beh je dirais 7 à 8 millions!!!
mais je crois que le topic parle du risque de la disparition du Kabyle,car c'est une langue transmise essentiellement pas l'oral, et si je prends la cas du chaoui, il n'est utilisé qu'a Khenchlla!!!!
ayamhere
20/09/2007, 00h19
salut a tous:) ...moi je viens d'arriver sur ce site je m'y suis inscrite ya moins d'une heure ce theme m'a bien attiré jai donc parcouru un peu les differents commentaires a propos de la possible disparition ou non de la langue kabyle:cry: ...bonne question je me la suis souvent posée mais vu kel se pose toujours c'est que je n'ai pas trouvé la solution;)
je suis d'accord avec andaloussia qui dit que La présence d'emprunt n'est pas une necessité pour la survie d'une langue mais un effet naturel... Pour le kabyle cela marque l'absence d'un vocabulaire élargi... on prend au français, à l'arabe...
pour ma part je n'ai parlé que la kabyle des mon premier mot jusqu'a mes 4ans meme si je suis née est vit a alger...quand je suis rentrée a l'ecole faut dire que je suis arrivée en classe en ne sachant pas qu'on pouvait parler autre chose que du kabyle!!! je ne savais meme pas kil existait autre chose ...lol!!!
mais apres ça, je n'ai jamais parlé le kabyle a l'exterieur vu que ça ne se faisait pas il etait pour ainsi dire interdit ou tabou pendant des années jai cru que le kabyle etait entrain de disparaitre petit a petit...ce n'est qu'a l'université que les choses ont changées on parlait librement mais il est vrai que c'est un kabyle auquel ont été gréffés des termes differentes langues ça l'a peut etre amélioré a mon avis et ça lui a permis de pas s'eteindre...:D
excusez moi si je parle trop mais c mon premier message je me suis permise...:lol:
<<ecrire correctement sa langue est une des formes de patriotisme>>
Lucie DELARUE-MARDRUS
mmis_ttaq-vaylit
20/09/2007, 00h20
N ayez crainte, elle ne mourira pas....
Voila quelques echantillons de cette belle langue, ma langue maternelle:
1- Ulac Xal-ik di tessirt
2-And'akken tufeg i ters
3-Kunwi a Yat Aattaf, erray-nnwen d asettaf, tettadim(tetsadim) lexfaf i Yzerkataf , tin n rebbi tetsatt'af
(celui la est une perle....)
4-Ruh a mi slaaqal aken an-awadd zik
(du genre... qui voyage loin menage sa monture. je vous donne celui la car il me rappelle mon adorable pere.)
5-Aqqes-nt yarzazenn, Yerra urfan af yavzizen
6-Leh'-san yezuzur iGhsan
7-Ur h’emlegh gma ur h'emlagh win ara t-yewten
(celui la, il faut bien le traduire car il vous eclairera sur notre acharnement a critiquer ceux d entres nous (kabyles) qui font fausse route. Mais cela ne nous empeche pas de les menager le jour venu (malgre le legendaire ostrascisme kabyle :-)): "Je n'aime pas mon frère mais je n'aime pas quiconque s'en prenne à lui" (je mets entre guillemets car la traduction n est pas de moi))
8-Win yeccan yecca ma d wayed’ tarbutt tekkes
Celui ci peut s appliquer a la rente du petrole, a l affaire khalifa-gate ou celle qui se prepare: CPA-gate)(inspire' de l appelation: watergate).
9-a kKetegh jida f-urdan ad varu yizzan
Celui s applique a l etat algerien depuis la confiscation de notre independance. Il ne cesse de petarader malgre nos appels a l ordre.
10-Izzan u gertil
Celui ci s applique bien a l etat de l algerie d aujourd'hui. je vous le traduis donc: (littéralement:) le caca dans le tapis.
C est comme nettoyer l algerie de nos jours.
10 adages kabyles pour vous guider si vous le voulez bien. Imaginez avoir fait 13 heures d arabe / 13 heures de francais a l ecole primaire et qu avec un peu de chance, vous auriez rajoute' 13 heures de kabyle a l ecole (des journees de 39 heures sont impossible pour sur meme pas pour un kabyle trilingue et meme quadrilingue :-)). Certains d entre nous l ont fait mais ... a la MAISON grace a nos meres qui n ont connu ni l ecole arabe ni l ecole francaise.
je crois qu il y a une "poetic justice" quelque part.
je suis sur que "Tah Hussein" fera mieux :-) (pour ceux qui connaissent l histoire).
Je vous salue.
Mmis
J'ai eu l'occasion de lire un certain nombre des rapports de l'UNESCO sur les dangers qui menacent la diversité linguistique mondiale, les langues disparaissent essentiellement du fait du manque de locuteurs, pour des raisons démographiques avant tout.
J'ai comme l'impression, à la façon dont est rédigé l'article que tout ce qui suit que tout ce qui suit :
A y songer,
n'a plus grand chose à voir avec l'étude de l'UNESCO mais relève des élucubrations personnelles du journaliste...
A y songer, la Kabylie n'est pas du tout en recul démographique, et la conscience linguistique et culturelle n'a jamais été aussi forte que depuis 60 ans, la langue est en train de passer de l'oralité à l'écriture, une littérature est en train de naître, de nombreuses études sur la langues ont été menées ces dernières années, surtout à l'étranger (voir l'article cité plus bas), les moyens de communications modernes permettent un désenclavement.... et question blocages politiques la région a survécu à bien pire.
Ce ne sont pas là les symptômes d'une langue moribonde, un peu plus d'optimisme est permis.
Pour Andaloussia, peut-être trouveras-tu des réponses à tes questions :
http://www.inalco.fr/crb/pages_html/webdoc/etudes.pdf
[QUOTE=augustin]c'est L'algérie. Le reste est de la manupilation poilitique sur fond de crise existentielle.
/QUOTE]Vos faites erreur mon ami: Le Maroc... l'enseigne depuis 3 ans ... et en employant tifinagh comme alphabet!
Je vous donne un site:
http://www.ircam.ma/ecoleamazighe/AlphabetTifinaghe/Alphabets.html
Et d'ailleurs c'est obligatoire... et meme les arabophones finiront par l'apprendre à longterme.
Il y a également un site ou on peut apprendre le Kabyle.
-Lecture et naturellement orthographe.
-Il y a avec des mp3 pour la prononciation.
**********. free. fr/viewtopic.php?t=1065
remplacer ************** par sitealgerie
Bonne Chance!
augustin
20/09/2007, 09h40
Avuvic,
Je parle de langue nationale consacrée par la constitution.
Tamedit n-was
20/09/2007, 10h27
augustin
je pense que le Niger et le Mali ont le berber comme une langue nationale ;)
Faïrouze
20/09/2007, 11h15
Au Mali c'est le français qui est leur langue nationale, certainement pas le berbère!
J'ai un ami Malien qui parle également le bambara et le soniké qui sont des dialectes...
La langue amazigh n’attend pas Godot pour renaître.
Libération, 6 septembre 2007
Signe de la vitalité retrouvée de la culture berbère, une version traduite du texte de Samuel Beckett est en cours de publication.
Par Sonya Faure, édition du jeudi 6 septembre 2007
Faire attendre Vladimir et Estragon après Godot en berbère. Une version du texte de Samuel Beckett en amazigh - les militants pour la défense de la culture de ce peuple rejettent le mot « Berbère » - est en cours de publication. Le poète Mohamed Ouagrar l’a fait passer d’une langue à l’autre et l’institut français d’Agadir l’a fait jouer en décembre.
