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sheyla
23/11/2003, 00h08
En Algérie, Petro-Canada et SONATRACH (la société pétrolière nationale algérienne) ont conclu un contrat de partage de la production visant les activités d’exploration et de mise en valeur dans le bloc Tinrhert, situé à 1 000 kilomètres au sud-est d’Alger. Petro-Canada agit en tant qu’exploitant de ce projet.

Gaz, Lubrifiants et Pétrole http://www.bseri.com/oil-cry4.jpg
http://www.bseri.com/oil-cry2.jpg
Réparation de réservoirs cryogéniques GNL en Algérie

http://www.bseri.com/oil-gen1.jpg
Stockage et manutention de gaz liquéfiés
(GPL, GNL etc.), lubrifiants et pétrole
http://www.bseri.com/oil-alg1.jpg
L'économie algérienne a un rendement positif en comparaison de celle des autres pays d'Afrique, et le gouvernement reconnaît pourtant qu'il y a encore beaucoup de place pour la croissance et l'amélioration de la stabilité. Le pétrole est le facteur clé qui a rendu possible la réussite économique récente de l'Algérie. Cependant, ce secteur a contribué à apporter peu de changement à l'économie en tant qu'ensemble. Même s'il génère beaucoup de recettes pour le pays, le secteur pétrolier n'a pas d'effet positif sur l'emploi. La principale préoccupation économique du gouvernement de l'Algérie est donc son taux de chômage élevé et la nécessité de diversifier son économie. On a éprouvé des difficultés du côté de la relance de l'emploi, mais le gouvernement a mis sur pied plusieurs initiatives en vue de diversifier l'économie, par exemple la diversification du marché et des mesures en vue de réduire la dépendance par rapport aux nations commerçantes d'Europe.

Le secteur des hydrocarbures est le pilier de l'économie : il représente environ 60 % des recettes prévues au budget, 30 % du produit intérieur brut (PIB) et plus de 95 % des recettes d'exportation. L'Algérie possède les réserves de gaz naturel qui occupent la cinquième place dans le monde et est le deuxième pays exportateur de ce produit en importance. Ce secteur continue de croître et génère des quantités de plus en plus grandes de devises. Malheureusement, les progrès réalisés sous ce rapport n'ont en aucune façon réduit le taux de chômage.

Les hausses récentes du cours du pétrole ont eu un effet sensible sur la croissance du PIB de l'Algérie. Le taux de croissance du PIB a beaucoup augmenté au fil des dernières années, étant passé de 3,9 %, en 1999 à 5,2 % en l'an 2000.


http://atn-riae.agr.ca/africa/f3358.htm
pour SNC lavalin (canada) Client : Sonatrach, la société d’état de pétrole et gaz de l’Algérie

Emplacement du projet : Rhourde Nouss, Algérie
Valeur : 305 millions $ US
Structure : Dette à long terme multi-pays
SNC-Lavalin Capital : Aviseur-arrangeur

http://www.snclavalincapital.com/images/projets/rhourde-t.jpgSNC-Lavalin Capital a élaboré la structure de la dette, a entièrement structuré le financement et a supervisé les négociations financières. Le financement à long terme provient de prêts de banques commerciales garantis par Ducroire et CESCE, ainsi que de prêts directs de la EDC, de la BEI et d’une banque arabe participante avec une garantie partielle de la province de Québec. La clôture du financement a eu lieu en juin 1996, et en janvier 1998 pour le financement additionnel.
Le projet Rhourde Nouss inclut l’expansion des installations de récupération d’eau de condensation, l’ajout d’une usine d’extraction de GPL, d’un réseau collecteur de gaz et d’une canalisation de transport pour exportation du GPL. Il représente un élément critique de la stratégie d’exportation Sonatrach. Ce projet a été mis en service au début de l’année 2000. http://www.snclavalincapital.com/frprojets-ww-petrol.htmlhttp://www.snclavalincapital.com/frreseau.html

