Zacmako
12/04/2007, 22h11
..............sans ombrage
Pour tous les grands maux qui n’ont pas de remède
Et qui rongent ces patients jusqu’à ce qu’ils décèdent
Pour ces jeunes qui ont vu toute leur jeunesse s’envoler
Morte, écrasée par le joug entre la fenêtre et ses volets.
A toi, perdu dans le désert et qui ne sait guère où aller
Rêvant d’un verger doté de sources à chacune de ses allées
Prêt à donner ton futur pour qu’on te montre ton chemin
Et trouver enfin quelqu’un de vrai, à qui tenir la main.
Pou ces rivaux qui s’entretuent sans raisons apparentes
Et glorifient les clans et sectes auxquels ils s’apparentent,
Pour ces désespérés qui n’ont d’autre voie que le suicide
Parceque leur terne existence n’est remplie que de vide.
A toi qui verse de larmes et qui n’arrive pas à les sécher
Croulant sous le poids de tes malheurs et de tes péchés
Implorant sans arrêt le grand maître de la providence
D’alléger ton fardeau et t’offrir au moins une chance.
Je dirai à tous, sans ombrage que j’ai déjà connu tout cela
Et que la vie a posé maintes fois sur ma gorge, son coutelas
Mai je me suis agrippé bec et ongles, et sans lâcher prise,
Scrutant à tout instant l’imminence d’une douce surprise.
La voilà qui se dessine mais ses contours sont encore incertains
Telle l’issue du combat entre l’horizon et le mirage au petit matin
Je distingue ses cris et ses appels d’une voix audible mais amère,
La distance est trop lourde entre nous ; il y a la mer et la mère.
Vivrai-je assez longtemps pour pouvoir étreindre ses alentours
Ou me faudra-t-il une autre vie et attendre que vienne mon tour ?
Quelle merveille se serait que d’être près d’elle, au soleil levant
Pour la protéger de mes mains, telle une bougie qui craint le vent.
M.A.04/04/07
Pour tous les grands maux qui n’ont pas de remède
Et qui rongent ces patients jusqu’à ce qu’ils décèdent
Pour ces jeunes qui ont vu toute leur jeunesse s’envoler
Morte, écrasée par le joug entre la fenêtre et ses volets.
A toi, perdu dans le désert et qui ne sait guère où aller
Rêvant d’un verger doté de sources à chacune de ses allées
Prêt à donner ton futur pour qu’on te montre ton chemin
Et trouver enfin quelqu’un de vrai, à qui tenir la main.
Pou ces rivaux qui s’entretuent sans raisons apparentes
Et glorifient les clans et sectes auxquels ils s’apparentent,
Pour ces désespérés qui n’ont d’autre voie que le suicide
Parceque leur terne existence n’est remplie que de vide.
A toi qui verse de larmes et qui n’arrive pas à les sécher
Croulant sous le poids de tes malheurs et de tes péchés
Implorant sans arrêt le grand maître de la providence
D’alléger ton fardeau et t’offrir au moins une chance.
Je dirai à tous, sans ombrage que j’ai déjà connu tout cela
Et que la vie a posé maintes fois sur ma gorge, son coutelas
Mai je me suis agrippé bec et ongles, et sans lâcher prise,
Scrutant à tout instant l’imminence d’une douce surprise.
La voilà qui se dessine mais ses contours sont encore incertains
Telle l’issue du combat entre l’horizon et le mirage au petit matin
Je distingue ses cris et ses appels d’une voix audible mais amère,
La distance est trop lourde entre nous ; il y a la mer et la mère.
Vivrai-je assez longtemps pour pouvoir étreindre ses alentours
Ou me faudra-t-il une autre vie et attendre que vienne mon tour ?
Quelle merveille se serait que d’être près d’elle, au soleil levant
Pour la protéger de mes mains, telle une bougie qui craint le vent.
M.A.04/04/07