Il ne s'agit ici que du contenu formation à distance ( formation médiée par web )...
Donc il n'est pas question de classer les universités de façon globale.
Mais tout de même, l'université algérienne présente des carences certaines.
Far Solitaire
Par exemple :
Qu'est ce qui empeche boutef de faire appel à une compétance algérienne internationale (c'est très important qu'il est vécu une longue periode à l'étrangé pour voir ce qui se fait labas et avoir une image de l'algérie de l'exterieur) et le nommer ministre de l'enseignement superieur en plus de lui procurer tout les moyens financiers (augmenter le budjet) ?
Personnellement, je ne crois pas que la solution puisse venir de l'extérieur, fut-elle d'Algériens oeuvrant à l'étranger.
Une université c'est le reflet de la culture, de la politique, de l'économie, de l'État d'esprit d'une société. Ca ne s'importe pas.
J'ai été moi-même engagé dans une université Algéroise, je n'ai pu absolument rien aporté de mes méthodes de travail québécoises. j'ai duré quatre mois et j'ai abandonné. Je ne pouvais rien donner, je ne pouvais rien recevoir, outre tous les tas de problèmes matériels.
Le salut de nos universités réside dans la compétence du ministère de l'enseignement supérieur ainsi que des investissements financiers et humains qu'on y mettra...
C'est exacte Bachi. Ce classement ne m'étonne pas moi non plus. L'état a construit des universités dans presque toutes les wilayas, en pensant que les universités ca se résumaient à de beaux murs et des jardins tout neufs. Mais il n'y a tout simplement pas assez de profs qualifiés pour enseigner. D'ou la dilution des compétences, le recrutement trop rapide, l'attribution de diplomes plus facilement (comme les doctorats) pour recruter encore plus. La course au nombre a finie par couter chére en termes de qualité. Maintenant on a plus de 1 millions d'étudiants dans nos universités alors que le Maroc en a tout juste 100.000 le dixiéme. Mais le niveau dans nos université est au moins 3 fois plus faible que chez nos voisins.
Certaines choses par contre peuvent etrent faites tout de suite pour réparer un peu la situation. Par exemple: acheter des abonnements aux revues scientifiques pour les universités serait une chose à faire. Jusqu'à aujourd'hui il y a qu'une seule université dans toute l'Algérie qui est abonnée à JSTOR par exemple. Pourtant c'est pas l'argent qui manque. Au lieu de donner l'argent directement à l'enseignant sous forme de "prime de documentation" que l'état abonne ces universités sur le Web. De toutes les façons, si un enseignant veut acheter de la documentation aujourd'hui il ne pourra pas, meme avec la prime dans la poche, et meme si un article d'une revue coute seulement 5$ (350 DA) parce qu'il ne peut meme pas transférer ces 350 DA via internet, ni par la poste qui ne fonctionne pas correctement (trop lente, pas sure, et tout).
Il reste énormément à faire chez nous en termes de qualité. On vient tout juste de relever le défi de la quantité. Mais sans la qualité, tout les efforts de l'Algérie indépendante auront été vain.
Au plaisir,
66
Personnellement, je ne crois pas que la solution puisse venir de l'extérieur, fut-elle d'Algériens oeuvrant à l'étranger.
Une université c'est le reflet de la culture, de la politique, de l'économie, de l'État d'esprit d'une société. Ca ne s'importe pas.
J'ai été moi-même engagé dans une université Algéroise, je n'ai pu absolument rien aporté de mes méthodes de travail québécoises. j'ai duré quatre mois et j'ai abandonné. Je ne pouvais rien donner, je ne pouvais rien recevoir, outre tous les tas de problèmes matériels.
Je suis pas d'accord bachi, je crois que tu as mal saisi ce que je voulais dire. Je ne parlais pas de cas particuliers d'ensignants comme toi, mais du premier résponsable, le ministre du superieur car c'est lui qui décide des réformes et qui peut agir et guider et lorsque il n'est pas compétant ou pas honnete, c'est raté. Quelqu'un qui vient de l'étrangé a une vision beaucoup plus claire de ce qui doit ce qui doit être fait et il met la barre haute car il a un point d'ancrage très haut puisqu'il compare avec l'occident et non pas avec du interieur-interieur dépassé ou avec les voisins. Il va nommer des recteurs sur la base de la compétence et non sur la ma3rifa et ainsi de suite.
Le salut de nos universités réside dans la compétence du ministère de l'enseignement supérieur ainsi que des investissements financiers et humains qu'on y mettra...
Voila tu le dit toi même, la compétence du ministère de l'enseignement supérieur, et quelqu'un de renommée internationale qui a réussi et est allé très loin et de loin le mieux à accomplir cette tache.
L'état a construit des universités dans presque toutes les wilayas, en pensant que les universités ca se résumaient à de beaux murs et des jardins tout neufs. Mais il n'y a tout simplement pas assez de profs qualifiés pour enseigner. D'ou la dilution des compétences, le recrutement trop rapide, l'attribution de diplomes plus facilement (comme les doctorats) pour recruter encore plus. La course au nombre a finie par couter chére en termes de qualité. Maintenant on a plus de 1 millions d'étudiants dans nos universités alors que le Maroc en a tout juste 100.000 le dixiéme. Mais le niveau dans nos université est au moins 3 fois plus faible que chez nos voisins.
