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Voir la version complète : Tchad : la tragédie des femmes du Darfour


nassim
17/08/2007, 23h34
Utilisés comme une arme de guerre, les viols de femmes ont déjà fait plusieurs milliers de victimes parmi les réfugiées au Tchad. LA JEUNE fille raconte son viol d'une voix timide, le visage enveloppé dans un tarha, le voile islamique des femmes du Darfour. « C'était il y a un an, juste avant le ramadan. Nous étions parties chercher de l'eau avec ma cousine à l'extérieur du village. Cinq hommes en djellaba blanche sont arrivés à dos de chameaux. Ils nous ont menacées avec leurs fusils. (...) Trois d'entre eux ont violé ma cousine à tour de rôle. Les deux autres me battaient à coups de cravache en me traitant de sale noire. (...) Ma cousine a été égorgée et j'ai été abandonnée nue après avoir été violée. »

L'adolescente est formelle : ses agresseurs étaient des Djandjawid, ces miliciens arabes armés par le Soudan qui opèrent dans le Darfour pour terroriser les populations dont sont issus les groupes rebelles qui se battent contre Khartoum depuis 2003. Utilisés comme une arme de guerre, les viols ont déjà fait plusieurs milliers de victimes. « Au moins 15 000, peut-être le triple », affirme un membre de la Cour pénale internationale (CPI) qui enquête dans l'est du Tchad, une région frontalière du Soudan où sont réfugiés 230 000 habitants du Darfour. Près de 80 % d'entre eux sont des femmes et des enfants. Beaucoup d'hommes sont morts, ou restés au village pour protéger le bétail.

Esclaves sexuels

Khadija élève seule ses deux filles dans le camp de Treguine situé à trois heures de piste d'Abéché, la capitale administrative du Tchad oriental où sont basées la plupart des organisations non gouvernementales (ONG) opérant dans la zone. Logées dans une hutte en terre poussiéreuse recouverte d'une bâche en plastique, les trois femmes survivent grâce à l'aide internationale et ne sortent jamais du camp. « C'est trop dangereux, dit Khadija, beaucoup de filles sont violées lorsqu'elles partent ramasser du bois. » Militaires et rebelles tchadiens, qui pullulent dans la région, ne sont pas les seuls prédateurs.

« Le stress et la frustration génèrent aussi des violences sexuelles parmi les hommes réfugiés », affirme la responsable du programme psychosocial d'une ONG européenne. Les adolescentes sont les plus exposées. Les Toroboro, les rebelles soudanais qui écument les camps à la recherche d'enfants à recruter comme combattants, s'en servent parfois d'esclaves sexuelles. Les risques de propagation du VIH, le virus du sida, qui en découlent, sont d'autant plus grands que toutes les gamines ont subi, entre 8 et 12 ans, une infibulation, la forme la plus mutilante de l'excision : ablation du clitoris et des grandes et petites lèvres avec suture du sexe.

Pour protéger leurs filles, les parents préfèrent les marier très jeunes. Celles qui résistent à ces mariages forcés peuvent être tuées. Dans cette société ultraconservatrice, où « une femme équivaut à la moitié d'un homme », un refus est vécu comme une humiliation par toute la famille.

Déshonneur familial

En mai dernier, le directeur de la Voix du Ouaddaï, une radio communautaire fondée par une ONG américaine, a assisté à une tentative de « crime d'honneur » : « Une adolescente courait en hurlant poursuivie par son frère armé d'un couteau. Le garçon a chuté et sa soeur s'est enfuie. D'autres hommes l'ont rattrapée, jetée à terre, traînée par les cheveux et rouée de coups jusqu'au sang. » L'adolescente, qui avait refusé le mariage arrangé par sa famille, a été retrouvée - grièvement blessée mais vivante - par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) qui l'a évacuée vers un autre camp.

