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Sahara Occidental : quand le Maroc fait chanter l’Espagne

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  • Sahara Occidental : quand le Maroc fait chanter l’Espagne

    Vivement que la droite espagnole revienne au pouvoir afin de corriger la dictature marocaine raciste et esclave de l'Union européenne.

    Procéder à du chantage avec des humains n'est-ce pas nazisme lors que les Marocains sont champions de l'immigration.

    - Sahara Occidental : quand le Maroc fait chanter l’Espagne

    L’ancien ministre des Affaires étrangères espagnol García Margallo, a lancé un pavé dans la mare des relations déjà agitées entre l’Espagne et le Maroc. Il a déclaré que le Royaume chérifien utilisait l’immigration illégale comme une arme pour orienter en sa faveur la politique étrangère espagnol en Afrique en général et au Sahara Occidental en particulier.

    José Manuel García Margallo fut Ministre des Affaires étrangères de l’Espagne sous le Gouvernement de Mariano Rajoy pendant près de 5 ans, de fin 2011 à fin 2016. Dans une interview, il explique comment le Maroc de Mohammed VI a fait chanter l’Espagne, et par là l’ensemble de l’Union Européenne, sur la question du Sahara Occidental en utilisant l’arme de l’immigration illégale.

    Ses déclarations sont sans ambiguïté « Quand quelque chose dérange le Maroc, il ouvre ses mains et nous recevons une avalanche de bateaux remplis d’immigrants illégaux » a-t-il déclaré lors d’une interview dans l’émission En Cerrados. Une situation compliquée que les Gouvernements espagnols successifs n’ont jamais osé affronter, préférant négocier avec Rabat. Pour l’ancien Ministre c’est tout simplement un chantage permettant au Maroc d’obtenir un soutien européen sur sa stratégie africaine et surtout sur sa politique au Sahara Occidental.

    Autre exemple des rapports compliqués que peuvent entretenir l’Espagne et le Maroc cité par García Margallo, les rencontres qui se sont déroulées entre des représentants de Podemos, le nouveau parti politique espagnole de gauche, et des membres du Front Polisario. En représailles, explique l’ancien ministre, le Maroc, dès qu’il a eut connaissance de ces échanges, à décidé de fermer ses frontières avec l’enclave espagnole de Ceuta afin de l’asphyxier économiquement. Une façon peu diplomatique d’obliger le Gouvernement espagnol a faire ensuite pression sur Podémos pour faire cesser ces rencontres-.

    Afrik.com
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