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Voir la version complète : De la forme exacte de la Revelation du Coran au Prohete (qlpssl)


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zwina
15/06/2007, 15h10
Prend tes billes et va jouer ailleurs :razz: et met à la poubelle ce que tu as sur ton bureau :mrgreen:

sharize
15/06/2007, 15h11
c'est de pire en pire

t'es-sûre que tu es musulmane ?

zwina
15/06/2007, 15h14
Certainement au moins autant que toi car si tu ne sais même pas que c'est Zayd Ibn Thabît qui était l'un des scribes du Prophète je ne peux pas grand chose pour toi.....

On rapporte qu’Ibn `Abbâs dit : "Lorsqu’une sourate était révélée, le Messager d’Allâh — paix et bénédictions d’Allâh sur lui — faisait venir quelque scribe et disait : placez cette sourate à l’endroit où l’on dit telle et telle chose." On rapporte que Zayd Ibn Thâbit dit : "Nous avions pour habitude de colliger le Coran à partir des feuillets chez le Messager d’Allâh — paix et bénédictions d’Allâh sur lui". Colliger le Coran à partir des feuillets c’est le fait de mettre chaque verset dans l’ordre dans la sourate correspondante sur les consignes du Prophète — paix et bénédictions d’Allâh sur lui. Cet ordre était arrêté par Gabriel — paix sur lui. En effet, on rapporte que Gabriel — paix sur lui — disait : "mettez tel verset à tel emplacement". Sans aucun doute, Gabriel ne s’exprimait dans ce domaine que sur les ordres d’Allâh — Glorifié soit-Il — car il est le dépositaire de la révélation céleste. Le Très Haut dit : "L’Esprit fidèle est descendu avec lui sur ton coeur afin que tu sois du nombre des avertisseurs" [verset 26:193:194].

sharize
15/06/2007, 15h19
Certainement au moins autant que toi car si tu ne sais même pas que c'est Zayd Ibn Thabît qui était l'un des scribes du Prophète je ne peux pas grand chose pour toi.....Aujourd'hui 15h11

où tu vois que je connais pas Zayd Ibn Thabît ?

c'est de pire en pire,:rolleyes:

quand on a pas d'argument sort tes sources d'abord

zwina
15/06/2007, 15h20
Le Coran à l’époque de `Uthmân

L’expansion des conquêtes
Les conquêtes s’étendirent pendant le caliphat de `Uthmân - que Dieu l’agrée. Ce dernier autorisa les qurayshites à s’installer dans les diverses contrées musulmanes, chose que `Umar leur avait interdite leur demandant de rester auprès de lui à Médine. Ainsi les habitants de chaque contrée s’instruisirent-ils auprès d’un maître-récitateur : Les habitants de la Syrie et de Hims s’instruisirent auprès d’Al-Miqdâd Ibn Al-Aswad, les habitants de Kûfah s’instruisirent auprès d’Ibn Mas`ûd, ceux de Basora auprès d’Abû Musâ Al-Ash`arî - dont ils appelaient le mushaf [1] lubâb al-qulûb [2]- et de nombreux habitants de la Syrie récitèrent à la façon de Ubayy Ibn Ka`b. [3]

Ils avaient alors diverses manières de réciter le Coran selon les différents modes dans lesquels il avait été révélé. Les gens différèrent alors dans la récitation et leurs divergences grandirent au point que l’un dise à son compagnon : "Ma récitation est meilleure que la tienne." La discorde n’était pas loin : "Ils divergèrent et se disputèrent, les uns reniant les autres, les désavouant et les damnant."
Al-Hâfidh [Ibn Hajar] rapporte : "En Irak, lorsque certaines personnes entendaient une récitation différente de la leur disaient : ’Je renie celle-là.’ et ceci se répandit si bien qu’on en référa à `Uthmân."

Les raisons de la compilation du mushaf par `Uthmân
Diverses narrations exposent les raisons qui poussèrent `Uthmân à compiler le mushaf :

Certaines narrations indiquent que `Uthmân prit cette décision en voyant les divergences entre les instituteurs du Coran et leur sectarisme pour la récitation qu’ils avaient apprise et leur désapprobation des autres formes.

