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Apophys
25/06/2007, 12h33
Vocabulaire BitTorrent :


Availability / disponibilité : (aussi appelé « distributed copies ») La quantité de copies complètes du fichier disponibles. Un peer qui se connecte avec une fraction de fichier ajoute cette fraction à la disponibilité (si aucun autre ne possède déjà cette partie du fichier). Chaque seed ajoute 1,0 à ce nombre, étant donné qu'il possède la totalité du fichier. Ainsi, un peer avec 65,3% d'un fichier téléchargé augmente la disponibilité de 0,653. Si deux peers ont téléchargé chacun la même moitié d'un fichier et qu'ils sont rejoints par un seeder (semeur), la disponibilité s'élève à 1,5.

Leecher : Une « sangsue » (leech en anglais) est un client souhaitant télécharger le fichier, mais ne le possédant pas en totalité. Ce terme a également un sens péjoratif pour qualifier ceux qui téléchargent sans envoyer en contrepartie de fichier sur le réseau. Lors de la première apparition d'un torrent, il n'y a que peu de sources (seeds) et beaucoup de sangsues (leech).

Peers : Utilisateurs pouvant transmettre tout ou partie de l'archive (seeders ou bien leechers disposant d'une partie de l'information).

Scrape : Le client Bittorrent (voir clients utilisant le réseau BitTorrent) débute par un scrape, ce qui consiste à demander au tracker des informations sur le nombre total de sources (seeds) et de sangsues (leech). Ce nombre sera généralement affiché entre parenthèses.

Seed : Une graine (seed en anglais) est un client ayant téléchargé la totalité du fichier et le partageant.

Share Ratio : Proportion entre le nombre de données envoyées, partagées (upload) et le nombre de données reçues (download). Dans un monde utopique, tout un chacun utilisant ce service devrait avoir un ratio de 1:1, ce qui indique qu'il y a eu autant de données envoyées que reçues. De cette façon les téléchargements sont rapides et efficaces pour tous.

Superseed : Seed qui tente de minimiser la quantité de données qu'il envoie jusqu'à ce qu'un leecher obtienne la totalité des fichiers du torrent et devienne ainsi un seeder supplémentaire. Cette fonction ne devrait être utilisée que lorsque qu'il n'y a qu'un seul seeder, ou très peu d'entre eux, disponibles pour un torrent, et que ces seeders disposent de capacités d'upload relativement limitées. L'opération consiste à ne déclarer posséder aucune partie de l'archive. Lorsque les clients se connectent, le super-seeder les informe qu'il dispose d'une nouvelle partie que personne ne possède. Il transmet la partie en question et ne transmettra aucune nouvelle partie de l'archive tant qu'il n'aura pas reçu confirmation que la pièce a été transmise à nouveau. De cette manière, les clients en mode superseed n'envoient que les morceaux qui n'ont encore jamais été envoyés, et s'assurent de leur bonne diffusion par, et parmi, les leechers.

Swarm : Tous les peers (y compris les seeds) qui partagent un même torrent sont appelés un essaim. Six peers et deux seeds forment un essaim de huit unités.

Torrent : Selon le contexte, un torrent peut signifier soit un fichier de métadonnées .torrent, soit tout fichier décrit par lui. Le fichier torrent contient des métadonnées relatives aux fichiers qu'il rend téléchargeables, y compris leurs noms, tailles et sommes de contrôle de toutes pièces du torrent. Il contient également l'adresse IP d'un tracker qui coordonne la communication entre les peers du swarm (essaim).

Tracker : Un traqueur est un serveur qui sait en permanence quels seeds et quels peers se trouvent dans le swarm (l'essaim). Les clients lui envoient régulièrement des informations. En échange, ils reçoivent des informations sur d'autres clients auxquels ils peuvent se connecter. Le traqueur n'est pas directement impliqué dans le transfert de données et ne possède pas de copie du fichier.