Très excat 66, cette course au nombre est quelques chose de très très grave, vous n'imaginer pas l'effet dévastateur de ce qui se passe actuellement sur l'avenir de nos université. Mais que veut tu qu'il fassent, il fau bien les encadrer ces étudiants, ce qui est triste, c'est que c'est l'état qui est à l'ortigine de tout ça car il a fait fuir toutes les compétences par son injustice, sa hogra, son mépris de l'élite, sa médiocrité ... et donc les meilleurs sont partis et il ne reste que les moins bons et les mauvais !!! puis y a le clanisme, des recteurs qui sont nommés non pas par les enseignants eux même, mais par là haut et forcément, ça passe par du clientélisme et du m3rifisme !!! quel cercle vicieux !!
Certaines choses par contre peuvent etrent faites tout de suite pour réparer un peu la situation. Par exemple: acheter des abonnements aux revues scientifiques pour les universités serait une chose à faire. Jusqu'à aujourd'hui il y a qu'une seule université dans toute l'Algérie qui est abonnée à JSTOR par exemple. Pourtant c'est pas l'argent qui manque. Au lieu de donner l'argent directement à l'enseignant sous forme de "prime de documentation" que l'état abonne ces universités sur le Web. De toutes les façons, si un enseignant veut acheter de la documentation aujourd'hui il ne pourra pas, meme avec la prime dans la poche, et meme si un article d'une revue coute seulement 5$ (350 DA) parce qu'il ne peut meme pas transférer ces 350 DA via internet, ni par la poste qui ne fonctionne pas correctement (trop lente, pas sure, et tout).
Tout à fait, l'accès aux revues scientifiques pose un gros problèmes à nos chercheurs, et sans revue, pas de recherche, c'est aussi simple que cela. J'ai remarqué aussi l'état extremement déplorable des interface web de nos université, wallah c'est à pleurer, on dirais un pays des plus pauvres de l'afrique. Que font ces con.... de recteurs pour remedier à ça puréee !!! rien !!! et pourtant construire un bon site internet n'a pas besoin de milliards, wallah mon neuveux pourrai faire mieux.
Dit moi au fait, qu'en pensez vous dans votre parti de tout ça ?? qu'en pense ouyahya et quelles sont ses idées pour réformer tout ça?
Salut Far_Solitaire,
Pour ce qui est de ton commentaire sur "les meilleures compétences qui ont fuit et qu'il ne reste plus que les nuls" je voudrais dire quelque chose quand meme. C'est vrai que beaucoup de compétences ont pris la fuite, mais il reste tout de meme un bon paquet de gens compétent. Si l'Algérie avait seulement 200.000 étudiants, alors je te garantis qu'il y aurait assez de compétences et que le niveau serait autre. Mais Allah ghaleb: entre une classe de 30 et une classe de 150 il y a une différence. Ensuite: beaucoup parmi ceux qui sont partis n'était pas des lumiéres ou forcément des gens compétants. Beaucoup sont devenus compétants une fois à l'étranger car ils ont pu bénéficier de formations adéquates et etrent exposés à des techniques, méthodes et façon de faire en générale qui sont modernes. En tout les cas c'est mon sentiment sur la question.
Pour les recteurs, tu me demandes ce qu'ils font? :lol: Et ben d'abord et pendant des décennies ils ont reçus des instructions pour augmenter les capacités d'acceuil. Donc les recteurs passaient leurs semaine comme suit: le Samedi ils se disputaient avec le wali pour obtenir des terrains adjacents à leurs universités et des autorisations de constructions avec les autres autorités locales, le Mardi ils couraient aprés les entrepreneurs chargés d'ériger la nouvelle résidence de 2000 lits, le nouvel amphi de 500 places, ils couraient aprés les camions de sables qui n'étaient pas venu comme prévu, les tonnes de ciment qui n'étaient pas livrées comme prévues, ils appellaient le ministére pour demander à ce qu'un autre entrepreneur qui a finit son boulot soit payé, et ainsi de suite... le Mercredi ils "encouragaient" les profs à octroyer un doctorat à X et Y et de ne pas etre trop regardant sur la qualité du travail, et l'aprés midi ils recrutaient ces nouveaux docteurs pour enseigner chez eux, et le Jeudi ils fesaient face à une nouvelle gréve initiées par les profs plus anciens qui exigaient d'etre rémunérés plus, etc... Enfin bref: c'était la course au nombre. De nos jours leurs plannings ont changé un peu. Ils passent leur temps à essayer de mettre en place le nouveau systéme LMD tout en ayant ordre de maintenir en place l'ancien systéme cote à cote ce qui donne lieu à pleins de scénes marrantes avec des profs au bord de l'hystérie car ils ne savent plus d'ou donner de la tete, des points de crédits de modules à comptabiliser par millions sans les systémes informatiques adéquats, des programmes d'études à confectionner sans les compétences et les expériences nécéssaires, des étudiants qui se plaignent de ne pas avoir un tuteur alors que le systéme LMD leur a promis un, etc... Et entre temps le ministére donne instruction d'accroitre le nomber d'éléves dans le systéme LMD. Bref: un vrai souk. Mais au moins la course à la qualité (ou plutot à la remise à niveau car l'université Algérienne avait un niveau raisonable à une époque) a commencée sérieusement depuis l'an passé environ. Il va falloir environ 25 ans pour arriver à un résultat correcte maintenant.
Et ceci c'est quand le recteur arrive à rester en place: car souvent quand l'université est petite ou nouvelle les profs le font sauter. Il n'y a qu'a voir l'exemple de l'EPAU, l'Ecole d'Architecture d'Alger ou les profs votent chaque année pour changer le recteur car ils veulent défendre leur droit sociaux. A la fin tu as des candidats médiocres pour le poste et celui qui est élu est torturé entre la dictature du ministére et ses instructions et la démocratie de ses pairs et leurs menaces.
