djoudjou47
22/05/2007, 06h30
bonjour à toutes et à tous !!!
je vous envoi cette carte postale pour vous inciter à (re) venir passer vos vaccances à bejaia :
Gouraya, le pèlerinage
Fuir la chaleur suffocante et éviter par-là même, les grandes ruées précoces sur les plages de la wilaya, les amateurs de la nature et des espaces verts ont opté pour une journée sur les hauteurs de Yemma Gouraya, à la recherche d’un calme et d’une sérénité sans pareils.
Comme exutoire au stress quotidien, au mal-vivre et pour fuir d’une certaine façon la morosité d’une journée électorale, dont tout le monde était persuadé de l’échec, les Bougiotes ont mis à profit ce week-end où il a fait un temps pour faire une grimpette vers Gouraya, lieu par excellence de ressourcement et de purification des esprits pollués par les vicissitudes d’un quotidien loin d’être toujours souriant.
En effet, fuir la chaleur suffocante et éviter par-là même, les grandes ruées précoces sur les plages de la wilaya, les fervents de la nature et des espaces verts ont opté pour une journée sur la haute montagne de Yemma Gouraya, à la recherche d’un calme et d’une sérénité sans pareils. Nombreuses sont les familles qui ont fuie le charivari électoral de tout un mois et les fades discours politiques.
Vendredi passé, la Sainte Koba était prise d’assaut par un nombre important de visiteurs qui se sont précipités sur ces lieux dans le but de se ressourcer et d’oublier par là-même, ce qui primait dans tout discours, en cette journée un peu spéciale : les résultats des élections en l’occurrence.
Si, ces familles ont choisi pour l’occasion ce paysage panoramique et splendide, c’est parce que l’endroit, devenu par la beauté de sa nature un lieu de pèlerinage, permet aux visiteurs des rencontres avec d’autres familles venues d’ailleurs et surtout une escalade rare, amusante et … fatigante. Avant d’arriver au mausolée sur le sommet de la montagne, les randonneurs, munis de provisions, sont tenus d’arpenter depuis la placette réservée aux véhicules ou la fin du chemin goudronné, la piétonnière menant au but et pleine de virages.
Tout en avançant, les hommes et les femmes n’omettent pas d’évoquer l’histoire glorieuse de la ville et de la Kouba, comme pour oublier la longue route qui s’étend sur plusieurs virages.
Certains d’entre-eux rappellent avec fierté les différents sites touristiques de la wilaya. On dira entre autres que la capitale des Hamadites est ce pôle touristique indéniable et qu’elle est l’une des régions qui peuvent s’enorgueillir de ses paysages, ses plages au sable fin, ses grottes féeriques, de ses caps entourant le centre-ville pour donner naissance à une gigantesques montagne sculptée sous forme d’une femme allongée, sur laquelle a été érigée la sainte Yemma Gouraya.
Chemin faisant, quelques uns plus enthousiastes, détenant quelques connaissances historiques sur la région, vont plus loin et situe le mausolée par rapport au reste de la ville. Un vieux d’un certain âge, assure que ces nombreux sites que l’on retrouve aujourd’hui, que ce soit au centre-ville ou ailleurs, nous renseignent sur les longues années d’occupation qu’a connue Béjaïa à travers les temps. Et d’ajouter que la région est devenue le lieu de pèlerinage de nombreux touristes.
A mi-chemin et à bout de souffle, quelques femmes épuisées par la montée, observent une halte pour admirer la splendide vue. De là, au bout du troisième virage, la ville nous apparaît comme un petit village dont les limites sont tracées soigneusement et dont le début se situe de Ihaddaden Oufella et Tizi et la fin se trace sur l’autre côté de l’arrière-port et des caps. Devant ce spectacle, le touriste ne peut que s’émerveiller. De là aussi on peut admirer et épier les va-et-vient des bateaux longeant le port. Au sommet, on est le roi de la ville. La position du site sur le mont offre à ses visiteurs une autre vue d’une autre dimension, où on peut embrasser du regard l’ensemble de la capitale de bout en bout. Les touristes qui y viennent sont fascinés par cette tradition ancrée chez la population, celle de visiter Yemma Gouraya, les visiteurs ne quittent la ville qu’après avoir effectué le pèlerinage rituel dans l’espoir de bénéficier de la baraka eux aussi. Ce jour-là, le passage rituel des hôtes, se fait groupe par groupe et tous en chœur récitent la baraka de Yemma Gouraya. Une fois n’est pas coutume.
in DDk
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Gouraya, le pèlerinage
Fuir la chaleur suffocante et éviter par-là même, les grandes ruées précoces sur les plages de la wilaya, les amateurs de la nature et des espaces verts ont opté pour une journée sur les hauteurs de Yemma Gouraya, à la recherche d’un calme et d’une sérénité sans pareils.
