Zacmako
04/06/2007, 20h16
............. Si elle était près de moi
Si elle était près de moi, ici
Même sous la brume épaissie,
Nous irons, Le matin très tôt
Sur les quais, voir les bateaux
Admirer de loin ces Paquebots
Porteurs des rêves les plus beaux.
Je lui ferai alors la promesse
De réaliser son vœu de princesse
Celui de porter une robe blanche
Brodée de satin sur les hanches.
Si elle était près de moi, cette fois,
Comme on faisait autrefois,
Je frapperai trois coups à sa porte
Et juste avant qu’elle ne sorte
Je poserai un panier d‘abricots
Et un bouquet de coquelicots.
Après, j’irai travailler aux champs
Fredonnant les airs et les chants
Puis le soir au bal du village
Mes mains sur son corsage
Elle ôtera vite son chaperon
Et sur la piste, nous danserons.
Si elle serait près de moi, demain,
Nous irons feuilleter les parchemins
Et Réécrire les pages de nos rêves
Avant que nos jours ne s’achèvent.
Rattraper tous ces printemps perdus
Glaner ce bonheur sur le sol répandu.
Regarder à chaque sortie des collèges
Les petits se lancer des boules de neige
Et lire la joie qui naitra sur leurs visages
Comme on l’a fait nous aussi à leur âge.
Mais Je doute que près de moi, elle sera,
Je ne crois pas que ce moment viendra.
Non, non, elle ne le sera pas, c’est certain
C’est l’ultime sentence et verdict du destin.
Ornée de blanc, elle est loin du mensonge,
Au royaume des anges et dans mes songes.
Si elle était près de moi, ici
Même sous la brume épaissie,
Nous irons, Le matin très tôt
Sur les quais, voir les bateaux
Admirer de loin ces Paquebots
Porteurs des rêves les plus beaux.
Je lui ferai alors la promesse
De réaliser son vœu de princesse
Celui de porter une robe blanche
Brodée de satin sur les hanches.
Si elle était près de moi, cette fois,
Comme on faisait autrefois,
Je frapperai trois coups à sa porte
Et juste avant qu’elle ne sorte
Je poserai un panier d‘abricots
Et un bouquet de coquelicots.
Après, j’irai travailler aux champs
Fredonnant les airs et les chants
Puis le soir au bal du village
Mes mains sur son corsage
Elle ôtera vite son chaperon
Et sur la piste, nous danserons.
Si elle serait près de moi, demain,
Nous irons feuilleter les parchemins
Et Réécrire les pages de nos rêves
Avant que nos jours ne s’achèvent.
Rattraper tous ces printemps perdus
Glaner ce bonheur sur le sol répandu.
Regarder à chaque sortie des collèges
Les petits se lancer des boules de neige
Et lire la joie qui naitra sur leurs visages
Comme on l’a fait nous aussi à leur âge.
Mais Je doute que près de moi, elle sera,
Je ne crois pas que ce moment viendra.
Non, non, elle ne le sera pas, c’est certain
C’est l’ultime sentence et verdict du destin.
Ornée de blanc, elle est loin du mensonge,
Au royaume des anges et dans mes songes.