Quand à notre parti, et ce qu'on en pense? :lol: J'ai presque envie de te dire "est ce que ca a de l'importance?". Mis à part un noyau dur de un demi million d'Algériens adultes qui continuent à s'intéresser à nos idées, on a beau expliquer, rabacher... de toute évidences: nos arguments n'intéressent personne. Je te cache pas que la gifle qu'on a reçu à Alger lors des derniéres éléctions a été pire qu'une douche froide pour nous (au RND d'Alger). Se faire damer le pion par des communistes, en plus d'une abstention énorme... il y a pas pire insulte franchement. Alors voilà.
Mais bon pour te répondre sérieusement: dans les coulisses l'idée dominante est que l'université aurait du etre réservée aux élites dès le début. Comme au Maroc et en Tunisie. A une époque on entrait à l'université Algérienne avec des 4/20 de moyenne. Ouyahia l'avait dit une fois en 1998, mais la presse avait fait un scandale en page une, et la scéne politique (que ce soit l'opposition ou nos alliés du FLN et du MSP) l'on accusait d'etre "cynnique, sans coeur, diabolique, l'executant froid du pouvoir etc." bref le truc habituel tu vois. Le comble c'était que son discours à l'époque allait à l'encontre de la politique officiel, mais la presse et les partis ont fait comme si c'était l'inverse. A l'époque il y avait encore un peu moins de 500.000 étudiants à l'université et les choses auraient pu etrent rattrappées, mais l'Algérie a préférrée continuer dans la course au nombre pour plaire.
De nos jours, la ligne officielle de notre parti (qui a été expliquée plusieurs fois par Ouyahia y compris lors de cette derniére campagne) peut se résumer en les points suivants:
1- Augmenter les frais de scolarité et autoriser les universités à garder la majeure partie de cette somme. Par exemple un étudiant Algérien paiera 15000 DA/an pour son inscription, 70DA pour un repas aux restau universitaire, 6000 DA par an pour la chambre universitaire, etc...
2- En contre partie l'état augmente cette misérable somme que l'on ose encore appeller 'bourse' à un niveau de 21000 DA par trimestre soit la moitié du SMIG. Les étudiants dont les parents touchent moins que 3 fois le SMIG auront la bourse, les autres non.
Ces mesures permettront aux universités d'améliorer le cadre des études, les repas, les chambres, et réhausseront l'image de l'université dans une société matérialiste.
Pour les profs:
1- L'élimination des primes comme la prime de documentation, et en échange l'état achéte des packages d'abonnements pour toutes les universités du pays. Ca coutera dans les 50 millions de $ par an mais il faut savoir que c'est rien: rien que ce foutu festival de l'année de la culture arabe qui nous saoule à chaque JT a couté 100 millions de $ à l'Algérie. De l'argent jetté par la fenétre...
2- L'augmentation des salaires des professeurs: on les multiplient par 10 directement. Pour les maitres assistants on multiplient par 5 par exemple, et ainsi de suite. Si par malheur les balayeurs, les secrétaires et le reste de l'armada se plaignent ou font gréve... ben on les vire ou leur rentre dedans carrément avec la force publique: case prison direct. Le meme genre de réforme devra etre fait dans d'autres secteurs comme la santé: on paye un prof 50 briques si il le faut et l'infirmier, le récéptioniste ou le balayeur devra l'accepter et se taire. Il est 1000 fois plus difficile de former un nouveau professeur d'université responsable du département de thermo-dynamique de l'USTHB ou un professeur cardiologue chef de service d'un grand CHU que de former un balayeur, un infirmier ou une récéptioniste. Il faut que le savoir retrouve sa valeur. Celui qui a étudié doit etre payé grassement et respecté sérieusement et tout le monde doit l'accépter, parce que quand un prof d'université ou de médecine nous quitte, s'en va, c'est toute la population qui paiera longtemps la facture: qui va éduquer nos enfants? qui va nous soigner nous? Aujourd'hui un chouwaye qui fait des brochettes, un trabendiste qui raméne des chaussettes de Turquie narguent devant tout le monde un professeur qui a passé 12 ans à étudier à l'université! Quel genre d'exemple est ce que ca donne à nos jeunes ca? Quel genre de réves vont ils avoir?
Tout ceci Ouyahia l'a dit à plusieurs reprises, en s'expliquant chiffres à l'appui. Y compris pendant la derniére campagne (ce qui prouve que tu ne l'a pas entendu puisque tu n'est pas au courant toi aussi). Il a cité plusieurs autres mesures aussi. Mais bon chez nous en Algérie ca ne sert pas à grand chose de toutes les façons. Si tu t'amuse à coller le mot 'Ouyahia' et le mot 'université' dans la meme phrase 90% des gens te répondront 'Bus' dans notre pays. Quand quelqu'un dit les vérités cruement ca ne sert à rien, ca ne fait que créer la polémique. Quand quelqu'un dit les vérités doucement avec des chiffres à l'appui ca ne sert à rien non plus: ca provoque l'effet 'Jospin'... on va faire semblant de rien comprendre à ton discours et dire que c'est du charabia, du khorti, etc... Et si tu arrives à imposer ta fesse gauche sur le siége du pouvoir une fois tout les hivers, et que tu fais passer tes idées on va te coller des étiquettes et ensuite t'éjecter et désassembler tout ce que tu as fais. Tu n'as qu'a voir:
- la loi qui imposait aux importateurs de médicaments de se mettre à la production à été retirée.
- la loi qui allait imposer le chéque de 50.000 DA a été retirée.
- la loi qui interdisait l'importation des véhicules de moins de 3 ans: retirée.
