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double6
21/11/2003, 23h23
Les chômeurs âgés de 35 à 50 ans peuvent créer leurs micro-entreprises

[Aps 21/11/03] Les chômeurs âgés de 35 à 50 ans peuvent désormais bénéficier du dispositif permettant la création de micro-entreprises dans le cadre des décrets présidentiels, adoptés par le conseil des ministres, relatifs au "soutien des activités par les chômeurs-promoteurs".Ce dispositif, qui complète celui concernant les promoteurs âgés de moins de 35 ans et sera soutenu et accompagné par la caisse nationale de chômage (CNAC), devra permettre à ces derniers de créer des activités de biens et de services.

Quatre textes réglementaires régissent ce nouveau dispositif. Il s'agit d'un décret présidentiel fixant le cadre général du dispositif, un décret exécutif fixant les conditions et les niveaux des aides, un autre complétant le décret portant statut de la caisse et un dernier qui crée et fixe les statuts d'un fonds de caution mutuelle de garantie des risques crédits des investissements.

Les bénéficiaires de ce dispositif sont également les allocataires de la CNAC. Ces personnes doivent résider en Algérie, ne pas occuper un emploi rémunéré au moment de la demande, être inscrit auprès de l'agence nationale de l'emploi (ANEM) depuis au moins six mois et jouir d'une qualification professionnelle sur l'activité projetée.

Le postulant, qui doit participer au montage financier du projet, ne doit pas avoir exercé une activité pour son propre compte depuis au moins une année et ne pas avoir bénéficié d'une mesure au titre de la création d'activité.

Pour accéder à ce dispositif, le concerné doit se présenter aux services spécialisés de la CNAC pour participer aux journées d'informations sur le dispositif. Le candidat répondant aux conditions d'éligibilité se présentera à l'ANEM pour son inscription. L'enregistrement du candidat est par la suite notifié à la CNAC par l'agence de l'emploi.

Le dossier est ensuite déposé par le promoteur aux services de la CNAC qui dispose de cinq (5) semaines pour en examiner la conformité et la consistance. Une fois finalisé, le dossier est transmis au comité de sélection et de validation des projets qui statue sur sa recevabilité dans un délai d'un mois. Si le comité donne un avis favorable, il établi une attestation d'éligibilité qui équivaut à un pre-accord à l'octroi au promoteur du prêt non rémunéré. A partir de ce moment, le promoteur adhère au fonds de garantie et s'acquitte de ses cotisations.

Ce dispositif octroi des avantages pour des investissements ne dépassant pas le montant de 5 millions de DA.

Concernant l'apport personnel, lorsque l'investissement est inférieur ou égal à 2 millions de DA le postulant contribue avec 5 % du montant global, et quant l'investissement est supérieur à ce montant l'apport est de 10 % et de 8 % dans les zones spécifiques.

En outre, le montant des prêts non rémunérés est de 25 % lorsque le coût de l'investissement est inférieur à 2 millions de DA et de 20 % lorsqu'il dépasse les 2 millions de DA. Quant au montant de crédit bancaire, il ne doit pas dépasser 70 % du coût global de l'investissement et 72 % dans les zones spécifiques.

Ces prêts sont éligibles à une bonification des taux d'intérêts sur les crédits d'investissements avec 75 % dans les secteurs de la pêche, de l'agriculture et de l'hydraulique (90 % dans les zones spécifiques) et 70 % dans les autres secteurs d'activité (75 % dans les zones spécifiques).

Pour la garantie des crédits, le promoteur est tenu d'adhérer au fonds de garantie contre les risques. Ce fonds, domicilié auprès de la CNAC, a pour objet de garantir les crédits consentis par les banques et établissements financiers aux chômeurs-promoteurs.

Apophys
22/11/2003, 01h35
a date de quand ce bidule de l'état ?

parceque 18-35 ans je connais l'ANSEJ !! et je peux vous dire que c'est un fouttu parcours du combattant !

ils se mettent aux 35-50 ans ?

mlih !

ça va augmenter la tchippa pour les scribouillards à la banque ..

double6
22/11/2003, 02h24
Ca date d'aujourd'hui.

Pour ma part je considére que si ca peut creer des emplois pour cette categorie d'age, c'est bon.

zek
29/08/2004, 02h44
APOPHYS ne soit pas trop dur avec l’ANSEJ, pense aux jeunes des pays voisins africains qui n’ont aucune aide de l’état, même des autres pays arabes, pense qu’en France on ne fait pas mieux, je suis d’accord avec toi c’est peut être le parcours du combattant, mais ça a le mérite d’exister.


Troisième Salon national de la micro-entreprise:L’ANSEJ met les bouchées doubles
(La Tribune d'Algerie 19/01/2004)

Plus de 450 entreprises sont attendues au Salon national de la micro-entreprise (SAMIE), qui se tiendra du 24 au 30 janvier 2004 au palais des Expositions, et organisé par l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ). Sous le slogan «de la micro-entreprise à la PME», cette troisième édition du SAMIE revêt un cachet spécial en ce sens qu’elle intervient juste après les nouveaux aménagements apportés aux différents dispositifs de l’emploi de jeunes. Le Salon s’attend également à une grande affluence des jeunes qui viendront à la fois s’informer des nouvelles mesures décidées et s’enquérir, de visu, des opportunités offertes par les dispositifs qui concernent les jeunes promoteurs. Côté participants, le SAMIE réunira, outre les entreprises créées par les jeunes via le dispositif ANSEJ, toutes les banques publiques, notamment BNA, BEA, CPA, BDL, BADR ainsi que le Fonds de garantie pour la promotion de l’emploi des jeunes. Des banques qui sont, faut-il le souligner, partie prenante dans le dispositif ANSEJ. D’autres partenaires du dispositif, à l’instar de CASNOS, des impôts, CACI, CNRC, CAGEX, chambre des métiers, chambre de l’artisanat, douanes, CNAC, ADS, ANEM… prendront part à l’événement. Cinq principaux objectifs sont fixés à ce troisième Salon du genre de la micro-entreprise. Il s’agit, note son organisateur, de présenter et d’expliquer les nouvelles dispositions du dispositif ANSEJ, de permettre aux jeunes bénéficiaires du même dispositif de présenter leurs entreprises et leurs produits et services afin de démontrer aux autres jeunes qu’il est possible de créer sa propre entreprise et de créer un espace d’information et d’échange d’expérience entre les jeunes promoteurs chefs d’entreprise. Aussi, ce Salon, ajoutent les organisateurs, vise à favoriser la mise en relation d’affaires et les contacts entre les jeunes chefs d’entreprise et les opérateurs et acteurs économiques et, enfin, permettra aux jeunes de connaître les partenaires du dispositif de l’ANSEJ intervenant dans le processus de création de micro-entreprises cité précédemment. Des visites guidées seront, au cours du Salon, organisées au profit de stagiaires des centres de formation professionnelle et des étudiants des universités dont une grande majorité sont des chômeurs et en quête d’un emploi stable. A propos du dispositif lui-même, les chiffres rendus publics par les services de l’ANSEJ font état, au 31 décembre 2003, de 177 429 projets, dans diverses activités, pouvant générer près de 490 912 emplois directs, qui ont été traités et déclarés éligibles au dispositif sur un volume global de 199 523 dossiers déposés au niveau du réseau de l’ANSEJ. Sur les 177 429 projets éligibles, 102 495 dossiers, soit 58%, sont parvenus au réseau bancaire. 57 575 dossiers ont reçu l’accord de financement des banques, soit 56%. Sur les 57 575 dossiers sanctionnés favorablement par les banques, 52 393 projets (91%), induisant près de 46 670 emplois directs, ont été financés par l’ANSEJ, pour un investissement de l’ordre de 86,8% milliards de dinars, dont 56,1 milliards provenant de crédits bancaires, 15,6 milliards de crédits sans intérêts à partir de l’ANSEJ et 15,1 de fonds propres mobilisés par les jeunes promoteurs. Les services de l’ANSEJ notent que la composante féminine est présente à raison de 12% des projets répartis dans tous les secteurs d’activité. Aussi, dans le cadre de ses missions d’accompagnement des entreprises entrées en exploitation, des actions de formation ont été réalisées au profit de jeunes chefs d’entreprise à travers le territoire national. Ces actions seront, note-t-on, démultipliées et toucheront un nombre plus important de jeunes porteurs de projets et jeunes chefs d’entreprise, qui bénéficieront de formations adaptées sur les techniques de gestion et de management, le marketing ainsi que les finances et la comptabilité.
Par Salah Slimani
S. S.



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hey
29/08/2004, 23h49
en passant, la création d'entreprises ne se décréte pas et être chomeur ne signifie nullement avoir un potentiel d'entrepreneur. bonne chance

zek
01/09/2004, 08h15
Voilà tout ça pour dire qu’il est possible de réussir en Algérie et de sortir de cet esprit de capitulation rampante, avec un bon projet et beaucoup de volonté.

Mais beaucoup préfère aller perdre leurs temps à pleuré pour un visa, bien sur les défaitistes trouveront toujours quelques choses à redire.



http://www.latribune-online.com/0109/e01.htm Création de près de 27 000 PME en 2003

http://www.boutouta.com/magazine/?ART_ID=6
Comment démarrer une entreprise

MGuerri
15/09/2004, 22h29
pour ma part un homme entre 35 ...50 ans c est un age mure ou il peut apporter a la jeunesse l experince que les jeunes n ont pas de toutes facon avant de s y entrependre a ca il faut apprendre rien ne remplacera l experience du travail et par l age le respect

une bonne entreprise c est une entreprise qui a acquis un bon niveau de savoir a la sueur de son front

messieurs bien a vous :zen:

marie made

MGuerri
19/09/2004, 15h37
je sais je serais une tres mauvaise patronne mais tres realiste car comme je l ai dit c est avec une bonne experience qu une entrepise marche

marie made

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