pays à population jeune et croissante ayant des besoins sociaux importants. Dans ces pays (Algérie, Iran, Irak, Mexique, Nigeria...), l’État a utilisé ses recettes accrues provenant du pétrole, pour dépenser dans d’ambitieux programmes de développement. Par exemple, l’argent pouvait servir au développement des écoles, des hôpitaux et des programmes sociaux, mais parfois aussi dans les dépenses militaires. En plus de l’argent provenant des ventes de pétrole, ces pays ont aussi emprunté massivement. Ces emprunts importants se justifiaient par le fait que l’on croyait à l’époque, que les revenus élevés générés par le vente de pétrole, seraient éternels. À l’OPEP, ces pays cherchent à maximiser leur production et leurs recettes, au détriment des prix. C’est-à-dire, que leur but est de faire des profits rapidement en vendant beaucoup de pétrole, même si cela peut entraîner une baisse des prix à moyen terme. Cette divergence de point de vue à l’intérieur de l’OPEP contribuera à l’éclatement du cartel et à la baisse des prix.
http://www.cvm.qc.ca/pitlamon/module23.htm
ALGER - Le 5 octobre 2002 L'industrie algérienne du pétrole et du gaz offre de nombreux débouchés aux exportateurs canadiens », souligne Henri Souquières, vice-président des Marchés internationaux à EDC. « La présence d'EDC en Algérie n'est qu'un exemple de son engagement continu sur le continent africain et à l'endroit des exportateurs canadiens présents sur les marchés émergents. »

L'accord a été signé par M. Souquières et le directeur exécutif des finances de Sonatrach, Ahmed Mostefaoui. A. Ian Gillespie, président et chef de la direction d'EDC, et Chakib Khelil, président de Sonatrach, étaient aussi présents lors de la signature.

L'Algérie est le plus important partenaire commercial du Canada en Afrique. Au cours des cinq dernières années, la valeur des services de financement et d'assurance fournis par EDC à l'égard de ventes à l'exportation et d'investissements destinés à l'Algérie a totalisé 450 millions de CAD. EDC y a en outre établi une ligne de crédit de 100 millions de USD avec la Banque Algérienne de Développement.

http://www.edc.ca/docs/news/2002/2003_news_f_659.htm

double6
23/11/2003, 03h56
Salut sheyla,

Merci pour cet exposé qui refléte la dependance de l'Algérie vis a vis des hydrocarbures. Perso, je pense que maintenant que la dette exterieur et l'inflation furent ramenées sous controle, et que la croissance est là depuis plus de 5 ans il est temps de passer a la dette publique qui necessite beaucoup d'argent et je pense que cela doit passer par un allegement de l'administration.

Nous avons une administration trop lourde qui consomme trop d'argent. Plus de 700 milliards de Dinars rien qu'en salaires soit environ 40% du budget du pays. Il faut qu'au moins le quart des cette administration qui emploie 2 millions de personnes soit licenciée. Pour rappel le budget de l'Etat etait de 950 milliards de Dinars en 1998, et rien ne dit que les prix du petrole ne vont pas s'effondrer (de 28 à 14$ le baril) du jour au lendemain et nous ramener au budget de l'epoque avec des revenus divise par 2. Alors on aura le choix:

- on fait comme la fourmi et on vit des reserves de 30 milliards de $ en attendant des jours meilleurs.
- ou bien on reforme et on licencie des centaines de milliers de gens de l'administration pour alleger le budget de fonctionnement.

Je pense que c'est essentiel de depenser de l'argent pour aider les fonctionnaires licenciés a creer leur propres emplois et de les licencier de sorte à liberer le budget. Mais il faudra alors aussi resister aux demandes d'augmentations salariales sinon ca n'aura servi a rien!

A+ :wink:

sheyla
09/12/2003, 08h27
Durant les onze premiers mois de 2003 :
L'Algérie a vendu pour 19,2 milliards d'hydrocarbures

par T.G , Le jeune Indépendant, 7 décembre 2003

Les recettes de l'Algérie provenant de la vente de pétrole et de gaz ont totalisé un montant de 19,2 milliards de dollars durant les onze premiers mois de l'année, a indiqué hier la société nationale d'hydrocarbures Sonatrach. Cette dernière compte exporter pour plus de 21 milliards de dollars à fin décembre, contre 18,1 milliards de dollars durant l'exercice 2002.