- la loi anti-corruption: retirée de son article le plus important au parlement, sur place.
... et j'en passe...
Tout cela avait commencé pourtant avec des discussions savantes chez l'élite intellectuelle du pays (plusieurs partis compris: FLN, MSP, RCD et meme... FFS bien qu'ils ne l'avoueront jamais publiquement). Elles furent reprises par le RND, discuttées de nouveau, adoptées, défendues bec et ongles, et le RND a réussit à les faire passer grace à Ouyahia et d'autres cadres influents qui ont leur entrées au pouvoir. Le RND a meme fait des concessions plusieurs fois. Au final, les démagos rouges et verts (gauchistes et pseudo-religieux) qui rongent notre pays reviennent toujours à la charge et les retirent.
Enfin bref, je m'arréte là. C'était juste un petit coup de gueule pour dire que les idées au RND c'est pas ce qui manque, et que en meme temps elles importent peu.
Amicalement,
66
gadiri,
Tu reves debout ou quoi?
Tu vois ou que l'Algerie est classe derriere le maroc....dans tes reves,peut etre.
Vous etes bon dernier,dans tout les indicateurs economiques et de developpement humaion au maghreb(PIB par tete d'habitant,indice d'analphabetisation,couverture sanitaire,......nombre d'enseignants par tete d'habitant.......ect)et la liste est longue.
Meme en sport,ya aajaba,vous etes les derniers,vous vous morfondez ,dans les meandres,des profondeurs obscures,de tout les sports(hand,volley,basket,natation,judo....ect...)
Meme un petit pays comme la tunisie,vous bat a plat de couture,a chaque occasion,il vaut mieux pour toi,de te renseigner,avant de debiter,des inepties ridicules.
premierement on parlent d'universites ici, et l'algerie et classe deriere le maroc.
et le classement et le suivant:
RANK/ UNIVERSITY /....COUNTRY / WORLD RANK
22 UNIVERSITE CADI AYYAD................................ma 4,164
27 AL AKHAWAYN UNIVERSITY IFRANE...............ma 4,678
31 ECOLE MOHAMMADIA D'INGENIEURS.............ma 4,908
34 UNIVERSITE ABDELMALEK ESSAD..................ma 5,189
39 UNIVERSITE ABOU BEKR BELKAID TLEMCEN.dz 5,490
48 UNIVERSITE DE BATNA....................................dz 6,005
53 UNIVERSITE DJILLALI LIABES..........................dz 6,350
60 UNIVERSITY OF ALGER....................................dz 6,654
une des videos d'universites qui sont mieux classer que ceux d'algerie
http://www.youtube.com/watch?v=EutCtksl4RY
et pour ce qui du sport une autre video.
http://www.youtube.com/watch?v=KVyNPSY7bhs
la prochainne fois quand tu ecris des mots met des video ou des articles pour convaince tous le monde.
Far solitaire
Quelqu'un qui vient de l'étrangé a une vision beaucoup plus claire de ce qui doit ce qui doit être fait et il met la barre haute car il a un point d'ancrage très haut puisqu'il compare avec l'occident et non pas avec du interieur-interieur dépassé ou avec les voisins. Il va nommer des recteurs sur la base de la compétence et non sur la ma3rifa et ainsi de suite.
Tu crois que les décideurs ne savent pas comment ca se passe dans les meilleurs systèmes universitaires à l'étranger?
Il suffit qu'il y ait une réelle volonté de réformer dans le bon sens et des moyens pour assurer.
Mais ca ne leur est pas du tout aisé.
Le système en entier est vicié, beaucoup trop de carences...
Un des freins est assurément la trop grande démocratisation de l'université algérienne.
C'est déjà un immense chantier que de resserer les exigences d'entrée.
nos universités dispose t'elles par exemple de microscopes electroniques de dernier cri ?
nos universités dispose t'elles par exemple de microscopes electroniques de dernier cri ?
Tu rêve ou quoi ? très peu :mrgreen:
Y'en avait un à Setif mais personne pour le faire fonctionner ou l'utiliser !!! du coup il a moisi dans les caves. C'est la même chose pour une machine de calcul à l'institut de Math.
Il est urgent de resserrer les boulons.
comment ils font pour travailler sur la structure de l'atome, sur les cellules souches, le cancer etc ?
Je suis d'accord pour confirmer l'opinion qui dit que l'université algérienne est à l'image de la socitété d'une façon général et son essort dépend de ceux qui ont les leviers.
A ce propos, ce postulat peut également s'appliquer à l'éducation nationale qui souffre également des mêmes maux.
D'ailleurs les indicateurs de développement de ces secteurs s'apparentent toujours aux vieux calculs quantitatifs dignes des systèmes du bloc soviétique comme la roumanie, la bulagarie, l'albanie etc : tant d'universités tant de lits, tant de nouveaux diplômés, tant nouveaux inscrits etc...
D'autant plus que l'université est entrée dans une phase d'entropie depuis que l'on a introduit la course au quantitatif au détriment du qualitatif qu'il devient presque impossible d'arrêter le désordre induit. Aujourd'hui l'université algérienne est tout simplement inclassable car elle est managée par des règles qui lui sont prorpres (ex: le ticket resto est encore à 1,24 Da), des programmes qui lui sont propres, des critères de sélection du personnel propres, des managers et des chargés d'administration spéciaux, enfin bref impossible de comparer l'université algérienne avec les autres universités.
