kamel-Paname
29/04/2005, 12h26
salamalikum,
Mon propos ne sera pas exhaustif, je ne prétends pas non plus vider la question de toutes ses problématiques. Je souhaiterais surtout me concentrer sur deux facteurs qui, à mon sens, contribuent à une redéfinition du mariage traditionnel en tant qu'organisation durable d'une vie familiale et matrimoniale.
I. le mariage traditionnel à l'épreuve de l'orientation libertine de la société
alors que les postulats d'une société islamique reposent sur la recherche de l'agrément divin au jour de la résurrection, tout en assurant à l'homme un équilibre économique et social, les sociétés occidentales posent en exergue le principe de la maximisation du bien être physique de l'individu.
L’homme étant crée de matière, il ne peut trouver son bonheur que dans une jouissance instinctive et matérielle.
Le problème réside dans le fait que l'homme n'a pas d'appétit dans l'assouvissement de ses désirs. À partir du moment ou on lui pose le principe de "la maximisation de ses jouissances", le mariage lui sera perçu comme un carcan.
Au lieu d'être la source de joie, le mariage lui parait comme un enfermement, comme une contrainte dans la recherche De ce qu'il considère comme le bonheur.
Dès lors doit on s'étonner si les relations adultérines apparaissent comme la contre partie d'une relation durable ?
Pour synthétiser je dirais que la philosophie du mariage est dans son essence même en contradiction avec les primats idéologiques de la société de bien être.
Une autre atteinte au mariage traditionnel résulte de la dissociation entre procréation et mariage.
L’émergence des moyens permettant à la femme de contrôler sa sexualité à remis en question la nécessité du mariage.
La permission de l'avortement et des moyens contraceptifs a accentués la séparation entre sexe et mariage. À partir du moment ou on est sur qu'un rapport sexuel n'engendrera pas de "mauvaises surprises" pourquoi s'engager dans une institution stable et durable comme le mariage ?
Dans cette société ou le bien être physique est mis en avant, les rapports sexuels ne sont conçus que comme éléments de jouissance. la procréation devient un fardeau que personne ne souhaite assumer.
Bien entendu, cette transformation des rapports Homme/femme, à contribuer à une redéfinition de la femme, non en tant qu'être biologique mais en tant que composante de la société.
il semble que l'on s'engage vers une confusion des genres. La femme perd son identité, elle ne sait plus par rapport à quelle référence se déterminer. À partir de l'instant ou la femme et l'homme meuvent dans un même rôle, comment délimiter respectivement la place de chacun? Comment créer un équilibre de nature à préserver l'identité de chacun?
Le mariage apparaît compte tenu de cette confusion des genres inapproprié. En effet, le mariage est par sa nature le véhicule structurant et déterminant l'identité de chacun. Dès lors, le mariage apparaît obsolète compte tenu de l'assimilation des rôles. Le développement des unions libres à travers le concubinage ou le Pacs reflète ce malaise.
II. la dissociation du mariage traditionnel de son origine religieuse.
je ne vais pas m'attarder sur ce second point mais il est regrettable que nous jeunes musulmans, ne pensons plus le mariage que par sa dimension profane.
Autrement dit, au lieu de concevoir le mariage comme un pas supplémentaire dans le développement spirituel, celui-ci est perçu par nombreux jeunes comme la clef permettant d'avoir des rapports charnels.
C’est pour cela, que la femme est perçue essentiellement à travers sa beauté physique. Une femme belle sera de nos jours une femme très convoitée.
il semble que l'idéologie matérialiste nous pousse à confondre amour du désir et désir de l'amour.
Partant de ce postulat, la femme qui perdra sa beauté, ne sera plus désirée et donc plus aimée. Le divorce en constituera l'aboutissement ou tout au moins envisagera t'on la polygamie ou une relation adultère à titre de compensation.
Je crois que ce qui fait l'identité et donc la valeur de la femme c'est sa foi!
Sa religion, sa piété, sa pudeur. Une éthique religieusement féminine et non une morale sapée par un pseudo féminisme exacerbé qui ne souhaite en fin de compte que refaçonné le modèle féminin ( et donc in fine le modèle naturel).
Lorsqu’on aime une femme pour sa foi c'est pour la vie alors que lorsqu'on aime une autre pour son physique c'est pour simplement la jeunesse!
Qu’Allah préserve les femmes pieuses de la colonisation idéologique, et qu'il fasse des femmes musulmanes le bastion de la conservation de la foi et de la stabilité du mariage. Qu’il préserve les femmes vertueuses des hommes pervers et qu'il offre aux hommes vertueux des femmes vertueuses. Amine, amine, amine!
