilant ces affabulations extravagantes. A en croire, Djamel Ould Abbès, le président Bouteflika est encore au pouvoir et l’appelle chaque nuit pour prendre de ses nouvelles et le consulter à propos des affaires politiques du pays. Pauvre Djamel Ould Abbès. Rappelons que plus de 706 milliards de centimes auraient été détournés dans le secteur de la Solidarité nationale en 15 ans. Cet argent a été affecté à des associations et ONG, fondées ou présidées par Djamel Ould Abbès alors qu’il était à la tête de ce ministère, ainsi qu’à des conventions illégales signées par Saïd Barkat. Ces pratiques ont eu lieu durant les périodes où les deux personnages influents du FLN étaient à la tête du département de la Solidarité nationale. La même source affirme qu’« un PV de la justice situe la période entre 2001 et 2016 » et que « le procureur de la République en charge du dossier a adressé des convocations à 21 personnes présumées impliquées dans ces affaires de détournement, parmi lesquelles 9 cadres du ministère de la solidarité nationale ». Plusieurs associations sont citées par la justice pour avoir « reçu des sommes faramineuses pour leurs supposées activités ; lesquelles n’ont jamais ou peu été honorées ». Les sommes faramineuses détournées sous couvert d’aide aux nécessiteux, achats de bus scolaires, achats de matériels pour des handicapés, acquisition des ambulances et aide aux étudiants dans le besoin sans que les concernés en bénéficient.

Réflexion

Chif
27/01/2020, 21h13
La folie.... 🤡

C'est comme les sanguinaires du gia, ais, fida etc... quand ils se rendaient, ils se revendiquaient tous cuisiniers. :rolleyes:

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