Zacmako
13/09/2007, 15h44
une petite parcelle de vent
Un soir du mois d’août, sous l’écrasante fournaise de l’été
Alors que j’étais entre les crocs de l’indomptable canicule,
Une brise du soir a frappé à ma porte avant de s’y arrêter
Afin d’inonder la demeure de la fraîcheur qu’elle véhicule.
Elle s’empara de mes mains pour une juvénile promenade,
Tourmenté par la chaleur, je n’ai point décliné l’invitation.
Il fait frais parait-il dans les jardins et près des esplanades
Et puis, la nuit voilera à son aise mes probables émotions.
La brève randonnée débuta sans tracas ni aucune contrainte.
Et le vif désir d’évasion partagé agrémenta notre connivence
Qu’elles étaient loin derrière ! mes angoisses et mes craintes,
Chassées par une fougue ardente et débordante d’exubérance.
La petite ballade du début se transforma en un céleste voyage
L’été a pris fin mais l’automne était à mes yeux un printemps.
Partout des papillons en couleurs, des fleurons et des rivages,
Des fresques et des aquarelles oubliées depuis fort longtemps.
J’étais absorbé par ces splendeurs que je n’ai point vu avant
Mais ces paradis cristallins ne pouvaient qu’être éphémères
Car l’hiver arriva et ma brise devint un simple coup de vent.
La médaille est étincelante certes, mais elle a aussi un revers.
Où sont-ils ceux qui se sont aimés jadis, autrefois, et avant ?
Dans la vie, tout fini un jour et ma promenade est terminée
Une brise, ce n’est après tout qu’une petite parcelle de vent,
Bien trop faible pour soigner la plaie qui continue de saigner.
Un soir du mois d’août, sous l’écrasante fournaise de l’été
Alors que j’étais entre les crocs de l’indomptable canicule,
Une brise du soir a frappé à ma porte avant de s’y arrêter
Afin d’inonder la demeure de la fraîcheur qu’elle véhicule.
Elle s’empara de mes mains pour une juvénile promenade,
Tourmenté par la chaleur, je n’ai point décliné l’invitation.
Il fait frais parait-il dans les jardins et près des esplanades
Et puis, la nuit voilera à son aise mes probables émotions.
La brève randonnée débuta sans tracas ni aucune contrainte.
Et le vif désir d’évasion partagé agrémenta notre connivence
Qu’elles étaient loin derrière ! mes angoisses et mes craintes,
Chassées par une fougue ardente et débordante d’exubérance.
La petite ballade du début se transforma en un céleste voyage
L’été a pris fin mais l’automne était à mes yeux un printemps.
Partout des papillons en couleurs, des fleurons et des rivages,
Des fresques et des aquarelles oubliées depuis fort longtemps.
J’étais absorbé par ces splendeurs que je n’ai point vu avant
Mais ces paradis cristallins ne pouvaient qu’être éphémères
Car l’hiver arriva et ma brise devint un simple coup de vent.
La médaille est étincelante certes, mais elle a aussi un revers.
Où sont-ils ceux qui se sont aimés jadis, autrefois, et avant ?
Dans la vie, tout fini un jour et ma promenade est terminée
Une brise, ce n’est après tout qu’une petite parcelle de vent,
Bien trop faible pour soigner la plaie qui continue de saigner.