Mon propos ne sera pas exhaustif, je ne prétends pas non plus vider la question de toutes ses problématiques. Je souhaiterais surtout me concentrer sur deux facteurs qui, à mon sens, contribuent à une redéfinition du mariage traditionnel en tant qu'organisation durable d'une vie familiale et matrimoniale.
I. le mariage traditionnel à l'épreuve de l'orientation libertine de la société
alors que les postulats d'une société islamique reposent sur la recherche de l'agrément divin au jour de la résurrection, tout en assurant à l'homme un équilibre économique et social, les sociétés occidentales posent en exergue le principe de la maximisation du bien être physique de l'individu.
L’homme étant crée de matière, il ne peut trouver son bonheur que dans une jouissance instinctive et matérielle.
Le problème réside dans le fait que l'homme n'a pas d'appétit dans l'assouvissement de ses désirs. À partir du moment ou on lui pose le principe de "la maximisation de ses jouissances", le mariage lui sera perçu comme un carcan.
Au lieu d'être la source de joie, le mariage lui parait comme un enfermement, comme une contrainte dans la recherche De ce qu'il considère comme le bonheur.
Dès lors doit on s'étonner si les relations adultérines apparaissent comme la contre partie d'une relation durable ?
Pour synthétiser je dirais que la philosophie du mariage est dans son essence même en contradiction avec les primats idéologiques de la société de bien être.
Une autre atteinte au mariage traditionnel résulte de la dissociation entre procréation et mariage.
L’émergence des moyens permettant à la femme de contrôler sa sexualité à remis en question la nécessité du mariage.
La permission de l'avortement et des moyens contraceptifs a accentués la séparation entre sexe et mariage. À partir du moment ou on est sur qu'un rapport sexuel n'engendrera pas de "mauvaises surprises" pourquoi s'engager dans une institution stable et durable comme le mariage ?
Dans cette société ou le bien être physique est mis en avant, les rapports sexuels ne sont conçus que comme éléments de jouissance. la procréation devient un fardeau que personne ne souhaite assumer.
Bien entendu, cette transformation des rapports Homme/femme, à contribuer à une redéfinition de la femme, non en tant qu'être biologique mais en tant que composante de la société.
il semble que l'on s'engage vers une confusion des genres. La femme perd son identité, elle ne sait plus par rapport à quelle référence se déterminer. À partir de l'instant ou la femme et l'homme meuvent dans un même rôle, comment délimiter respectivement la place de chacun? Comment créer un équilibre de nature à préserver l'identité de chacun?
Le mariage apparaît compte tenu de cette confusion des genres inapproprié. En effet, le mariage est par sa nature le véhicule structurant et déterminant l'identité de chacun. Dès lors, le mariage apparaît obsolète compte tenu de l'assimilation des rôles. Le développement des unions libres à travers le concubinage ou le Pacs reflète ce malaise.
II. la dissociation du mariage traditionnel de son origine religieuse.
je ne vais pas m'attarder sur ce second point mais il est regrettable que nous jeunes musulmans, ne pensons plus le mariage que par sa dimension profane.
Autrement dit, au lieu de concevoir le mariage comme un pas supplémentaire dans le développement spirituel, celui-ci est perçu par nombreux jeunes comme la clef permettant d'avoir des rapports charnels.
C’est pour cela, que la femme est perçue essentiellement à travers sa beauté physique. Une femme belle sera de nos jours une femme très convoitée.
il semble que l'idéologie matérialiste nous pousse à confondre amour du désir et désir de l'amour.
Partant de ce postulat, la femme qui perdra sa beauté, ne sera plus désirée et donc plus aimée. Le divorce en constituera l'aboutissement ou tout au moins envisagera t'on la polygamie ou une relation adultère à titre de compensation.
Je crois que ce qui fait l'identité et donc la valeur de la femme c'est sa foi!
Sa religion, sa piété, sa pudeur. Une éthique religieusement féminine et non une morale sapée par un pseudo féminisme exacerbé qui ne souhaite en fin de compte que refaçonné le modèle féminin ( et donc in fine le modèle naturel).
Lorsqu’on aime une femme pour sa foi c'est pour la vie alors que lorsqu'on aime une autre pour son physique c'est pour simplement la jeunesse!
Qu’Allah préserve les femmes pieuses de la colonisation idéologique, et qu'il fasse des femmes musulmanes le bastion de la conservation de la foi et de la stabilité du mariage. Qu’il préserve les femmes vertueuses des hommes pervers et qu'il offre aux hommes vertueux des femmes vertueuses. Amine, amine, amine!