Le client Torrent : Votre utilitaire BitTorrent.

Source :

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Apophys
25/06/2007, 12h34
CAM : Un CAM est un rip au cinéma habituellement fait avec une caméra vidéo digitale. Un mini trépied est parfois employé, mais la majorité du temps ce n'est pas possible, donc la caméra est secouée. Le son est pris à l'aide du microphone de la caméra vidéo donc il arrive souvent que vous puissiez entendre des gens tousser ou rire.
La qualité du son et de la vidéo est assez pauvre habituellement.

TELESYNC (TS) : Un telesync a la même définition qu'un CAM a la seule différence prêt qu'il utilise une source audio externe (la plus utilisée est la prise audio jack dans les chaises pour malentendants). Une source audio directe n'est pas toujours une source audio de bonne qualité car beaucoup de bruit de fond peut s'y mêler. La majorité du temps, les telesync sont filmés dans une salle de cinéma vide ou à partir de la cabine de projection avec une caméra vidéo professionnelle ce qui donne une meilleure qualité vidéo.

TELECINE (TC) : Une machine de telecine copie le film digitalement des bobines (il est aussi possible d'utiliser un graveur dvd, un mini-dv recorder, etc.). Le son et la vidéo devraient être très bons, mais en raison de l'équipement impliqué qui est très coûteux, ils sont assez rares. D'une façon générale, le film aura les bonnes dimensions, bien que des telecines en 4:3 (plein écran) aient existés. Le telecine ne devrait pas être confondu avec TimeCode, qui est un compteur de temps évident sur l'écran durant tout le film.

SCREENER (SCR) : Une cassette VHS pre (avant sortie officielle) est envoyée aux magasins de location, aux journalistes et divers autres endroits pour l'usage promotionnel. Un screener est fait à partir d'une cassette VHS et est habituellement en 4:3 (plein écran) bien que des widescreen on déjà été fait par le passé. Quelques fois, il y a un message de copyright avec le numéro de téléphone anti-copie qui apparaît à l'écran. De plus, si la bande contient des inscriptions qui pourraient mener à la source, ceux-ci seront masqués par une marque noire. Quelques fois cela ne dure que quelques secondes mais maintenant cela arrive de plus en plus souvent que ça dure durant tout le film. En général, la qualité est la même qu'un VCD commercial... mais selon l'équipement utilisé, la qualité peut être excellente si il est fait à partir d'un maître comme d'une qualité affreuse si il est fait avec un mauvais équipement de capture audio/vidéo et à partir d'une vieille copie. La majorité des screener sont tranférés en VCD mais parfois ils sont fait en


DVD-SCREENER (DVDSCR) : Même chose que le SCREENER sauf que la copie promotionnelle est diffusée sur DVD au lieu de VHS. En clair, un DVDSCR (DVD-Screener) est le rip d'un DVD de démonstration, contrairement à un DVDRip qui est issu d'un DVD commercialisé. Ces DVD-Screener sont utilisés à des fins de publicité, comme par exemple dans les magasins de Hi-Fi (vous avez certainement déjà vu des films fraîchement sortis au cinéma passer sur les écrans de ces magasins). Quelle différence alors? Et bien sur le DVD de démonstration, on a le plus souvent un disclaimer (permanent ou intermittent) de type "This DVD is property of Warner Bros Inc. For Screening purposes only. If you rented this video, please call .....etc etc..." qui défile sur l'écran. De plus, ces DVD spéciaux sont souvent des versions dépouillées : 1 seule piste son en AC3, 2 channels (pas de DTS, pas de son 6 canaux), pas de sous-titres, pas de bonus, menus minimaux...). Ormis ce petit détail du texte qui défile sur l'image de temps à autre (et encore pas sur tous), la qualité des DVD-Screeners permet de faire des DivX aussi bons que les DVD-Retail. Depuis septembre 2002, on assiste à l'émergence de DVD-Screeners un peu moins bons, car les éditeurs les font de plus en plus tenir sur des DVD-5 1-layer (4.7Go) au lieu des DVD-9 2-layers (9.4Go) et ce, afin de faciliter les copies avec des graveurs de DVD ordinaires... ce qui leur évite de devoir les faire presser en grand nombre à chaque fois qu'il arrivent à cours de stock.... Il arrive donc que la qualité soit légèrement inférieure au DVD final... mais attention cela reste néanmoins de la qualité DVD, même si la compression est un peu plus forte... Enfin, depuis la fin de l'année 2002, une nouvelle vague de DVDSCREENERS arrive sur le réseau, les producteurs ayant compris qu'ils avaient tout intérêt à "pourrir" leurs versions de démonstration pour freiner les copies pirates. Leur nouveau truc ? les passages du film en N&B en intermittence avec les disclaimers, ou parfois un chronomètre permanent dans un coin de l'écran.