Sa mère a été conviée à une réunion de sensibilisation organisée par un « comité de femmes réfugiées ». Le HCR en a créé dans chaque camp pour permettre aux femmes d'exprimer librement leurs souffrances et leurs besoins. « La tradition veut qu'elles soient soumises à leur mari et elles n'ont souvent aucun recours en cas d'abus », explique une des coordinatrices de ce programme. « Quant au viol, poursuit-elle, il est vécu comme un déshonneur familial et social. Les victimes préfèrent donc se taire, car elles risquent d'être répudiées par leur mari ou de ne jamais pouvoir se marier. »

Les femmes qui osent rompre le silence sont souvent celles qui se sont trouvées enceintes après leur viol. Elles le font par détresse ou pour éviter que leur nourrisson soit discrètement tué après l'accouchement.

Ultraminoritaires dans les camps, les hommes n'en restent pas moins omnipotents dans les conseils de réfugiés qui contrôlent étroitement les activités des ONG. Ils font souvent barrage aux programmes de soutien aux femmes, qu'ils perçoivent comme une forme de néocolonialisme occidental.

« J'ai été expulsée manu militari d'un camp, au motif que je voulais recoloniser la région », raconte une Européenne travaillant pour une agence des Nations unies. Résultat : les organisations travaillant sur la promotion des femmes, par l'éducation ou l'octroi de microcrédits, n'envoient sur le terrain que des personnels originaires de pays africains.

L'excision reste la norme

La lutte contre les discriminations sexistes génère aussi des crispations dans les communautés tchadiennes qui bénéficient également de l'aide humanitaire. Le sort des femmes n'y est guère plus enviable qu'au Darfour. L'excision reste la norme - en dépit d'une loi récente la criminalisant - et les filles passent plus de temps à travailler qu'à étudier. L'école du village d'Hamleyouna ne compte qu'une seule élève. « Les parents n'inscrivent que les garçons, regrette l'instituteur, ils disent que la place d'une fille est aux champs et dans le foyer. »

Beaucoup sont mariées à l'adolescence, avec une dot qui se calcule en têtes de bétail, et elles ne découvrent le visage de leur époux que le jour de leur noce. Quant à la cérémonie, durant laquelle le marié brandit un fouet, elle donne le ton d'une vie conjugale qui se déroulera en général dans un foyer polygame. À l'est du Tchad, la richesse d'un homme se mesure au nombre de femmes qu'il épouse, et à la descendance qu'il engendre. Ibrahim Mahamat, un commerçant d'Abéché, voudrait « quatre femmes ». Il a en déjà deux. Elles lui ont donné « trois enfants et cinq filles ».

source : Le Figaro

jamoman
18/08/2007, 08h36
Le régime soudanais a choisi la politique du cynisme et de la violence, harceler les humanitaires et jouer avec la frilosité des super-puissances ( Chine en particulier) et pendant ce temps là des vieillards, des femmes et des enfants de tous âges meurent dans le silence, l'anarchie et la violence gagnent les camps de réfugiés. ONU et Communauté internationale ‘hypocrites’ 2 poids 2 mesures ! Souvenez-vous Irak, Koweit et Afghanistan! Ne sont-il pas des êtres humains?

O-Azis
18/08/2007, 16h15
Mes amis Soudanais **respectez la charte** non jamais parler de racisme mais de manipulation politique . Ces soit-disant actes de terrorisme ethnique n'ai qu'une invention des capitalistes américain . La population du Darfour à était encourager par les services secret US afin de se soulever à leurs tour contre l'autorité de khartoum comme l'avait fait avant eux les chrétiens du sud .

La puissante influence et l'extraordinaire propagande us-sioniste réussira toujours à vous faire croire ce qu'ils veulent .

jamoman
18/08/2007, 16h42
azis,
Je suis abasourdi de lire de ce que vous avancez, des choses particulièrement sordides sur le Darfour, les crimes collectifs commis par le gouvernement Soudanais c’est la faute au sionisme et aux USA ! Vous devriez habiter sur une autre planète pour débiter des bêtises pareilles! Monsieur lorsqu’on ne maîtrise pas un sujet il vaut mieux s’abstenir ou Zapper ou plutôt s’informer ! Vos copains soudanais ne vous ont-ils pas dit que le Darfour c’est le club MED ? Où on servait 3 plats du jour!

Attention certaines images peuvent choquer
http://www.youtube.com/watch?v=TaIIziDB0qE

http://www.youtube.com/watch?v=XtLqtjsyl30 (http://www.youtube.com/watch?v=XtLqtjsyl30)

http://www.youtube.com/watch?v=67LqjQH8m3A (http://www.youtube.com/watch?v=67LqjQH8m3A)

hben
18/08/2007, 22h01
Mes amis Soudanais de type négroïdes non jamais parler de racisme mais de manipulation politique

Et 200 000 morts et un million de refugiés!!! c'est de la manipulation!!!

Un peu de décence!!! Ma tehchamche!!!

O-Azis
19/08/2007, 14h19
Avoir honte de quoi !!?, qu'est-ce qui ne va pas ?. Oui le capitalisme les multinationales ont fait couler plus de sang dans le monde que n'importe quel régime dictatoriale en 1 siècle . La puissance économique des us-sionistes en ai la preuve . Maintenant le Soudan fait les frais de leurs perversions pour la maîtrise de leurs richesses en créant des soit-disant tension ethnique .

Le plus navrant c'est que des gens comme vous est accepter leurs versions des fait . Dites-vous bien que les américains ne supporterons jamais que l'Afrique tombe sous l'influence communiste ,et feront tous,... je dis bien tous, (cinéma, news , rumeurs intox etc..) pour que le monde pense comme eux .

PS : L'Algérie aussi à connut plus de 2 cent milles morts, on n'a pas parler de différence ethnique à ce moment là .

marocain88
19/08/2007, 14h28
Avoir honte de quoi !!?, qu'est-ce qui ne va pas ?. Oui le capitalisme les multinationales ont fait couler plus de sang dans le monde que n'importe quel régime dictatoriale en 1 siècle . La puissance économique des us-sionistes en ai la preuve . Maintenant le Soudan fait les frais de leurs perversions pour la maîtrise de leurs richesses en créant des soit-disant tension ethnique .

Le plus navrant c'est que des gens comme vous est accepter leurs versions des fait . Dites-vous bien que les américains ne supporterons jamais que l'Afrique tombe sous l'influence communiste ,et feront tous,... je dis bien tous, (cinéma, news , rumeurs intox etc..) pour que le monde pense comme eux .

PS : L'Algérie aussi à connut plus de 2 cent milles morts, on n'a pas parler de différence ethnique à ce moment là
Pourquoi toujours tout ramener au prétendu complot américano-sioniste ?
Le racisme des arabes envers les noirs est une réalité historique et contemporaine ?
Pourquoi devriez vous vous sentir solidaire des soudanais arabes qui commettent les pires crimes qu'ait connu le 21eme siècle jusqu'à présent ? au nom de la solidarité arabe ? au nom de la solidarité musulmanne ? vous oubliez peut être que les victimes de ces milices sont musulmannes et n'ont pour seul tort que d'avoir la peau plus foncée que leur agresseur.

calo34
19/08/2007, 15h12
Ces soit disant humanitaires sont pour la plupart des evangeliste islamophobes qui préche a longueur des journées des mensonges.(voir le documentaire "jesus camp" )

La décense intellectuelle voudrait que l'on écoute le point de vue des 2 protagonistes,l'état soudanais et les ong,medias islamophobes or ce qui ce passe,ce n'est qu'une campagne médiatique de diabolisation et de simplification des faits.
Diviser pour mieux régner sur le pétrole soudanais serait un bon slogan des bush et co...

D'ailleurs le plus drole,c'est que les sudistes il y a quelques temps visaient spécifiquement les darfuris pour leur "grande présence" au sein de l'armée soudanaise lorsque les batailles dans le Sud faisait rage.

Le ministére de l'intérieur soudanais avance les chiffres de 9000 morts,ministére qui a sus assurer la sécurité de citoyens soudanais sur la plupart du sol soudanais pas comme dans les républiques bananiére frontaliéres alliée des américains (tchad et co) mais qui eux beneficie de toute la benediction de leur maitres.

De toute facon,les projets économiques avancent à grand pas,des raffineries,des nouveaux pipelines,des ports en haut profondes,des routes,un nouvel aéroport, internationale sont en cours de construction que les américains le veulent ou pas...

Comme on dit,la caravane passe et les chiens aboient...

calo34
19/08/2007, 15h22
Crisis in Darfur was everyone's fault

Wednesday 15 August 2007


ISLAMABAD:
Sudanese scholar Sayeed Al Khateeb said on Thursday that Darfur’s was basically a tribal conflict, which was compounded by the international community’s concerns due to a large number of internally displaced people.
Speaking at the Institute of Strategic Studies Islamabad (ISSI) on the “Latest Development in Sudan”, Al Khateeb said the crisis in Darfur was everyone’s fault, and none of the parties to the conflict could be absolved of the blame.
He said the problem started when bands of highway robbers started pillaging villages and the government armed people to defend themselves, but later things escalated into a large-scale violence. “The violence then took a political turn, which is not to say that the political motivations of rebel groups were not valid. However, political agendas were furthered through the conflict,” he said. He said that stories about the Arabs carrying out ethnic cleansing agenda were baseless. “The conflict has escalated as there are no less than 18 rebel factions, not to mention Chad and Central African Republic which are now embroiled in the issue,” he said.
Al Khateeb then mentioned recent developments in the area, focusing mainly on the UN-AU hybrid force that has been agreed on by the Sudanese government, the AU and UN. The Sudanese government has been insisting on a peacekeeping force dominated by the AU because of the Abuja peace agreement that it signed with rebel. He rejected the impression that the Sudanese government was unwilling to deploy peacekeeping forces and said that it was willing to do what it could to resolve the crisis.
Sayeed Alkahteeb who is also Director of Institute of Strategic Studies, Sudan, said that Islamic countries were passing through a difficult phase in their international relations as well in their international situations whether it is Afghanistan, Iran, Iraq, Palestine, Somalia, Sudan and a number of other Islamic countries.
He said that awareness of the situation in Sudan was widespread among the international community. He recounted that problem between Northern and Southern Sudan had persisted since before independence, and could be traced to the time of the British, who had the first hand in mismanaging the situation.
Subsequent independent Sudanese governments also mishandled the situation to some extent, and in this process time and lives were wasted. However, in 2005 the Sudanese government signed the Comprehensive Peace Agreement (CPA) with the SLA, which made provisions for the establishment of an autonomous government in Southern Sudan,” he said.



http://smc.sd/en/artopic.asp?artID=17282&aCK=ED

gentlement
19/08/2007, 16h03
Propos provocateurs et pollution de topic. Soyez respectueux envers les membres du Forum. Respectez la charte- DERNIER RAPPEL

hben
19/08/2007, 16h05
La guerre au Darfour tue 75 enfants par jour !
UNICEF (ONU)
Le 31-05-2007 (Publié sur internet le 26-06-2007 )






Les violences perpétrées par l’armée soudanaise, les milices et groupes rebelles continuent, provoquant de nouveaux déplacements de populations et privant les enfants d’un accès régulier aux soins de santé et à l’éducation. L’Unicef dresse un état alarmant de la situation.


La guerre du Darfour a déjà fait 200 000 victimes depuis 2003. Aujourd’hui, l’Unicef déplore la mort quotidienne de 75 enfants, victimes du manque de soins, d’accès à l’eau potable et aux vivres.
L’insécurité rend le soutien aux déplacés chaque jour plus difficile. En effet, la multiplication des groupes rebelles, du banditisme, les attaques de convois de secours et, surtout, la dispersion des populations sur quelque 150 sites compliquent l’acheminement et le suivi de l’aide et concourent à la dégradation des conditions de vie des familles. L’Unicef alerte également sur la grande vulnérabilité des femmes déplacées, alors qu’elles sont seules à la tête de la famille : agressions sexuelles et viols, tant des mères que de leurs filles, sont dénoncés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des camps.
Mais l’actuelle polarisation des acteurs politiques internationaux sur la notion de « génocide » au Darfour, loin d’aider à la compréhension des enjeux et de faciliter l’assistance comporte un risque majeur d’aggraver l’insécurité des travailleurs humanitaires et donc de dégrader encore les conditions d’aide aux enfants. Or c’est d’une aide au moins équivalente à celle qui est déployée aujourd’hui dont ont surtout besoin les enfants du Darfour (lire guerre ou génocide ?).

LES SOINS POUR LES DEPLACÉS

Afin de réduire les risques de maladie qui mettent ainsi en péril la vie des enfants :

* L’Unicef multiplie les campagnes de vaccination. En un an, 1,3 million d’enfants ont été immunisés contre la polio et 1,7 million contre la rougeole grâce aux 260 points de santé fixes et mobiles, pouvant assurer aussi les soins de santé de base, les soins d’obstétrique, le conseil et les tests sanguins volontaires pour le dépistage du VIH/sida (3 centres spécialisés en conseils pour le sida ont été récemment créés au Darfour).
* L’Unicef distribue du lait thérapeutique et des médicaments pour traiter chaque mois environ 1 000 cas de malnutrition sévère et 4 500 cas de malnutrition modérée. Enfin, 1,1 million d’enfants ont pris de la vitamine A, 337 000 femmes et 257 000 enfants des capsules d’huile iodées.

L’autre secteur d’activité de l’Unicef concerne l’eau et l’assainissement. La réhabilitation des points d’eau pré-existants et l’entretien régulier des 1 304 installations, dans les camps, les écoles et les centres de santé, ont permis d’assurer l’eau potable à 1, 1 million de personnes au cours des 12 derniers mois. Enfin, plus de 400 000 personnes sont concernées par la construction de 21 000 latrines communes et familiales et la réhabilitation de plus de 10 000 autres.

L’ÉCOLE DANS LES CAMPS

Ecoles, espaces de jeux amis des enfants ont une importance vitale pour assurer la protection des enfants vulnérables et fragilisés psychologiquement. Le principal remède aux désordres et à l’insécurité reste l’espace d’apprentissage et de loisirs. Même installée en plein air, une école reste le lieu le plus stable pour un enfant.
L’Unicef a donc construit :

* 192 salles de classe en briques et ciment, 2 096 en bambou ou roseaux pour scolariser 25 000 élèves supplémentaires ; il a formé 2 300 enseignants et 700 volontaires, puis distribué 71 000 uniformes aux filles, 75 000 manuels scolaires et des kits écoles permettant d’assurer la scolarisation de 450 000 élèves par 2 300 maîtres.
* 2 700 enseignants et agents de santé ont été formés au soutien psychologique. 67 000 élèves y ont eu recours, qu’ils aient été témoins de violences ou victimes d’agressions sexuelle.
Réponse avec citation

marocain88
19/08/2007, 19h45
Certes il se peut que les américains essayent d'utiliser la crise actuelle pour servir leur interet stratégique et géopolitique.
Mais les américains ne sont en rien responsable du drame qui secoue aujourd'hui le darfour.
Je veux bien accepter que les larmes versées par les américains sur le sort des darfouris soient des larmes de crocodile, mais tout de même ayant au moins l'intelligence et l'honnêteté de dire que les USA ne sont en rien responsable du déclenchement des massacres.
Le régime de khartoum est entièrement responsable et coupable de la tragédie du Darfour, mais vous refusez de le voir, pour une raison irrationnelle...: la solidarité arabe.
Les crimes soudanais au darfour surpassent de loin les crimes israeliens en Palestine et sont comparables aux crimes des Russes en tchétchénie.

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