Ainsi, Ibn Abî Dâwûd rapporte dans Al-Masâhif qu’après l’avènement du caliphat de `Uthmân, tel instituteur enseignait la récitation de tel maître et tel autre instituteur enseignait la récitation de tel autre maître, si bien que les enfants se rencontraient et se disputaient. L’affaire arriva au niveau des musulmans qui commencèrent à s’anathémiser mutuellement. Lorsque `Uthmân fut informé de la situation, il dit dans un sermon : "Si, à mes côtés, vous divergez, alors a fortiori les habitants des autres contrées divergent encore plus."


Certaines narrations indiquent que le Coran fut compilé sur le conseil de Hudhayfah Ibn Al-Yamân lorsqu’il vit le désaccord des gens en Irak.

Selon une narration, Hudhayfah fut témoin de ce sectarisme dans la Mosquée de Kûfah, une province de l’Irak.

Ibn Abî Dâwûd rapporte que, de passage dans l’une des mosquées de Kûfah, du temps du gouvernorat d’Al-Walîd Ibn `Uqbah Ibn Abî Mu`ayt, Hudhayfah entendit un homme parler de la récitation d’Ibn Mas`ûd et un autre parler de celle d’Abû Mûsâ. Il se leva alors et donna un prêche : "C’est de cette manière que les nations passées ont divergé. Par Allâh, je m’en vais voir le Prince des Croyants."

Al-Hâfidh [Ibn Hajar] rapporte dans une narration que `Uthmân dit : "Vous doutez du Coran et dîtes : ’la récitation de Ubayy, la récitation de `Abdullâh’, et d’autres disent à autrui : ’Par Allâh, nous ne considérons pas ta récitation.’"


D’autres narrations encore indiquent que la raison de la compilation est la rencontre de groupes de différentes contrées à l’occasion des conquêtes et du jihâd et leur découverte de diverses récitations, leur étonnement à leur sujet et leur désapprobation des variations des styles de récitation du Coran, l’étonnement se transformant en suspicion, puis en accusation et en dispute. La nouvelle arriva à `Uthmân qui décida alors de compiler le Coran.

Al-Bukhârî rapporte dans son Sahîh selon une chaîne de transmission remontant à Ibn Shihâb que Anas Ibn Mâlik lui dit que Hudhayfah Ibn Al-Yamân, en provenance du front d’Arménie et d’Azerbaïdjan où il combattait avec les troupes d’Irak, inquiété par leurs différends à propos de la récitation, alla voir `Uthmân et lui dit : "Ô Prince des Croyants ! Fais quelque chose avant que cette oummah ne se divise au sujet du Livre comme les juifs et les chrétiens !" `Uthmân envoya un émissaire à Hafsah avec pour message : "Envoie-nous les parchemins afin que nous les recopiions dans les codex, puis ils te seront restitués." Hafsah envoya les parchemins à `Uthmân qui ordonna à Zayd Ibn Thâbit, `Abdullâh Ibn Az-Zubayr, Sa`îd Ibn Al-`Âs et `Abd Ar-Rahmân Ibn Al-Hârith Ibn Hishâm de les recopier dans les codex. Il dit aux trois qurayshites : "Si vous divergez avec Zayd Ibn Thâbit sur quelque chose dans le Coran, inscrivez-le selon la langue de Quraysh car il a été révélé dans cette langue. Lorsqu’ils eurent achevé la copie des parchemins dans les codex, `Uthmân restitua les parchemins à Hafsah et envoya dans chacune des grandes régions l’un des codex ainsi copiés et ordonna que soit brûlé tout autre support du Coran que ce soit un parchemin ou un codex. [5]

source : islamophile

sharize
15/06/2007, 15h21
Sinon franchement tu vaux pas la peine que je perde mon temps

si les autres veulent continuer, c'est autant de hassanat pour eux, moi je sui au bord du dégoût. c'est ton problème ce que tu penses. J'en ai rien à Bip!

Avec les non-musulmans, pas de problème, mais toi tu dis que t'es musulmane et en fait t'es hypocryte

zwina
15/06/2007, 15h30
ça n'est pas les "corans précédents" qui ont été détruits, se sont les annotations perso des Compagnons pour qu'il n'y ait pas d'amalgame.