Comme exutoire au stress quotidien, au mal-vivre et pour fuir d’une certaine façon la morosité d’une journée électorale, dont tout le monde était persuadé de l’échec, les Bougiotes ont mis à profit ce week-end où il a fait un temps pour faire une grimpette vers Gouraya, lieu par excellence de ressourcement et de purification des esprits pollués par les vicissitudes d’un quotidien loin d’être toujours souriant.
En effet, fuir la chaleur suffocante et éviter par-là même, les grandes ruées précoces sur les plages de la wilaya, les fervents de la nature et des espaces verts ont opté pour une journée sur la haute montagne de Yemma Gouraya, à la recherche d’un calme et d’une sérénité sans pareils. Nombreuses sont les familles qui ont fuie le charivari électoral de tout un mois et les fades discours politiques.
Vendredi passé, la Sainte Koba était prise d’assaut par un nombre important de visiteurs qui se sont précipités sur ces lieux dans le but de se ressourcer et d’oublier par là-même, ce qui primait dans tout discours, en cette journée un peu spéciale : les résultats des élections en l’occurrence.
Si, ces familles ont choisi pour l’occasion ce paysage panoramique et splendide, c’est parce que l’endroit, devenu par la beauté de sa nature un lieu de pèlerinage, permet aux visiteurs des rencontres avec d’autres familles venues d’ailleurs et surtout une escalade rare, amusante et … fatigante. Avant d’arriver au mausolée sur le sommet de la montagne, les randonneurs, munis de provisions, sont tenus d’arpenter depuis la placette réservée aux véhicules ou la fin du chemin goudronné, la piétonnière menant au but et pleine de virages.
Tout en avançant, les hommes et les femmes n’omettent pas d’évoquer l’histoire glorieuse de la ville et de la Kouba, comme pour oublier la longue route qui s’étend sur plusieurs virages.
Certains d’entre-eux rappellent avec fierté les différents sites touristiques de la wilaya. On dira entre autres que la capitale des Hamadites est ce pôle touristique indéniable et qu’elle est l’une des régions qui peuvent s’enorgueillir de ses paysages, ses plages au sable fin, ses grottes féeriques, de ses caps entourant le centre-ville pour donner naissance à une gigantesques montagne sculptée sous forme d’une femme allongée, sur laquelle a été érigée la sainte Yemma Gouraya.
Chemin faisant, quelques uns plus enthousiastes, détenant quelques connaissances historiques sur la région, vont plus loin et situe le mausolée par rapport au reste de la ville. Un vieux d’un certain âge, assure que ces nombreux sites que l’on retrouve aujourd’hui, que ce soit au centre-ville ou ailleurs, nous renseignent sur les longues années d’occupation qu’a connue Béjaïa à travers les temps. Et d’ajouter que la région est devenue le lieu de pèlerinage de nombreux touristes.
A mi-chemin et à bout de souffle, quelques femmes épuisées par la montée, observent une halte pour admirer la splendide vue. De là, au bout du troisième virage, la ville nous apparaît comme un petit village dont les limites sont tracées soigneusement et dont le début se situe de Ihaddaden Oufella et Tizi et la fin se trace sur l’autre côté de l’arrière-port et des caps. Devant ce spectacle, le touriste ne peut que s’émerveiller. De là aussi on peut admirer et épier les va-et-vient des bateaux longeant le port. Au sommet, on est le roi de la ville. La position du site sur le mont offre à ses visiteurs une autre vue d’une autre dimension, où on peut embrasser du regard l’ensemble de la capitale de bout en bout. Les touristes qui y viennent sont fascinés par cette tradition ancrée chez la population, celle de visiter Yemma Gouraya, les visiteurs ne quittent la ville qu’après avoir effectué le pèlerinage rituel dans l’espoir de bénéficier de la baraka eux aussi. Ce jour-là, le passage rituel des hôtes, se fait groupe par groupe et tous en chœur récitent la baraka de Yemma Gouraya. Une fois n’est pas coutume.
in DDk