DVDRip : Copie depuis le DVD commercialisinal". Le plus souvent, on utilise des PRE* RETAiL*, et la qualité est excellente.

VHSRip : Transféré à partir d'une VHS officielle, principalement pour les vidéos de sports etc...

TVRip : C'est un épisode TV provenant d'un réseau de télévision capté avec le câble ou par antenne satellite (le numérique est préférable) ou PRE-AIR (avant d'être diffusé à la télévision) par le satellite qui envoie les programmes sur tout le réseau quelques jours avant. Plusieurs programmes comme WWF Raw is War contiennent des extra (commentaires, etc.) qui sont inclus dans les rips.Le PDTV est capté à l'aide d'une carte TV PCI digitale (carte DVB) qui donne en général un excellent résultat et les groupes ont tendance a releaser en DIVX sur la scène fr, SVCD en us.

VCD : Le VCD est un format basé sur le mpeg1, avec un bitrate constant de 1150kbit à une résolution de 352x240 (NTCS). Les VCDs sont généralement employés pour les transferts de mauvaise qualité CAM/TS/TC/Screener (VHS)/TVrip (analogue) afin de faire de plus petits fichiers pour pouvoir les mettre sur un simple disque autant que possible. Les VCDs et les SVCDs sont chronométrés en minutes, plutôt qu'en Mo. Donc, quand on regarde le volume d'un mpeg, il peut sembler plus grand que la capacité d'un disque, mais en réalité on peut mettre 74min. sur un CDR74.

SVCD : Le SVCD est basé sur le mpeg2 (comme le DVD) qui permet la compression variable jusqu'à 2500kbits à une résolution de 480x480 (NTSC). En raison du bitrate variable, la durée que vous pouvez mettre sur un CDR n'est pas fixe, mais généralement c'est entre 35 et 60 minutes. Pour obtenir un melleur encodage SVCD en utilisant le bitrate variable, il est important d'utiliser plusieurs "passes". Ceci prend beaucoup plus de temps mais la qualité finale le vaut bien !

DivX / XviD : Le DivX est un format conçu pour des plates-formes multimédias. Il emploie deux codecs: un low motion (scènes normales) et un high motion (scène rapides d'actions). La plupart des films anciens ont été codés en low motion seulement, ce qui cause des problèmes avec le high motion. Une méthode appelée le SBC (Smart Bitrate Control) a été développé et elle commute des codecs à l'étape de l'encodage, ce qui donne un résultat de bien meilleur qualité. Le format est Ana ophic et les bitrates/résolutions sont interchangeables.

DVD-R : C'est la solution pour copier un dvd entier la plus populaire. Ce sont les fichiers originaux du dvd qui sont copiés et bien sur généralement modifiés. En général, on y retrouve la piste audio et les subs FR et US. Le menu est au rendez-vous évidemment.