Surtout qu'une seule copie de référence existait sous Abu Bakr

Faux,

c'est Zayd Ibn Thabît qui s'en est chargé (récupérer tous ces versets, écrits et les a rassemblé avec un fil et tout et tout)

Il y avait pas de cahier et livre comme aujourd'hui ! mais des feuillets qu'on a rassemblé

Et encore faux car il y avait au moins 6 personnes qui se sont chargés de cela sous Othman dont Zayd effectivement :

Les savants divergèrent au sujet de l’ordre des sourates selon trois opinions. La première opinion : l’ordre des sourates fut établi par les Compagnons étant donné que les codex des grands Compagnons avaient un ordre différent de la recension uthmanienne comme le codex d’Ubayy Ibn Ka`b, celui de `Abdullâh Ibn Mas`ûd et celui de `Alî Ibn Abî Tâlib. Le codex d’Ubayy commençait par la fâtihah, puis al-baqarah, puis an-nisâ’, puis âl `imrân, puis al-an`âm. Celui de `Alî suivait l’ordre de la révélation commençant par "Lis" (c’est-à-dire sourate al-`alaq), puis al-muddaththir, puis qâf, puis al-muzzammil, puis tabbat, puis at-takwîr et ainsi de suite jusqu’à la fin des sourates mecquoises et médinoises.
La deuxième opinion stipule que l’ordre des sourates fut déterminé par arrêté prophétique. Les Compagnons le reçurent de la part du Prophète qui le reçut de Gabriel. Il fut consigné par Abû Bakr dans sa recension et aussi par `Uthmân dans la copie maîtresse (al-mushaf al-imâm) de la recension uthmanienne. Puis, la oummah le transmit de génération en génération.

La troisième opinion dit que l’ordre de certaines sourates fut arrêté par le Messager d’Allâh — paix et bénédiction sur lui — tandis que d’autres furent ordonnées sur l’avis (l’ijtihâd) des Compagnons. Cette opinion fut soutenue par d’éminents savants. Le Juge Abû Muhammad Ibn `Atiyyah dit : "On connaissait l’ordre de bon nombre de sourates du vivant du Prophète — paix et bénédiction sur lui — comme les sept longues et les hawâmîm et le mufassal. Hormis ces sourates, il est possible que le Prophète ait laissé le reste à la discrétion de la oummah après lui." [Les hawâmîm sont les sourates qui commencent par "hâ mîm". Le mufassal désigne les sourates courtes de la fin du Coran, débutant avec sourate Qâf selon certains savants.]

zwina
15/06/2007, 15h43
Cela ne te ramènera surement pas des hassanettes :rolleyes: Quant à parler d'hypocrisie, regarde donc d'abord ta bosse avant de regarder celles des autres car là elle vient encore de grossir...

Au moins tu auras appris aujourd'hui que tous les musulmans ne sont pas identiques que cela te plaise ou pas mais une chose est sure ton opinion est vraiment le cadet de mes soucis, elle démontre simplement la facilité avec laquelle tu juges l'autre alors que c'est illicite et clairement écrit.

Absent6
15/06/2007, 15h56
al hamdoulilah kol wahad yandfan wahdou et yathassab wahdou .

Rabi yahdina .

serigina
15/06/2007, 15h57
essayons de remettre les choses à l'endroit et de commencer par le commencement sinon ça n'a aucun sens.

quand Abu bakr a succédé au prophéte, il y a eu un problème celui de l'apostasie de certaines tribus qui ont entrainé des guerres, dont la bataille de yemâma, au cours de cette bataille périrent un grand nombre de personnes connaissant l'intégralité du coran par coeur.
à ce moment là, on se rend compte de la fragilité de la transmission par oral et Omar conseille à Abu bakr, de compiler le Coran par écrit.
donc c'est à ce moment là que ce prend la décision de mettre la révélation divine par écrit, donc avant le califat de Othman.
et c'est Abu bakr qui va charger Zaid ibn thabit de la lourde de tâche de réunir et compiler les textes.
une 1ère compilation en sera faite et transmise à Abu bakr, puis à Omar à la mort d'Abu bakr et à Hafsa la fille d'Omar.

Othman, s'est quant à lui retrouvé confronté à un autre problème, celui de la divergence dans la prononciation de la récitation du coran.
et pour éviter que cela ne conduise à des divergences sur le fond, Othman a demandé à zaid ibn thabit, de faire des copies de la version existante et qui était conservé chez Hafsa, la fille d'Omar.
par la suite Othman à demandé à ce que l'on détruise les autres textes, dont certains effectivement étaient mal recopié ou comporté des annotations qui n'y avait pas leur place, tout ça pour ne garder qu'une seule et unique version du texte sacrée...la 1ère version compilé sur ordre d'Abu bakr.

donc on a plusieurs copies, mais une seule version.

algerois16
15/06/2007, 15h58
essayons de remettre les choses à l'endroit et de commencer par le commencement sinon les choses n'ont aucun sens.
Good luck ! ;) la muse

Harrachi78
15/06/2007, 16h00
... Good luck ! ;) la muse

Hahahahaha, more than some luck, she needs a lot of patience and a little miracle ... :mrgreen:

serigina
15/06/2007, 16h02
je suis patiente comme fille y a pas de problème :mrgreen:

zwina
15/06/2007, 16h05
Merci...... ;)

zwina
15/06/2007, 16h07
D'après des savants il n'y avait pas qu'un seul Codex mais plusieurs :

Par codex, on entend un ensemble de feuilles cousues ensemble, reliées. Pour réaliser la Vulgate, Otman aurait fait usage de quatre codex , dont il n'y a aujourd’hui plus aucune trace. Ce sont les codex de Ubayy Ibn Kab, de Zayd Ibn Thâbit, de Abd-Allâh Ibn Masud et de Abû-Mûsâ al-Ashari.

serigina
15/06/2007, 16h22
donc là on en revient à un problème de fiabilité au niveau des sources.

qui sont ces savants?

comment peuvent-ils être sûr que ces codex ont existés, puisqu'on n'en a plus aucune trace,alors qu'au contraire il n'y a aucun mystère qui entoure la 1ère compilation faite sous Abu bakr.

cactusdekabylie
15/06/2007, 19h06
L'exemplaire imprimé du Qour'an considéré comme le plus ancien conservé, (je dis bien conservé et non écrit) daterai des années 50 à 60 de l'hégire . Il a été retrouvé en Egypte.


A la mort du Prophète (salaAllaho ^alayhi wa salam), le premier calife de l'Islam Abou bakr as-siddik voulu rassembler les versets du Coran afin d'avoir la totalité du Livre dans une même pièce.

Car il faut savoir que durant la vie du Prophète (salaAllaho ^alayhi wa salam), les fidèles écrivaient les verstes dictés par le Prophète sur de la pierre, etc qu'ils gardaient chez eux et Abou bakr a voulu rassembler tous ces écrits.

Ensuite, durant le califat de Othman ibn ^affan, le mushaf a été copié et répandu, et les voyelles ont été insérées car les musulmans, qui se faisaient de plus en plus nombreux, n'étaient pas tous arabe et donc les voyelles étaient indispensables pour une bonne prononciation des lettres

sharize
15/06/2007, 19h16
En dépit de l'illettrisme très répandu en Arabie à l'époque de la révélation, le Prophète avait pour habitude, à chaque fois qu'un verset était révélé de faire appel à des scribes, parmi les Compagnons qui écrivaient sur (palmes de dattier, tablettes, omoplates de chameau...). Ils notaient ce que le Prophète leur dictait et le lui relisaient, à sa demande, pour corriger des erreurs éventuelles. 30 compagnons en tout se sont relayés sur cette fonction durant toute la période de la révélation.


Aussi, afin d'entourer cette rédaction de garanties supplémentaires, le Prophète avait à plusieurs reprises interdit à ses compagnons de noter ses propres propos (hadiths) pour éviter une éventuelle confusion ultérieur avec le Coran.


Ainsi, le Coran a pu être écrit dans sa totalité du vivant du même Prophète(saws).


La rédaction du Coran en une seule copie sous Abu Bakr


La mort de nombreux qurrâs (ceux qui connaissaient le Coran par coeur) avait poussé 'Omar à proposer au calife de rassembler le Coran en un Livre qui servirait de référence et permettrait d'éviter sa disparition.


Le calife confia donc cette tâche à Zayd ibn Thâbit qui était à la fois scribe et avait mémorisé le Coran par coeur. Il lui fixa les mesures d'authentification à prendre.


Sa méthode de travail fut la suivante :


* Constituer une copie du Coran à partir des documents écrits et non sur
la base de la mémoire

* Vérifier pour chaque document, s'il avait bel et bien été écrit en
présence du Prophète et ce, en demandant la confirmation de 2 témoins
oculaires. Faute de quoi, le document ne pouvait être retenu comme
base pour le recopiage.

* Confronter l'écrit, reconnu valable, avec la mémorisation de ceux qui
connaissaonet le Coran par coeur.


1 an plus tard, Zayd remit le fruit de son travail au calife. Une copie assemblée sur des feuillets va être gardée par les califes Abu Bakr, puis 'Omar. A la mort de ce dernier, le calife qui lui succéderait n'étant pas encore choisi, 'Omar demanda à ce que la copie soit remise à sa fille et veuve du Prophète Hafsa.



Publication et diffusion des copies du Coran sous 'Othmâne


Au début de son califat, le territoire musulman s'étend déjà jusque sur l'Afrique du Nord et l'Asie. Les convertis de chaque région ont appris des passages du Coran auprès du ou des compagnons installés chez-eux. Or il existe des variantes de prononciation entre les lectures des différents compagnons car la lecture du Coran leur a été ainsi enseignée par le Prophète.


1 an après le début de son califat, et à l'occasion de la rencontre entre deux détachements militaires, l'un venant d'Irak et l'autre de Syrie, une grande divergence entre eux surgit au sujet de ces variantes de prononciation. Chaque clan, sûr de sa source, pensait que l'autre était dans l'erreur.


Dès que Uthmân apprit la nouvelle, il décida de charger une commission, de 4 membres présidé Zayd Ibn Thabît, de reproduire plusieurs exemplaires de la copie de référence gardée par Hafsa : en y intégrant les différentes variantes de lecture. Chaque exemplaire fut envoyé à une province (Koufa, Basrâ, Syrie, la Mecque, Médine, le Yémen et Bahrayn), accompagné d'un enseignant d'entre les compagnons, connaissant le Coran par coeur.


Malgré leur importance, ces mesures seraient restées à elles seules insuffisantes. En effet, on sait que certains compagnons avaient préparé, depuis l'époque du Prophète des copies à usage personnel qu'ils permettaient parfois d'annoter à partir de commentaires prophétiques. Ces copies utilisées par leurs propres rédacteurs, ne prêtaient certainement pas à confusion.


En revanche, leur passage éventuel aux mains d'autres utilisateurs était loin d'être sans risque. A long terme, la confusion et le doute au sujet de ces annotations paraissaient inévitables. C'est pourquoi, le calife 'Uthmân décida donc de compléter les mesures déjà prises par une demande adressée aux détenteurs de copies personnelles afin de détruire ces dernières. Ce qui fut exécuté par la plupart des compagnons concernés. Toutefois, l'un d'entre eux 'Abdallah ibn Masûd manifesta une certaine hésitation avant de procéder à son tour à la destruction de sa copie.


Loin des suppositions que certains orientalistes ont cherché à émettre, cette hésitation était due à un attachement personnel particulier d'ibn Masûd à son travail, surtout si l'on sait que sa copie était réputée par les annotations qu'elle comportait.

far_solitaire
15/06/2007, 19h23
Zwina, Encore Othman et le Coran ? aya babaa, tu nous le ressort pour la n'ieme fois :lol:

Une toute tite questiou chikha :

Dieu en personne dit dans le Coran qu'il est le garant de sa conservation, Comment réconcilier cela avec tes entourloupes sur l'authenticité du livre ?

Soit que Dieu est incapable
Soit que ce verset n'est pas authentique


Alors tu choisi une réponse la chikha musulmane ?

Iam waiting