Les recettes des exportations de gaz, estimées à 34,6 millions de tonnes en équivalent pétrole, se sont élevées à 5 milliards de dollars durant le premier semestre 2003.En effet, l'Algérie, qui tire plus de 95 % de ses recettes en devises des exportations d'hydrocarbures, est également un important producteur de gaz.

Elle vise une production de 85 milliards de m3 avant 2010 et se trouve parmi les trois principaux fournisseurs de gaz de l'Europe avec la Russie et la Norvège.L'Algérie, membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, produit actuellement 782 000 barils par jour (bj), selon le quota fixé par l'organisation lors de la rencontre de Vienne, jeudi dernier, alors qu'il était auparavant de 811 000 bj.

Elle réclame depuis un an un quota compatible avec sa capacité de production, estimée à 1,4 million de barils par jour, selon le ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil.T.G.

09/12/2003, 16h28
C'est bizzarre mais le gouvernement algérien préférent toujours traiter avec des étrangers car on sait jamais les algériens qu'ils nourrriraient aujourd'hui pourraient prendre la place à ces pourris c'est facile car ils ont deux de QI.Mais comme je suis intelligent je vais aller au Canada ou je deviendrais canadien et après je viendrais reprendre mon Algérie.Et je leurs dirais regardez je suis Canadien à genoux les généraux léchez moi les pieds et je vous donne un dollard.

09/12/2003, 16h31
30 000 000 000: 30 000 000 cela fait 1000 dollard je rien reçu ce pétrole a été vendu sans mon consentement il pollue l'atmosphère et attaque la terre.Je préfére que tout le monde fasse du vélo.Donc on vient de me voler 1000 Euros

09/12/2003, 17h29
trouves toi un pseudo au lieu de me faire passer pour je sais pas qui
je te dis de te trouver un pseudo
tu cliques sur s'enregistrer et tu te fais un pseudo et tu me laisses tranquille

sheyla
16/12/2003, 07h40
Sonatrach veut «internationaliser» ses activités

Le Quotidien d'Oran
Sonatrach qui fête, ces jours-ci, son 40ème anniversaire, est fermement décidée à renforcer son ancrage au niveau international. C’est ce qui se dégage de l’entretien accordé par son P-DG Mohamed Meziane au bimensuel économique «Ecofinance». «Ce 40ème anniversaire de Sonatrach, je le vois comme un pas plus marqué de l’internationalisation des activités de l’entreprise». Le patron du groupe Sonatrach ne s’est pas trop étalé sur le sens de cette internationalisation. «Nous venons de signer six contrats avec six cabinets et mettre en place une structure d’audit interne», a ajouté M. Meziane. Il s’exprimera sur le but escompté par le recours à des cabinets dont les noms n’ont pas été avancés en disant: «il s’agit de renforcer l’esprit de transparence dans tous les actes». Ce souci de transparence laisse supposer que le groupe Dans le même entretien, le patron de Sonatrach n’exclut pas le déploiement de son groupe en Irak. Dans ce sens, il dira «si nous y trouvons des partenaires sérieux (...), s’il y a échange fructueux d’expériences avec une rentabilité qui nous convient, nous sommes partants». suite:http://www.algeria-watch.org/fr/article/eco/hydroc/sonatrach_internationalisation.htm

sheyla
12/01/2004, 10h27
Le P-DG de Sonelgaz relevé de ses fonctions

L'Expression, 4 janvier 2004

Une curieuse décision qui rappelle celle prise contre le directeur général de l’Aadl