D'autre part cela déteint sur le reste, il est donc tout à fait normal, que l'économie ne trouve pas de compétences adaptées.
dahlab95
11/06/2007, 18h31
D'aprés des amis étudiant les fac en algérie sont ans une situation qui empire jour aprés et ce classement vient le confirmer.
dahlab95
11/06/2007, 18h33
Aujourd'hui l'université algérienne est tout simplement inclassable car elle est managée par des règles qui lui sont prorpres (ex: le ticket resto est encore à 1,24 Da), des programmes qui lui sont propres, des critères de sélection du personnel propres, des managers et des chargés d'administration spéciaux, enfin bref impossible de comparer l'université algérienne avec les autres universités.
D'autre part cela déteint sur le reste, il est donc tout à fait normal, que l'économie ne trouve pas de compétences adaptées.
Tout simplement elle est complétement à la ramasse puisque rien ne marche comme ailleur le clientélisme et roi des étudiants achete même leur diplome et ne se présente même pas en cours et en exame et se retrouve diplomé car papa à payé la somme qu'il faut.
des étudiants achete même leur diplome et ne se présente même pas en cours et en exame et se retrouve diplomé car papa à payé la somme qu'il faut.Tamurt, au Maroc peut etre. Pas encore en Algerie. La syntaxe boiteuse de tes messages me fait penser que votre PaPa est drolement Friqué.
Bonjour tout le monde.
Excellente discussion. De très haute facture. Je voudrai apporter quelques éclaircissements pour conforter certains constats et relativiser d’autres.
Ma première remarque est pour rappeler qu’un système éducatif, bien que dépendant de secteurs ministériels différents est un tout. On ne peut dissocier la formation universitaire de celle prodiguée en amont par l’école le collège et le lycée.
A ce titre, l’Algérie doit absolument régler un problème (concernant aussi nos voisins maghrébins) qui dure depuis quelques années. C’est celui de la langue d’enseignement de certaines matières.
Il est impensable de dispenser un enseignement en langue arabe pour les mathématiques, la physique, la chimie, les sciences naturelles durant 13 années de scolarité et demander à l’élève devenu « étudiant » de basculer en français pour toutes ces matières. Je ne pose pas la problématique de la langue arabe en tant que tel mais celui de la cohérence linguistique.
Basculer vers en enseignement en langue arabe ou en langue française de la première année fondamentale jusqu’à la licence (ou ingéniorat) mais pas la mixture des deux.
Ce problème ne saura trouver solution que si on évacue la dimension politique du débat qui l’aborderait. D’ailleurs ce problème est purement d’ordre technique (à résoudre par les pédagogues et didacticiens) en dehors de toute politisation stérile et politicienne.
La vocation de l’université étant double, celui de la formation et celui de la recherche. L’un contribuant à l’autre. Seulement pour une meilleure appréhension des différents problèmes (ceux de la formation n’étant pas ceux de la recherche), il serait interessant d’aborder chaque volet séparément.
Pour ce qui est de la formation :
L'état a construit des universités dans presque toutes les wilayas, en pensant que les universités ca se résumaient à de beaux murs et des jardins tout neufs. Mais il n'y a tout simplement pas assez de profs qualifiés pour enseigner.
Ce n’est pas tant, la politique d’ouverture de « Centre universitaire » qui est contestable mais le choix des wilayas devant abriter ces centres. Cette ouverture a permis de désengorger certaines universités qui étaient arrivée à saturation (problème que vous avez soulevé sur un autre message).
Je ne parlerai d’insuffisance de profs qualifiés (n’ayant pas la compétence de juger de leur qualification) mais plutôt de profs aguerris à la fonction d’enseignement.
D'ou la dilution des compétences, le recrutement trop rapide, l'attribution de diplomes plus facilement (comme les doctorats) pour recruter encore plus. La course au nombre a finie par couter chére en termes de qualité.
D’accord et pas d’accord, double6. S’il y a un diplôme où la qualité est certaine, c’est celui de doctorat. La raison est très simple : Une thèse de doctorat n’est soutenable que si elle a fait l’objet d’une publication dans une revue de renommée établie. Un doctorant donc, peut publier dans 5, 10 voire meme 20 conférences (certaines étant douteuse –cas rare), il ne peut soutenir son travail pour l’obtention du diplôme de Docteur que si son travail fait l’objet d’une publication dans une revue connue et valorisée. Donc point de dévaluation possible.
Le magister par contre tend à être considéré comme une introduction à la recherche tout comme le DEA l’est en France et ailleurs. Si certains mémoire sont d’excellente facture, d’autre le sont beaucoup moins.
Mais le niveau dans nos université est au moins 3 fois plus faible que chez nos voisins.
Il est difficile d’évaluer un niveau d’enseignement et encore moins de le comparer à d’autres formations (lorsqu’il ne s’agit pas de pays développés).
Je suis certains d’une chose, tous les étudiants qui ont fait leur formation de graduation en Algérie, ont pu faire une formation doctorale en France et ailleurs sans grande difficulté. Cela peut être un indice sur la formation (au moins théorique) qu’ils ont eu.
Une université c'est le reflet de la culture, de la politique, de l'économie, de l'État d'esprit d'une société. Ca ne s'importe pas.
Absolument d’accord.
J'ai été moi-même engagé dans une université Algéroise, je n'ai pu absolument rien aporté de mes méthodes de travail québécoises. j'ai duré quatre mois et j'ai abandonné. Je ne pouvais rien donner, je ne pouvais rien recevoir, outre tous les tas de problèmes matériels.
Je pourrai conforter ce constat par le cas d’un collègue qui durant trois années s’est investis pour monter une formation à l’université d’Oum El Bouaghi. Il était motivé par l’expérience elle-même et par le fait qu’il était originaire de la région.
Au bout de trois années, le projet finalisé (dans toutes ses dimensions – cursus, cours, TP, montage d’equipement de travaux pratiques….) il s’est vu (sans n’avoir rien demandé) une prime de 32.000 Da (imputée sur le chapitre des heures complémentaires). Il considéra cela comme une humiliation et indigné refusa la « prime » et proposa de leur verser 500 Euros de sa poche.
Une fois l’humiliation et l’indignation passées, il n’abdiqua pas et continua à collaborer avec des universités marginalisées tel celle de M’sila, Khenchela ….
Je reviendrai ce soir sur les problèmes liés à la recherche.
Merci à Tous.
C'est ce que je disais de Jawzia! -Efficace!!!
Ceci m'évite un long discours. En effet, j'ai eu l'occasion de faire un tour à la fac centrale d'Alger et mes remarques n'ont que peu d'importance puisque l'essentiel a été dit.
Je fais partie de cette diaspora de profs qui ont préféré changer de pays il y a bien longtemps.
Jawzia! Ce problème ne saura trouver solution que si on évacue la dimension politique du débat qui l’aborderait. D’ailleurs ce problème est purement d’ordre technique (à résoudre par les pédagogues et didacticiens) en dehors de toute politisation stérile et politicienne.
Ceci m'évite un long discours. En effet, j'ai eu l'occasion de faire un tour à la fac centrale d'Alger et mes remarques n'ont que peu d'importance puisque l'essentiel a été dit.
Je fais partie de cette diaspora de profs qui ont préféré changer de pays.
Salut l'élite
66
Merci pour tes réponses 66, votre programme me parait fort intéressant, mais y'a une chose que j'ai pas compris lorsque tu dit : Tout cela avait commencé pourtant avec des discussions savantes chez l'élite intellectuelle du pays (plusieurs partis compris: FLN, MSP, RCD et meme... FFS Mais qui bloque toutes ces réformes ?!!! puisque les partis majoritaires sont d'accord ?!! à part le président je ne vois pas qui !!!!
Ton parti est peut être trop libéral, il faut y aller doucement avec le peuple mon ami.
Par contre, avec la claque dont tu as parlé, je crois qu'il est temps, comme je t'ai dit l'autre jours, que vous changiez de nom de parti :mrgreen: pour vous débarrasser de cette étiquette et même de premier secretaire lol.
le RND n'est pas aimé par le peuple ni Ouyahya dailleur je crois :lol:
Mais revenons au sujet:
Il est impensable de dispenser un enseignement en langue arabe pour les mathématiques, la physique, la chimie, les sciences naturelles durant 13 années de scolarité et demander à l’élève devenu « étudiant » de basculer en français pour toutes ces matières. Je ne pose pas la problématique de la langue arabe en tant que tel mais celui de la cohérence linguistique.
D'accord avec toi Jawzia, mais la véritable origine du problème n'est pas à mon avis le fait d'enseigner les sciences en arabe au lycée, mais plutôt le faible niveau de français des lycéens.
Il faut donc augmenter les heures de français au lycée si l'on veut régler ce problème, car faire le contraire, c'est-à-dire enseigner les mathématiques, la physique, la chimie, les sciences naturelles au lycée en français serait une tache quasiment insurmontable puisque la majorité des prof lycéens de ces matières ne maitrisent pas le français.
On peut aussi renforcer la maitrise du français scientifique par l'introduction d'une autre matière (ou changer une qui existe déja). Si j'étais au commandes, je proposerai une nouvelle matière enseignée en français au lycée : Philosophie et culture scientifique. (passe le mot à Benbouzid 66 :lol: )
Au bout de trois années, le projet finalisé (dans toutes ses dimensions – cursus, cours, TP, montage d’equipement de travaux pratiques….) il s’est vu (sans n’avoir rien demandé) une prime de 32.000 Da (imputée sur le chapitre des heures complémentaires). Il considéra cela comme une humiliation et indigné refusa la « prime » et proposa de leur verser 500 Euros de sa poche.
J'ai pas très bien saisi l'histoire jawzia ! il lui on accordé ou sous-tirer 32.000 Da ???
Une université c'est le reflet de la culture, de la politique, de l'économie, de l'État d'esprit d'une société. Ca ne s'importe pas.
Certe, dailleur personne n'a parlé d'importer des universités, mais les bonnes idées si, ainsi que les expériences des autres.
Jawzia Au bout de trois années, le projet finalisé (dans toutes ses dimensions – cursus, cours, TP, montage d’equipement de travaux pratiques….) il s’est vu (sans n’avoir rien demandé) une prime de 32.000 Da (imputée sur le chapitre des heures complémentaires). Il considéra cela comme une humiliation et indigné refusa la « prime » et proposa de leur verser 500 Euros de sa poche.
Salut,
Il est vrai que ton collègue fut bien plus persévérant que je ne l'ai été.
Mais perso, me sentant d'une telle inutilité, je n'avais qu'une alternative: démissionner ou faire comme tous les autres, c'est à dire la vache regardant le train passer.
Je peux tout de même témoigner qu'il y a d'excellents profs d'université, n'ayant absolument rien à envier à ceux que je cotoie ici.
Le problème n'est pas un de compétences d'enseignants mais de système mal foutu, désorganisé, bordelique et si pauvre en ressources matérielles.
>>>Basculer vers en enseignement en langue arabe ou en langue française de la première année fondamentale jusqu’à la licence (ou ingéniorat) mais pas la mixture des deux.
Ce problème ne saura trouver solution que si on évacue la dimension politique du débat qui l’aborderait. D’ailleurs ce problème est purement d’ordre technique (à résoudre par les pédagogues et didacticiens) en dehors de toute politisation stérile et politicienne.
La langue pourrait être un facteur de blocage mais elle est loin d'être le principal:
1-La faculté de raisonnement et la capacité d'assimilation devrait s'affranchir en principe du support de la langue (ex : chinoi, allemand, japonais)
2-Ce n'est pas tant la langue enseignée en amont qui serait en cause mais le contenu de la formation.
En effet la capacité de rafraichissement des programmes dispensés en fac est modeste compte tenu des avancées technologiques. Par ailleurs, l'accès à la documentation et le recyclage du personnel enseignant demeure marginal. Si on ajoute à cela le manque de spécialisation des filières, spécialisation qui devrait en principe trouver sa source dans les besoins et dans les débouchés du marché du travail on retrouve à peu près les facteurs qui ont valu à la fac cette paralysie.
Jawzia,
Je ne connais pas le programme dispensé dans certaines filières, mais tu peux citer en exemple le contenu des formations dans la filière dans laquelle tu exerce en ce moment histoire d'évaluer sa compatibilité avec les besoins actuels.
La langue pourrait être un facteur de blocage mais elle est loin d'être le principal:
1-La faculté de raisonnement et la capacité d'assimilation devrait s'affranchir en principe du support de la langue (ex : chinoi, allemand, japonais)
2-Ce n'est pas tant la langue enseignée en amont qui serait en cause mais le contenu de la formation.
En effet la capacité de rafraichissement des programmes dispensés en fac est modeste compte tenu des avancées technologiques. Par ailleurs, l'accès à la documentation et le recyclage du personnel enseignant demeure marginal. Si on ajoute à cela le manque de spécialisation des filières, spécialisation qui devrait en principe trouver sa source dans les besoins et dans les débouchés du marché du travail on retrouve à peu près les facteurs qui ont valu à la fac cette paralysie.
Tout à fait d'accord avec toi Citoyen, les sciences peuvent s'apprendre dans n'importe quelle langue pourvue que cette dernière soit assez abouti. Or au lycée l'arabe peut largement faire l'affaire. La difficulté de la transition tiens comme tu le dit, plutôt du niveau des éleves. Mais il faudrai quand même renforcer l'enseignement du français (et de l'anglais) au lycée.
Jawzia,
Je ne connais pas le programme dispensé dans certaines filières, mais tu peux citer en exemple le contenu des formations dans la filière dans laquelle tu exerce en ce moment histoire d'évaluer sa compatibilité avec les besoins actuels.
Ya qu'a voir la filière informatique... c'est la catastrophe !!!
La langue pourrait être un facteur de blocage mais elle est loin d'être le principal:
Au contraire, c'est un réel problème.
Des profs qui dispensant des formations dans une langue qu'ils ne maîtrisent pas et des étudiants nageant dans la totale confusion entre deux langues approximativement utilisées participent énormément de la médiocrité des résultats.
C'est peut-être là le premier écueil...
>>>C'est peut-être là le premier écueil...
Pas forcément mais comme je l'ai expliqué d'autres peuples ayant encore plus de difficultés que nous autres maghrebins auraient réussi à surmonter cette difficulté (japonais, chinois, indiens pour ne citer que ces deux peuples, serions nous maudits sur ce registre également ?)..
Si les profs ne maîtrisent pas la langue, ce n'est guère la faute de la langue mais du professeur qui ne maîtrise pas la langue, et dans ce cas, il faut se poser la question sur sa compétence à transmettre le savoir...
N'avons nous pas eu des profs indiens en maths ou des russes, des professeurs qui ont dispensé des cours de maths, de physique etc ?
tu a plus que raison on a qu"a voire les mure des salles de classe ou les amphi ou les tables c'est des livres a ciel ouvert . c'est la honte du savoire . il faut dabord changer pour pouvoire changer
Salaam les citoyens,
La langue n'est pas un souci dans le processus d'apprentissage? Waw! Et comment va-t-on pouvoir exprimer ses pensées, poser des questions, répondre avec le mot juste, donner la définition claire et directe, soulever les ambiguités, ...
Pour ne pas faire un hors sujet je dirais, une fois de plus, que l'université algérienne est à l'image de la société algérienne. Quand vous voyez des professeurs algériens, ayant soutenus parfois des doctorat sous la tutelle de lauréats du Prix Nobel, souvent très compétents, se faire traiter comme de la merd*, que des matchos avec un QI n'excédent pas leur température an**e insulter des femmes lors des conseils scientifiques, des magisters qui ne peuvent rien donner aux postes clés, des étudiants en fin de cycle ne sachant pas ce qu'ils font là, ... etc le tour est vite fait.
A chaque fois qu'on (re)parle de ce sujet, et à force de ne pas voir le bout du tunnel, je perds les pédales. :puke:
Il y a une chose grave également, le français c'est trés bien, j'ai rien contre, ni rien contre aucune autre langue, mais ne vaut mieux t'il pas à présent porter nos efforts sur l'anglais, toutes les revues internationales sont dans cette langue, les prix nobels sont choisi en partie parcequ'ils publient dans des revues internationales (anglais ) ! pour que nos universités gagnent en qualité, il faut mettre le paquet sur l'enseignement de la langue à sheakespeare dés le plus jeune âge. comme certains l'ont dit, l'enseignement superieur est un tout, le gouvernement doit préparer la gens estudiantine dés l'école fondamentale. une autre voie à explorer, les doubles postes : france-algerie/canada-algerie/ université x-algerie y ! on peut developper la video conference miti-universités algeriennes par exemple..
La faculté de raisonnement et la capacité d'assimilation devrait s'affranchir en principe du support de la langue (ex : chinoi, allemand, japonais)
Tout à fait d'accord avec toi Citoyen, les sciences peuvent s'apprendre dans n'importe quelle langue pourvue que cette dernière soit assez abouti.
Sur ces points on est d'accord. Le problème que je soulève est autre.
Qu'on enseigne une matière de "bout en bout" en japonais, arabe, espagnol ou en araméen ne pose aucunement problème. Mais enseigner une partie en arabe et une autre en Français pose un réel problème. Je m'explique :
On va partir du postulat indéniable que le niveau en langue française en particulier et en langue etrangère en général laisse à désirer (je parle en général bien sûr).
Ajouté à cela, qu'un lycéen étudiant les mathématiques ou la physique et devenant étudiant aura toutes les difficultés du monde à deviner de quoi parle l'enseignement universitaire lorsqu'en abordant :
1. les statistiques parlera de probabilités, de variance de covariance, ...
2. Lorsqu'il abordera l'algèbre en tant qu'étude des structures mathématiques, prononcera le mot Bijection, homomorphisme, epimorphisme, singleton
3. Le prof de physique parlera de forces, de forces d'inerties, de concept liés à la thermodynaique...
4. Le chimiste leur parlera l'après midi d'electron, de mole, de élements alcalino-terreux....
Tout cela en Français, sans le moindre allusion aux concepts equivalents en langue Arabe. Parce qu'il n'est pas appelé à le faire. Parce qu'il ne connait pas aussi ces concepts "arabisé"
N'avons nous pas eu des profs indiens en maths ou des russes, des professeurs qui ont dispensé des cours de maths, de physique etc ?
Saha Citoyen
S'il t'ont dispensé ce cours en Indien, Russe .... Tu serai !!!! .... dans la gadoue,
Voilà ce dont je parle.
alcalino-terreux > alcalino-ferreux plutôt ;)
il faut mettre l'anglais à la base de toutes les etudes, avec l'arabe par exemple, le français demeurant une langue pour l'etude de la litterature française. c'est primordiale, c'est dés 6 ans qu'il faut commencer à habituer nos eleves à percevoir les sons et sonorités anglosaxones.
Jawzia
Le problème de la transition existe, personne ne le nie, maintenant c'est la solution qui pose problème.
Qu'est ce qu'on peut proposer pour résoudre le problème ?
On a deux principales options
1 - franciser l'enseignement scientifique au lycée
2 - arabiser l'enseignement scientifique universitaires
Malheureusement les deux ne sont pas adaptées (prof arabophones) et ne peuvent être appliqués.
Tout ce qu'on peut faire pour réduire la difficulté de la transition est de renforcer l'enseignement du français. Tout les termes que tu as cité ne sont pas forcément si difficiles à deviner pour quelqu'un qui maitrise le français.
Que penses-tu de l'idée d'une fillière de culture scientiique en français, ou carrément un module langue française technique au lycée (en terminale) ? on peut aussi demander au prof qui enseignent les fillières scientifiques de donner la traduction en français des termes lorsqu'ils les enseignent.
>>>S'il t'ont dispensé ce cours en Indien, Russe .... Tu serai !!!! .... dans la gadoue,
Je n'ai jamais compris la langue avec laquelle il parlait, El hindou, j'ai mis 15 jours pour comprendre f(x) car pour les anglophones c'est efex (phonique) qu'il disaient...
Perso, je pense comme la plupart que la langue n'est pas le problème mais la maîtrise de la langue serait en réalité un gros souci et pas eulement en fac, mais ailleurs également.
S'agissant de la fac (et le reste), je dois avouer que le principal souci viendrait plutôt de l'absence de la culture du résultat, il n'y a pas de culture de résultat dans ce pays...
Qu'est ce qu'on peut proposer pour résoudre le problème ?
Défaire ce qui a été fait.
Revenir à ce qui marchait à merveille : La formation bilingue. Dans les années 70 et debut 80, le système educatif algérien formait d'excellent bilingue. Les matières scientifiques étaient enseignées en langue Française (pourquoi ne pas basculer aujourd'hui à l'anglais comme le suggère Tolkien) et enseignement des matières littéraires en Arabe.
Cela demandera autant de temps que celui qui nous a fait passer d'un système gagnant vers le système d'aujourd'hui. C'est un enorme chantier, polémique, et qui engage toute la société au delà des partis. D'ailleurs pourvu que les partis ne s'en mele pas (pas tous - car si certains seront de bonne foi d'autres verseront dans la politique politicienne).
Le pire c'est maintenir le statu quo.
Défaire ce qui a été fait.
Revenir à ce qui marchait à merveille : La formation bilingue. Dans les années 70 et debut 80,
Pour ma part je ne suis pas d'accord avec ça !
D'une, je suis la meilleur preuve qu'on peut réussir en apprenant les maths en arabes au lycée ... et ils sont des milliers dans mon cas.
De deux c'est un chantier gigantesque car la majorité des profs ne sont pas bilingues... ça prendra des decenies et créra encore plus de complications.
et de trois, le même problème se posera lors de la transition Collège-Lycée, donc tu ne fait que déplacer le problème.
J'estime que l'arabe actuellement, qui est notre langue officielle et nationale, est très bien adaptée aux sciences (niveau lycée et même universitaire je dirais) et il faut la promouvoir. La transition n'est pas quelques chose d'insurmontable, il faut juste un bon enseignement du français ou de l'anglais au lycée, il me semble qu'en finlande par exemple c'est la même chose (transition finnois-anglais à l'université).
Donc ne nous trompons pas de problèmes et ne bricolons pas encore une n'ieme fois
C'est mon avis perso
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