NTSC/PAL : NTSC et PAL sont les deux normes principales utilisées à travers le monde. NTSC a un taux plus élevé de frame que PAL (29fps comparé à 25fps) mais PAL a une résolution accrue, et dégage une image généralement plus pointue. La lecture de disques NTSC sur des systèmes PAL semble beaucoup plus facile que vice-versa. Le format dépend aussi de chaque zone. Généralement la Zone 1 (USA, Canada, etc.) est en NTSC et la Zone 2 (plusieurs pays européens) est en PAL.

Apophys
25/06/2007, 12h36
Partager la bande passante

Le principe des systèmes peer-to-peer est de partager la bande passante nécessaire au téléchargement d'un fichier entre tous les utilisateurs d'un réseau.
Plus le fichier est partagé par un grand nombre d'utilisateurs, moins un utilisateur donné sera responsable pour sa distribution. De nombreux systèmes ont été mis au point pour gérer au mieux le nombre d'utilisateurs, mais dans la réalité la charge n'était que rarement vraiment partagée. Les systèmes Gnutella et Fasttrack en sont un exemple, mais n'ont jamais véritablement "pris".

Seeders, trackers, leechers
Le système BitTorrent tente de rendre le système proche de l'idéal : le fichier à partager est divisé en unités beaucoup plus petites (généralement, 256 Ko), et le serveur d'origine (ou "seed", graine) n'aura le plus souvent à partager chaque unité qu'une seule fois. Chaque ordinateur ayant téléchargé une unité peut à son tour partager cette unité avec d'autres ordinateurs.
Chaque client devient également seed, et le serveur d'origine voit ses requêtes grandement baisser : les clients se partagent le fichier entre eux, sans relation avec la source première. Les grands bénéficiaires sont ceux qui partagent de lourds fichiers, comme les distributions Linux dont les .iso atteignent facilement les 700 Mo, et sont demandés par beaucoup dans un laps de temps assez court.
Si les différents clients se contactent directement pour télécharger précisément l'unité disponible, il faut une méthode pour qu'ils se connaissent. Cette méthode repose sur l'usage d'un serveur central, appelé un "tracker". Celui-ci prend en charge la coordination entre les divers clients : les seeders (qui partage une ou plusieurs seeds) et les "leechers" (les demandeurs). Nombreux sont les trackers aujourd'hui sur Internet, souvent dédiés à un thème.

Le fichier .torrent
De point de vue du leecher, le principe est simple : il va sur un tracker, cherche et trouve le fichier qu'il veut, et lance le téléchargement du fichier .torrent qui lui est associé. Si le logiciel compatible BitTorrent installé sur sa machine est bien configuré, il commencera directement à chercher à contacter les seeders disponibles. Sinon, il attendra qu'un seeder se connecte. Le plus gros du travail est réalisé par celui qui fournit le fichier en premier, la première seed. Celui prend en charge la création du .torrent, ainsi que le premier téléchargement du fichier complet. Le .torrent contient toutes les métadonnées relatives au fichier à télécharger : nom du fichier, taille, empreinte hash de chaque unité, adresse du tracker, ... C'est un fichier binaire engendré à partir du fichier complet, avec un outil idoine, comme MakeTorrent, et stocké par le tracker. A noter qu'un .torrent peut également être produit à partir d'un dossier, dont tout le contenu sera alors partagé.
Une fois le .torrent envoyé sur un tracker, le seeder originel télécharge ce .torrent en pointant son logiciel vers le fichier ou dossier à partager, et le logiciel commencera à rendre les unités disponibles au grand public. Certains logiciels peuvent être réglés afin de ne partager une unité qu'une seule fois : ainsi, au besoin, une distribution Linux peut n'avoir à partager qu'une seule fois un fichier ISO, et laisser les autres clients partager l'ensemble entre eux. De leur côté, les clients téléchargent en priorité les unités les plus rares, afin d'en accroître la disponibilité.

Source : journaldunet

reeeeeverblu
25/06/2007, 12h41
Pfiou, un dico!
merci Apo! :mrgreen: