Annonce

Réduire
Aucune annonce.

La jarre abimee

Réduire
X
 
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • La jarre abimee

    La jarre abimée


    Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux deux extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.
    L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maitre, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.
    Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.
    Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
    Mais la jarre abimée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.
    Au bout de deux ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.
    - Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser.
    - Pourquoi ? demanda le porteur d’eau.
    De quoi as-tu honte ?
    - Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maitre, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et à la fin, tu ne livres à notre maitre que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts,
    lui dit la jarre abimée.
    Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit:
    - Pendant que nous retournons à la maison du maitre, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin.
    Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.
    Le porteur d’eau dit à la jarre
    - T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de ton côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite?
    C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti.
    J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.
    Pendant 2 ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maitre.
    Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraiches et gracieuses.

    Morale de l’histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abimées.
    Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d’autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.
    Vous devez prendre les autres tels qu’ils sont, et voir ce qu’il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
    Il y a beaucoup de bon en vous!
    Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d’apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.
    Merci d’apprécier amicalement mes imperfections — et, plus important pour vous — d’apprendre à aimer les vôtres.

    Amicalement,
    Mouja

  • #2
    Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abimées.
    ... Il y aussi des jars ...
    « La voix de la mer parle à l'âme. Le contact de la mer est sensuel et enlace le corps dans une douce et secrète étreinte. »

    Commentaire


    • #3
      coucou Oceane comment va ton eau ?

      Commentaire


      • #4
        Bonsoir Mouja,

        J'avais déjà posté cette histoire il ya quelques temps pour rendre hommage à toutes ces personnes qui tendant la main, qui valorisent les autres et qui tirent les autres vers le haut.

        Ici

        http://www.algerie-dz.com/forums/sho...+merveilleuses

        Ca ne fait pas de mal de la rappeller...

        Commentaire


        • #5
          coucou Mouja

          ... Mon eau est calme ... Et la tienne ?
          « La voix de la mer parle à l'âme. Le contact de la mer est sensuel et enlace le corps dans une douce et secrète étreinte. »

          Commentaire


          • #6
            Mon eau est bonne pour le SURF aujourd'hui , je suis tjrs branchee sur mon ecran

            Merci cheval achavhan !

            Commentaire


            • #7
              Magnifique !

              Merci pour cette petite histoire pleine de sagesse et de morale.

              Il y a une autre histoire qui me plait sur ce même blog que je trouve tres instructive..


              Lâcher prise


              Lâcher prise, ce n’est pas se montrer indifférent
              mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.
              Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens
              mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.
              Lâcher prise, ce n’est pas être passif
              mais au contraire tirer des conséquences inhérentes à un évènement.
              Lâcher prise, c’est reconnaitre son impuissance,
              c’est-à-dire que le résultat final n’est pas entre vos mains.
              Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui
              mais donner le meilleur de soi-même.
              Lâcher prise, ce n’est pas “assister” mais encourager.
              Lâcher prise, ce n’est pas juger mais accorder à autrui le droit d’être humain.
              Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive
              mais laisser les autres gérer leur propre destin.
              Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres
              mais leur permettre d’affronter la réalité.
              Lâcher prise, ce n’est pas rejeter,
              c’est au contraire accepter.
              Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder
              mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.
              Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs
              mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.
              Lâcher prise, ce n’est pas vivre pour ressentir
              mais avancer le coeur ouvert
              Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui
              mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.
              Lâcher prise, ce n’est pas regretter les actes passés
              mais vivre et grandir pour l’avenir.
              Lâcher prise, c’est craindre moins
              et aimer davantage.

              Si tu as beaucoup de richesses, donne ton bien.
              Si tu possèdes peu, donne ton coeur!
              Charif Barzouk

              Commentaire

              Chargement...
              X