De sources crédibles, on apprend que Aïssa Abdelkrim Benghanem, président directeur général de la Sonelgaz, a été limogé hier, et remplacé par Nordine Bouterfa, responsable d’AEC, une filiale créée entre Sonelgaz et Sonatrach. La nouvelle est tombée tel un couperet au lendemain de la filialisation de cette entreprise. La passation des consignes se fera mardi prochain. Aucune raison n’a été donnée pour expliquer les motivations de cette décision, ajoutent les mêmes sources. En règle générale, dans un SPA, c’est le conseil d’administration qui se réunit pour relever le P-DG avec l’aval des deux tiers des voix du même conseil. Or, il semble que cette règle n’a pas été respectée. «Le P-DG lui même n’était pas au courant de cette décision. C’est sur un coup de fil émanant du ministère de l’Energie qu’il a été remercié.» Ce qui est dans un certain sens grave au regard de ce qu’exigent les règles pratiques économiques. Le conseil d’administration de la Sonelgaz est constitué, entre autres, de représentants de la présidence, le ministère de l’Energie et des Ressources en eau. L’épisode rappelle curieusement celui du directeur général de l’Aadl, M.Bounafaa.
Lui aussi a été relevé de ses fonctions, il y a environ deux mois sans raison apparente. Technicien aux compétences avérées, M.Benghanem a fait toute sa carrière au sein de la Sonelgaz, de même d’ailleurs que son remplaçant M.Bouterfa. Il a réussi à créer une dynamique réelle grâce à une équipe ambitieuse de jeunes cadres, laquelle équipe a su gérer l’une des plus graves crises énergétiques à laquelle se trouve confrontée l’Algérie depuis l’indépendance. Il est évident que cette décision du ministère de l’Energie aura des répercussions ne serait-ce que sur le moral des troupes. La crise n’est pas encore terminée puisque la campagne publicitaire lancée pour économiser l’énergie se poursuit encore. Confrontée à un manque de réserves de capacités de production, la direction de la Sonelgaz avait décidé, en juillet dernier, d’appliquer un plan de délestage qui consiste à interrompre l’alimentation en électricité pour éviter des baisses de tention dues à une trop forte demande. Une solution de rechange préconisée par la Sonelgaz afin d’éviter l’effondrement du réseau national.
http://www.algeria-watch.org/fr/article/eco/pdg_sonelgaz.htmsuite sur le lien

Iram*
18/01/2004, 13h48
Toute notre dignité consiste ...dans l'art de chercher des poux aux autres..
En somme ce n'est plus SONATRACH mais SONA TRASH... :cry:
Pardi! Quand les poux prennent le pouvoir,faut savoir raser des têtes ! hé hé! :D :D

sheyla
16/04/2004, 19h12
DIX NOUVEAUX PROJETS D’EXPLORATION LANCES PAR SONATRACH

52 compagnies pétrolières internationales et autres entreprises activant dans le secteur des hydrocarbures, sur les 80 qui ont été invitées, ont fait le déplacement pour assister à la présentation qui leur a été faite hier par des cadres de Sonatrach .

Sur les 52 compagnies, on dénombre quatre entreprises japonaises comme Mitsubishi Corp., des sociétés russes et trois chinoises, dont Sinopec, et, pour la première fois, Petrochina, mais également plusieurs compagnies du Golfe, dites «indépendantes», comme Al Djazirah. Parmi les autres compagnies présentes hier, on citera Gaz de France, Cepsa, Petrobras, Edison Gas, Total, Petrocanada, Anadarko et Shell. On croit savoir, côté Sonatrach, que Shell «s’intéresserait aux 10 blocs concernés par l’appel d’offres».

Le ministère de l’Energie et des Mines et Sonatrach comptent récolter environ 200 millions de dollars US dans cette opération, soit 20 millions de dollars US (M.USD) par bloc d’exploration. Cette estimation n’est pas impossible, estime-t-on à Sonatrach, car «ces blocs sont situés dans une zone mature qui contient des installations et se trouvent auprès de centres d’évacuation».
http://www.algeria-watch.org/fr/article/eco/hydroc/dix_projets.htm

Stanislas
16/04/2004, 20h25
Bonsoir tout le monde

@ Sheyla
C'est vrai que la bonne tenue de notre macroéconomie n'implique pas forcément une bonne santé microéconomique, seul facteur palpable par le citoyen lambda. Ce n'est pas le cas de l'algérie mais plein de pays dans le monde à l'expection des etats unis qui ont un déficit abyssale, alors que l'economie et l'emploi repart de plus belle.

