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Mirages
01/07/2007, 10h10
Il pleure dans mon coeur

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.

C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !

Paul VERLAINE
mélancolie extrait de Recueil : Romances sans paroles

Un extrait que j’ai appris depuis quinzaine d’années.
C’est si souvent….l’état de ce cœur…..

renaissance
01/07/2007, 14h57
Avoir envie de vivre, vouloir exister,
Boire le bonheur et déguster la gaieté,
Caresser notre soleil, garder le sourire,
Décrocher les étoiles et rêver de grandir.
Effleurer le ciel pour embellir ses ailes,
Fleurir en beauté et devenir éternel
Gardant des souvenirs et écrivant des mots,
Humant le doux parfum de la nature, cadeau.
Ivre de douceur et l'âme remplie de bien,
Jeter de l'amour à ceux qui en ont besoin,
Kyrielle de joie en sera à la clé,
Laissant derrière elle tous les coeurs espérer.
Main dans la main avancent ensemble les amis
Nouant de très forts liens qu'ils garderont à vie,
Oubliant la rancoeur qui nourrit la colère,
Paradis deviendrait notre planète terre.
Quant à ces amoureux qui sont si passionnés,
Restent dans ce monde certains l'éternité.
Savourer ces instants, ôter le désespoir,
Tendre la main à tou et gommer tout ce noir,
Unir de nombreux coeur et être chacun ange,
Vaincre l'adversité, les guerres qui dérangent.
Wagon que Dieu dirige, un message de paix,
Xénophobes, racistes ne doivent oublier.
Yeux et coeurs ne peuvent tant de larmes verser,
Zeste de bonheur auquel chacun doit goûter.

Mirages
01/07/2007, 15h05
merci bcp ma chere enno.
t'es si gentille:twark:
merci pour ce bonheur :27:

renaissance
01/07/2007, 15h11
de rien ma belle mirages:razz: tu merite plus que sa:32: :4:

stranger011
01/07/2007, 15h33
" Il pleure dans mon cœur" est le 3ème poème de la section initiale ariettes oubliées de Romances sans paroles ".

C'est toujours la même fatalité, la mélancolie qui l'emporte sur la raison.
Le poème s'achève sur une démission, un aveu d'impuissance et son pourquoi qui précède les deux derniers vers reste sans réponse. Verlaine a su nous suggérer à partir d'un lien entre la pluie et l'ennui, en soi des plus banals, un sentiment subtil d'étonnement face à sa tristesse qui nous fascine par sa douceur musicale.

lilha
01/07/2007, 15h43
c un de mes poeme favori :rolleyes:

agour amechtouh
01/07/2007, 15h49
ne pleuré pas les filles je sius la moi;) mirages et innocence}


Mon Ange Adoré

Tu es mon oxygène,
Tu es la joie que je promène,
La force qui brise mes chaînes,
L’indispensable qui coule dans mes veines.

Tu es l’objet de mon existence,
L’Ange pur de l’innocence,
Mon Etoile de bienveillance,
Plus qu’un espoir et plus qu’une chance.

Tu es ma mélodie,
La douceur de mes nuits,
Les couleurs de ma vie,
Le bonheur à l’infini.:4:

Mirages
01/07/2007, 15h57
merci ma enno

stranger011
t'as lu tous les poemes de verlaine???
tes mots sont douleureux, mais c'est l'etat de ce poeme,
mais parfois on doit lutter contre cette melancolie....
on dois s'en sortir!!!
lilha
le voici un point commun ....
afaroudj
merci pr tes mots tendre..

renaissance
01/07/2007, 16h22
merci afaroudj;) tres beaux se qe ta poster :4: :zen:

agour amechtouh
01/07/2007, 16h45
je veux pas laissé ma femme pleuré toute seul non je suis la mon ange je te manque hihihhihi j'arrive :mrgreen: merci inno :D

renaissance
01/07/2007, 17h36
je ris la tu ma donner le souire;)

stranger011
01/07/2007, 18h49
Mon rêve familier
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon coeur transparent
Pour elle seule, hélas! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l'ignore.
Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore,
Comme ceux des aimés que la vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.

Paul Verlaine (Poèmes saturniens)

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