Harrachi78
15/06/2007, 01h05
Ah, dans ce cas-la fait comme bon te sembles IoI
Necromancer
15/06/2007, 01h25
Le consul de France ayant répondu avec vivacité aux reproches du dey, Hussein s’emportant, le repoussa avec un chasse-mouche qu’il tenait à la main.
M. Deval se retira, protestant contre l’injure faite à la France en sa personne.
Le gouvernement français envoya aussitôt à Alger une division navale commandée par le capitaine de vaisseau Collet, exigeant des excuses publiques pour le consul, après, quoi le pavillon français devrait être arboré sur les forts d’Alger et salué de 101 coups de canon.
Hussein refusa toute satisfaction, et le 15 juin 1827, la rupture entre la France et la Régence d’Alger, était dénoncée.
Le 14 juin 1830, l’armée française, forte de 37,000 hommes, sous les ordres de maréchal de France, comte de Bourmont, débarquait à Sidi-Ferruch, et quelques jours après s’emparait (a)d’Alger, vengeant le coup d’éventail de la Casbah.
L’Algérie devenait alors : terre de France, avant de devenir ce qu’elle est aujourd’hui : terre de Judée !
(a) : Prochainement (Inne Cha Allahe) je publierais un fichier audio pour tenter d'expliquer les dessous , et les véritables raisons de cette prise d'Alger ce "14 juin 1830" d'aprés Le journaliste-écrivain Pierre Péan (Auteur de:Main Basse sur Alger) qui selon lui la véritable "raison" était en fait : "le pillage du trésor d’Alger"
A Suivre ...
Necromancer
15/06/2007, 03h03
FEMMES DE FRANCE ET FEMMES DE JUDÉE
SOMMAIRE :
Traditions opposées, entendement contraire. — La marmite
du maréchal Bugeaud. — Les Juifs algériens, Femme
aryenne et femme juive. — Jehanne d’Arc et Judith. — La délivrance
d’Orléans et la délivrance de Béthulie. — La famille
Loth. — Jésus et la femme adultère. — Esther et Assuérus.
— Le massacre des Perses. — Origine de la fête de Purim. —
L’opinion de Luther sur Esther et les Juifs. — Juifs et démons.
— Hérode et Salomé. — Premiers effets connus de la danse
du ventre. — Comment une maîtresse enceinte se débarrasse
d’un mari gênant. — Le fruit de l’adultère ou le constructeur
du Temple. — Incestes de Tamar. — Le lupanar de Jéricho.
— La police des moeurs et madame Rabah. — Ces dames du
rempart. — La légende des trompettes et les cordes à noeuds
de la maison Rabah. — Jaël et Sisara ou l’hospitalité à coups
de marteau. — Les bénédictions d’Israël. — Sainte Clotilde et
Sainte Geneviève.
FEMMES DE FRANCE ET FEMMES DE JUDÉE
L’opposition existante entre nos traditions et les traditions des Juifs, dénote entre eux et nous un entendement absolument contraire.
Le maréchal Bugeaud disait en parlant de l’opposition qui existait entre le caractère musulman et le caractère chrétien « Mettez dans une marmite une tête d’arabe et une tête de français ; faites bouillir à grand feu et aussi longtemps que vous le voudrez, les jus extraits ne se confondront pas. »
Il oubliait le Juif, qui est encore moins assimilable que l’est le musulman, Deux caractères de femme ressortent dans l’histoire ; une femme aryenne et française ; une femme juive : Jehanne la pucelle, Judith la prostituée.
La première, la nôtre, humble fille des champs de notre chère Lorraine, obéissant à ses voix, traverse une partie de la France envahie, infestée de routiers. Elle passe à travers les partis anglais et bourguignons ; pénètre auprès du dauphin de France endormi dans les plaisirs de Chinon et oblige l’héritier de nos rois à lui confier une armée, avec laquelle elle délivre Orléans assiégé.
A la tête des troupes entraînées par sa foi, elle chasse partout les Anglais devant elle, et fait sacrer Charles Vll, dans la cathédrale de Reims.
Sa mission achevée, elle continue à combattre, pour l’honneur, et est livrée par la trahison aux Anglais.
Après une épouvantable incarcération, victime d’une procédure infâme et conduite au bûcher, elle meurt vierge et martyre, priant pour ses bourreaux, en pardonnant au roi qui lui doit sa couronne et qui l’a lâchement abandonnée , La deuxième, la leur, la courtisane de Béthulie, la Juive, obéissant aux incitations de ses concitoyens, se parfume le corps, revêt une riche parure, et va s’offrir au général de l’armée assiégeante.
Pendant quatre jours, elle prodigue à Holopherne, confiant en sa maîtresse, ses caresses savantes et profite du sommeil de celui qu’elle a énervé sous ses baisers lascifs, pour lui trancher la tête.
Elle meurt dans un âge avancé, honorée par son peuple.
Les Synagogues n’ont pas assez de prières pour perpétuer les louanges de la prostituée. C’est à peine, si chez nous, on se souvient de celle qui bouta les Anglais.
La différence entre les Juifs et les Aryens, est tout entière indiquée, par l’histoire de la fille de Béthulie et l’histoire de Jehanne.
L’Aryen va droit devant lui. Il sait mourir honnêtement pour son Dieu, pour sa patrie, ou pour l’honneur.
Le Juif ne s’attarde jamais aux moyens employés ; estimant que le succès les justifie toujours.
On ne saurait, quelque bonne volonté qu’on y mette, donner en exemple à nos filles, l’histoire des femmes de Judée Les filles de Loth, Loth le Juste ! enivrant leur père, profitent de son état d’ébriété pour goûter avec lui les plaisirs de l’inceste ; et le patriarche en gaîté, après avoir satisfait la plus jeune, satisfait encore l’aînée, qui avait attendu impatiemment son tour.
Cette estimable famille, dût à ses vertus privées, d’être épargnée lors de la destruction de Sodome. C’était, à ce que dit la Bible, ce qu’il y avait de mieux dans la population sémite de cette ville ardente.
Jésus, qui connaissait à fond le caractère et les moeurs de ses contemporains, indigné de voir des hypocrites et des pharisiens prodiguer des injures à la femme adultère, les arrêta avec ces mots :
« Que celui d’entre vous qui n’a jamais commis le crime d’adultère, jette à cette femme la première pierre. »
Les insulteurs s’enfuirent, aucun dans cette foule, ne se sentant exempt du péché d’adultère.
Du reste, dans l’histoire des Juifs, on rencontre à tout instant, ce qu’on n’a jamais vu dans nos fastes : des femmes faisant servir leurs charmes aux haines et eux intérêts de la nation.
Au cours de la captivité, les Juifs méprisés, jetèrent dans les bras du gâteux Assuérus, une fille de Benjamin, la belle Esther, dressée à son métier par le Juif Mardochée, qui se disait son oncle.
Admise au sérail du roi, Esther obtient tout d’abord pour prix de ses faveurs, le massacre de 500 des grands de la cour ; le lendemain, elle obtient encore 300 têtes des plus nobles du pays ; quelques jours après, elle arracha à la sénilité de son royal amant un édit qui livre le peuple à la haine des Juifs, lesquels massacrent en quinze jours , 75,000 de ceux d’entre les Perses qui ne s’inclinaient pas assez bas devant leurs captifs triomphants.
Esther est appelée par les Juifs, la grande mère, et tous les ans, ceux de sa race, célèbrent les massacres de la Suziane dans une fête solennelle, la fête de Purim, qui dure deux jours.
(Purim signifie pur !)
« Oh ! que le livre d’Esther est cher aux Juifs », s’écriait Luther ; « il est si bien accommodé à leurs sentiments sanguinaires et empoisonnés ! Il ne se trouve aucun peuple sous le soleil, qui soit si avide de vengeance, qui ait ainsi soif de sang, se croyant peuple de Dieu, uniquement pour égorger, immoler les nations. »
« Si les Juifs sont aux yeux de Dieu le peuple saint parce qu’ils possédent les paroles et la loi de Dieu, les diables en enfer sont plus dignes que les Juifs d’être le peuple de Dieu, car les démons possédant la parole de Dieu, qu’ils connaissent mieux que les Juifs. »
A Suivre ...
Necromancer
15/06/2007, 03h15
Salomé, fille d’Hérodiade, excite par ses danses lascives la virilité de l’amant de sa mère, et se livre au Tétrarque, pour obtenir la tête de Jean, qui avait résisté aux lubriques désirs de la maîtresse d’Hérode. Leur saint roi David, enlève Bath-Séba, femme de l’un de ses officiers nommé Urie, et pour ne pas être gêné dans ses amours, le roi des Juifs, à l’instigation de sa maîtresse enceinte de celui qui sera Salomon, envoie le mari à son général Joab avec l’ordre de le faire tuer aux avant-postes.
C’est de ce criminel adultère que naquit le constructeur du Temple, le vigoureux époux de trois cents beautés et l’heureux amant de la reine de Saba.
Tamar, fille de David, séduit son frère Amnon et lorsque ce dernier, sa passion repue, veut enfin l’éconduire, Tamar se traîne à ses genoux ; mais, chassée, elle se réfugie chez son autre frère Absalon et pendant deux ans l’obsède de ses supplications pour venger son injure, et Absalon cédant aux instances de sa soeur et maîtresse, fait assassiner Amnon.
A Jericho, c’est une tenancière de lupanar, qui livre la ville aux Juifs dans les circonstances suivantes : Josué, chef des Hébreux avait envoyé dans la ville assiégée, deux espions chargés d’y créer des intelligences.
Ces espions dénoncés, traqués par la police locale, se réfugient dans une maison publique, tenue par une mérétrix du nom de Rabah.
Lors des perquisitions de la police des moeurs, Rabah, qui faisait la lessive, cacha les espions des Juifs sur le toit de sa maison, sous un tas de linges.
La maison de tolérance de madame Rabah était située sur le rempart, comme le sont encore de nos jours, les établissements de même catégorie, des villes fortifiées.
Rabah procure des cordes aux espions, de Josué et les fait évader par le fossé des fortifications.
Ce fut, par le même chemin et avec le concours des dames de la maison Rabah, que Josué put faire entrer dans la ville une partie de ses hommes, pendant qu’il amusait les défenseurs de Jéricho, en feignant une attaque du côté opposé.
Les Juifs ainsi introduits dans la place, ouvrent une poterne abandonnée, par laquelle des, troupes tenues cachées dans les roseaux font irruption dans Jéricho.
C’est de cette manière que la ville fut prise.
Les Juifs en passèrent, tous les habitants au fil de l’épée, n’épargnant que madame Rabah et le personnel accueillant de son établissement numéroté.
Rabah finit ses, jours, vénérée dans Israël.
Il y a loin de ce fait, que l’on trouve, au chap. VI du Livre de Josué, à la légende faisant crouler les murs de Jéricho, au son des instruments. Les trompettes de Jéricho, ne sont que de vulgaires cordes à noeuds de la maison Rabah Après la bataille de Thaanac où la prophétesse Debora défit les troupes de Sisara général de Jabin, roi d’Hatzor, Sisara dans sa fuite, demande l’hospitalité à Jaël femme de Héber le Kénien, chef d’une tribu juive vivant en paix avec Jabin.
Jaël invite Sisara à la suivre sous sa tente, lui prodigue ses soins les plus empressés et quand le fugitif brisé de fatigue s’est endormi sur son sein, rassuré, la Juive lui enfonce à l’aide, d’un marteau un clou dans la tempe avec une telle violence, que la tête de Sisara demeure clouée au sol.
Qu’elle sort bénie entre les femmes, Jaël femme de Héber le Kénien ! psalmodient les Juifs dans leurs synagogues.
Fin de ce Volet ...
Wassallamme !
Necromancer
15/06/2007, 03h26
Il manque
L’INVASION JUIVE
SOMMAIRE :
Prohibitions dont les juifs étaient l’objet avant 1789.
— Juifs représentants du peuple et ministres. — Statistique
éloquente. — Tous domestiques. — L’invasion de l’Espagne.
— Les petits paquets hébraïques. — Complot Judaïco-Islamique.
— Les places fortes livrées. — Expulsion en masse.
— Institution civile de l’inquisition. — L’Espagne sauvée par
l’Inquisition. — Vitalité de la nation espagnole. Les Philippines,
Cuba et Madagascar. — Le Blakburn. — Des chalands en
retard. — Les ministres de la marine e les porteurs d’actions
des compagnies maritimes étrangères. — Comparaison où
l’avantage n’est pas toujours pour nous. — La reconstruction
du Temple. — Premiers effets du Sionisme. — La capitale
choisie n’est pas Jérusalem. — La France élue. — Souhait sincère.
— Au nom de la justice et du droit.
Et aussi ...
Le Décret Crémieux au Parlement
La Question Juive en Algérie
« L’abrogation du décret Crémieux serait d’autant plus légitime
qu’il n’a jamais été régulièrement rendu. »
Nous avions mentionné ce fait jadis, et M. Henri Garrot le confirme dans
une intéressante brochure :
La Mystification du décret Crémieux.
« ÉDOUARD DRUMONT. »
La Libre Parole, 22 Février 1898
Wassallamme !
Vous trouverez l'original sur l'excellent site http://www.algerie-ancienne.com parmi une belle collection de vieux livres sur l'Algérie, très proprement scannés.
Pour ceux qui n'ont pas encore compris le mécanisme des dénonciations collectives : un livre antisémite est un livre qui INVENTE des faits sur "les juifs", qui les trient, les exagèrent et les assemblent dans une pseudo démonstration afin de prouver qu'ils sont très très mauvais et "qu'on" est très très gentils, et que la société va mal à cause d'eux, comme on le fait avec l'immigration par exemple. Et accessoirement qu'on est tous frères ayant un ennemi commun.
@Necromancier
J'ai commencé à lire .... et je ne peux pas lire plus....
Je n'aime pas ca du tout ... c plein de haine.
Et je n'ai vraiement pas envie de le dire par mp.
J'esperes qu'on peut donner son avis vu comme tu as répondu à Harachi78.
@Alain
Merci Alain pour ton lien
merci Alain, l esite est une merveille,plien de livre c cooooooooool merci encore.
@ Harrachi:
J'allais dire la mème chose, mais c'est plus crédible de votre part que de la-mienne:mrgreen: .
Absente5
15/06/2007, 15h24
Les Juifs Algériens sont présents bien avant l'Islam....Tout à la faute du décret crémieux qui a scindé entre les indigènes ( juifs et musulmans)...
Harrachi78
15/06/2007, 15h27
Bah apparement ce n'est pas le cas ... :mrgreen:
En fait, j'avais lu cet opuscule il y'a un certains temps, et je l'avait justement trouve sur le site indique plus haut par ALAIN car je suis souvent a la recherche de sources eventuelles a exploiter. On y trouve quelques petites merveilles, rarissimes.
Mais des que j'ai lu la chose j'ai decele le style typique de la litterature occidentale anti-semite de la fin du 19e ; moi c'est des livres que je lis plus pour rire que pour autre chose car le plus souvent le ridicule y cotoie l'absurde IoI
Enfin, a chacun ses gouts apres tout.
algerois16
15/06/2007, 15h35
Tout à la faute du décret crémieux qui a scindé entre les indigènes
La faute à Crémieux ou les juifs qui ne sont pas fait prier pour l'accepter ?
Chacun ses gouts comme vous dites. Personnellement, ce genre de littérature me fait peur car le style scientifique est plus convainquant qu'un simple pamphlet politique. Pourtant, on y distille la mème haine et les mèmes absurdités qu'un brulot de la droite nationaliste du 19 eme siecle.
@ Algerois 16:
Les juifs algériens ont été automatiquement naturalisés, personne n'a demandé leur avis. Puis, aujourd'hui encore, certains émmigrés en France acceptent la nationalités française pour des raisons purement économiques sans se sentir français. C'est beaucoup moin condamnable que la naturalisation des juifs algériens.
Absente5
15/06/2007, 15h43
OOOOOOOOOOOOoooooh, mais relisez l'HIstoire!! C'est effrayant le nombre de personnes qui répondent sans aucun rapport à l'histoire, Aanis je suis tout à fait d'accord avec ta comparaison.
Les Juifs Algériens n'avaient jusqu'au décrèt Crémieux aucuns signes distinctifs d'avec Le musulman. Tout était semblable, l'unique divergence était de culte....Synagogue ou Mosquée
Ya sans mémoires ya khi
algerois16
15/06/2007, 15h44
Bon Aanis, je ne sais pas si tu le fais exprès ou pas. J'ai remarqué quand même que tu es une personne intelligente. Donc, évitons :
Puis, aujourd'hui encore, certains émmigrés en France acceptent la nationalités française pour des raisons purement économiques sans se sentir français.
Ca n'a strictement rien à voir.
Pour le reste, les juifs, à l'époque, savaient que c'était une colonisation, des villages, villes, ports ont été brulés, des gens massacrés, des résistants au front pour protéger les leurs... bref, c'était la guerre.
Si tu vois ce que je veux dire...;)
Absente5
15/06/2007, 15h47
Algérois, mais ce ne sont pas eux qui ont colonisé!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Là est la clé!!!
sauf que le FLN leur a donné une autre occasion de choisir
Lettre aux Israélites d'Algérie
Quelque part en Algérie, le 1er octobre 1956
Le Front de libération nationale
(publié par Libre Algérie, 5-18 juin 2000)
A Monsieur le Grand Rabbin,
A Messieurs les membres du Consistoire israélite,
Aux élus et à tous les responsables de la communauté israélite d'Algérie,
Monsieur le Grand Rabbin,
Messieurs et chers compatriotes,
Le Front de libération nationale (FLN), qui dirige depuis deux ans la révolution anticolonialiste pour la libération nationale de l'Algérie, estime que le moment est venu où chaque Algérien d'origine israélite, à la lumière de sa propre expérience, doit sans aucune équivoque prendre parti dans cette grande bataille historique.
C'est aujourd'hui un fait notoire que la guerre de reconquête imposée au peuple algérien s'est définitivement soldée par un double échec militaire et politique.
Les généraux français eux-mêmes avec, à leur tête, le maréchal Juin, ne cachent plus l'impossibilité de venir à bout de la Révolution algérienne invincible.
Le gouvernement français, dans sa recherche actuelle d'une solution politique devenue inévitable, veut encore voler sa victoire au peuple algérien en poursuivant la pratique insensée de manouvres grossières, vouées dès maintenant à un échec retentissant.
L'essentiel de ces manouvres consiste à tenter d'isoler même partiellement le FLN en portant atteinte à l'unanimité nationale anticolonialiste désormais indestructible.
Vous n'ignorez pas, chers compatriotes, que le FLN, inspiré par une foi patriotique élevée et lucide, a déjà réussi à ruiner la diabolique politique de division qui s'est traduite dernièrement par le boycottage de nos frères commerçants mozabites, et qui devait s'étendre à l'ensemble des commerçants israélites.
Cette double tentative que nous avons étouffée dans l'ouf était, comme par le passé, ourdie par la haute administration et mise en application par une poignée d'aventuriers escrocs au service de la police.
Les policiers mouchards et contre-terroristes assassins ont été exécutés non en raison de leur confession religieuse, mais uniquement parce qu'ennemis du peuple.
Le FLN, représentant authentique et exclusif du peuple algérien, considère qu'il est aujourd'hui de son devoir de s'adresser directement à la communauté israélite pour lui demander d'affirmer d'une façon solennelle son appartenance à la nation algérienne
Ce choix clairement affirmé dissipera tous les malentendus et extirpera les germes de la haine entretenus par le colonialisme français. Il contribuera en outre à recréer la fraternité algérienne brisée par l'avènement du colonialisme français.
Depuis la Révolution du 1er Novembre 1954, la communauté israélite d'Algérie, inquiète de son sort et de son avenir, a été sujette à des fluctuations politiques diverses.
Au dernier congrès mondial juif de Londres, les délégués algériens, contrairement à leurs coreligionnaires de Tunisie et du Maroc, se sont prononcés, à notre grand regret, pour la citoyenneté française.
Ce n'est qu'après les troubles colonialo-fascistes du 6 février, au cours desquels ont réapparu les slogans anti-juifs, que la communauté israélite s'est orientée vers une attitude nectraliste.
Par la suite, à Alger notamment, un groupe d'Israélites de toutes conditions a eu le courage d'entreprendre une action nettement anticolonialiste, en affirmant son choix raisonné et définitif pour la nationalité algérienne.
Ceux-là n'ont pas oublié les troubles anti-juifs colonialo-racistes qui, sporadiquement, se sont poursuivis en pogroms sanglants jusqu'au régime infâme de Vichy.
La communauté israélite se doit de méditer sur la condition terrible que lui ont réservée Pétain et la grosse colonisation : privation de la nationalité française, lois et décrets d'exception, spoliations, humiliations, emprisonnements, fours crématoires, etc.
Avec le mouvement Poujade et le réveil du fascisme qui menace, les juifs risquent de connaître de nouveau, malgré leur citoyenneté française, le sort qu'ils ont subi sous Vichy.
Sans vouloir remonter bien loin dans l'histoire, il nous semble malgré tout utile de rappeler l'époque où, en France, les juifs, moins considérés que les animaux, n'avaient même pas le droit d'enterrer leurs morts, ces derniers étant enfouis clandestinement la nuit n'importe où, en raison de l'interdiction absolue pour les juifs de posséder le moindre cimetière.
Exactement à la même époque, l'Algérie était le refuge et la terre de liberté pour tous les Israélites qui fuyaient les inhumaines persécutions de l'inquisition.
Exactement à la même époque, la communauté israélite avait la fierté d'offrir à sa patrie algérienne non seulement des poètes, des commerçants, des artistes, des juristes, mais aussi des consuls et des ministres.
Si le peuple algérien a regretté votre silence, il a apprécié la prise de position anticolonialiste des prêtres catholiques, comme ceux notamment des zones de guerre de Montagnac et de Souk Ahras, et même de l'archevêché qui, pourtant, dans un passé récent, s'identifiait encore à l'oppression coloniale.
C'est parce que le FLN considère les Israélites algériens comme les fils de notre patrie qu'il espère que les dirigeants de la communauté juive auront la sagesse de contribuer à l'édification d'une Algérie libre et véritablement fraternelle.
Le FLN est convaincu que les responsables comprendront qu'il est de leur devoir et de l'intérêt bien compris de toute la communauté israélite de ne plus demeurer «au-dessus de la mêlée», de condamner sans rémission le régime colonial français agonisant, et de proclamer leur option pour la nationalité algérienne.
Salutations patriotiques.
Guerre de libération
Pourquoi ça n'aurait rien à voir, des personnes acceptent une nationalité pour etre mieux traités et avoir plus de droits, c'est éxactement la mème chose. Et je signale qu'avant le milieu des années 1870, la présence française en Algerie ressemblait plus à une conquète classique (avec toutes les horreurs d'une conquète) qu'à une colonisation. Pour les juifs, comme pour tout le monde en Algerie avant 1870, l'Algerie n'avait fait que changer de main, rien de plus, et ils n'ont pas juger utile de s'en meler puisque leur croyance et leur présence n'avait pas été menacée.
Harrachi78
15/06/2007, 15h51
Tu sais tres bien de quoi il parle.
Il s'agit de trahison claire car en plus d'avoir accepte cette naturalisation, c'est une prise de position claire qui sera faite au profit de l'occupant au cours de la generation qui suivit et la preuve c'est que des le debut du siecle suivant, les Juifs algeriens seront totalement en phase a vace la communaute des colons de sorte qu'on les confondais meme avec les Pieds-noirs.
Ce ne sont pas des forgeries ca, c'est bien reel.
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