@ Doule6 ( ravi de te relire :wink: )

Y' a sahbi, tu t'attaque au matmouth qui est l'administration!!! . Je crois que ta vision de licencier 500 000 fonctionnaires, quoi que juste . n'est pas réaliste a moins de déclencher une bombe sociale. Tous le monde se souvient des mesures impopulaires de Ouyahia. Je propose par contre de remplacer 1/2 ou 1/3 des fonctionnaires qui partent en retraite. Car geler l'embauche sera recu de maniére negatif.

On peut aussi oter le statut d'etablissment public a des organismes qui sont viables économiquement.

Une rationalisation des fonctionnaires est aussi a revoir. Qu'on pense que plus de 70 000 fonctionnaires ( je parle sous controle de double 6 ) n'ont pour seul mission dans les mairies algériennes qu'a rédiger des extraits de naissance, ......... ).

La professionalisation de l'armée est aussi un piste a voir car un appelé durant ses 18 mois coute je crois au contribuable la somme presque 60 millions de centimes ( ceux qui possédent un chiffre plus précis sont invités a nous le transmettre )

citoyen
16/04/2004, 23h51
Nous avons une administration trop lourde qui consomme trop d'argent

Sacré double6 : tu avais raison pour la deuxième affirmation (surtout avant les élections) mais pour la première il y aurait eu des affirmations contradictoires émanant de bouyahia ou ouyahia (je ne sais plus comment il s'appelle). Lui même rend hommage à cette même administration pour sa réactivité lors des dernières élections. N'empêche qu'ils ont rendus les résultats des élections plus vite que leur ombre avec une précision digne des horlogers suisses.
Pour la forte consommation de pognon je fais une règle simple : s'il y 2000000 de fonctionnaires avec un salaire moyen de 20000 DA/12 nous sommes simplement 400 Milliards de Dinars et non 700 Milliards donc 300 milliards vont dans la caisse de qui : sécurité sociale, retraite, ....
La transparence c'est çà !!!!
Tu passes le bonjour à tes potes (les requins que tu m'a présenté sur bouteflika2004).

Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage.... Boileau

Sacrée administration.

citoyen
17/04/2004, 00h21
Le ministère de l’Energie et des Mines et Sonatrach comptent récolter environ 200 millions de dollars US dans cette opération, soit 20 millions de dollars US (M.USD) par bloc d’exploration. Cette estimation n’est pas impossible, estime-t-on à Sonatrach, car «ces blocs sont situés dans une zone mature qui contient des installations et se trouvent auprès de centres d’évacuation».
.

Hum ca ressemble un peu à la tombola dont l'organisateur est la SONATRACH. Elle vend les tickets et attend les tiercé gagnant. Et si les soumissionnaires tombent sur le filon :dude:
C'est une stratégie rentable à court terme. A long terme et vu les contraintes contractuelles ca sera peu rentable voire préjudiciable.

sindbad
17/04/2004, 01h27
@stanislas

La professionalisation de l'armée est aussi un piste a voir car un appelé durant ses 18 mois coute je crois au contribuable la somme presque 60 millions de centimes ( ceux qui possédent un chiffre plus précis sont invités a nous le transmettre )

Tiens on pourrait accorder a tout jeune candidat au sevice national un pret de 60 millions de centimes a lui de creer une entreprise en s'associant avec d'autres, ainsi cet argent aura rellement servi a quelques chose.

D'accord que 60 mc ce n'est pas grand chose mais on peut travailler cette idee. Aussi le licenciement devrait s'accompagner de mesures pouvant permettre aux gens un redeploiement.

Salut D6 un plaisir de te relire :wink:

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