Etrangeté. L’amazigh est essentiellement oral et quotidien. De cette langue séculaire, il restait un alphabet : quelques traces écrites sur des épitaphes... Mohamed Ouagrar a souvent été face à l’absence de mots. Il a été les collecter chez les anciens. « Auprès de ceux qui n’ont qu’une seule langue, un berbère très pur, et qui ne connaissent pas un mot d’arabe » , dit-il . Une démarche qu’avaient suivie Chadia Derkaoui, linguiste, et Zohra Makach, professeure de théâtre à l’université d’Agadir, quand *elles avaient traduit les Justes en 2004. « La justice, la révolution, sont des concepts que nous avons eu du mal à faire passer en amazigh. Nous étions confrontées à l’étrangeté de notre langue maternelle que nous n’avons jamais apprise... »
La parution prochaine d’En attendant Godot témoigne du renouveau de la culture amazigh. La langue avait résisté au phénicien, au latin... mais le XXe siècle a bien failli avoir ses mots. « Le cloisonnement géographique des Berbères l’a longtemps sauvée, explique Chadia Derkaoui . Mais avec l’alphabétisation et le développement des moyens de communication, elle est devenue très fragile. Après le protectorat français, le royaume avait une obsession : l’unité. Pas question de permettre l’apprentissage des langues maternelles. » Hassan II étouffe la langue et la culture berbère.
Mais en 2001, Mohamed VI - qui assume une berbérité venue de sa mère - déclare que la langue amazigh est un élément fondamental de l’identité nationale marocaine. L’Institut royal pour la culture amazigh (Ircam) codifie alors la langue à reconstruire. L’amazigh est désormais enseigné dans plusieurs écoles et en septembre dernier, l’université d’Agadir a ouvert un master en langue et culture amazigh.
Sur une feuille blanche, Mohamed Ouagrar trace des symboles. Des bâtons, des fourches et des croix. Après 2001, il a bien fallu coucher cette langue sur le papier... et choisir un alphabet. Lettres arabes, solution supportée par les panarabistes et les islamistes, ou latines, option préconisée par les *chercheurs berbères qui ont souvent fait leurs études en France ? « Pour sortir de l’impasse, l’Ircam a choisi l’alphabet d’origine de la langue amazigh, l’alphabet tifinagh, proche du phénicien », rap*porte Chadia Derkaoui.
« Agenda ». A l’origine, l’ama*zigh pouvait s’écrire de droite à gauche, de bas en haut... L’Ircam a tranché : il se lira de gauche à droite. Depuis, l’amazigh reprend vie peu à peu. Les Fleurs du mal, le Petit prince ou Roberto Zucco de Koltès ont été traduits. Et l’attente de Godot, donc, dans une langue où pourtant, le mot « agenda » n’existe pas. « Dans une langue orale, que faire d’un objet où écrire des rendez-vous ? », s’amuse Chadia Derkaoui.
Même un journal comme Liberation parle de notre langue. Alors à tous les defaitistes, je dirais que vous avez tout faux ;)
augustin
20/09/2007, 12h05
zwinoche
C'est ledition du 6 septembre. Tout le journal était consacré au maroc pour cause d'election d'election. le journal a été fait en partie à rabat.
les journalistes maghrebins écrivent sur la langue berbère.
Alors pas plus qu'une hirondelle ne fait le printemps, un article de libé ne fait pas la langue :p
Un article de Libé en fait la promotion et attend de voir le prochain Yennayer en France pour que tout les dubitatifs se rendent compte qu'elle vit et vivra encore très longtemps .
augustin
20/09/2007, 12h13
zouinoche
Mais personne ne dit qu'elle va mourir, il n y à que toi qui doit le penser.
Tu as lu le titre du thread avant d'intervenir ? :mrgreen:
augustin
20/09/2007, 14h31
oui j'ai lu
c'est la faute à aguelid :p
mais toi ce genre thread avant même qu'il ne soit édité, tu es déjà à l'affut :p
Tv amazigh( au Maroc) pour Octobre
Et finalement il a été annoncé officiellement le lancement de la chaîne amazighophone au courant d'octobre prochain, comme l'a annoncé le ministre des télécommunications marocain Nabil ben Abdellah. La chaîne sera publique et transmettra pendant six heures le soir; elle comprendra un bouquet d'émissions de variétés, de musique, de théâtre, d'informations, de sports et d'entretiens. Il a été décidé de la nommer la " Septième", puisque elle sera ajoutée aux six chaînes qui constituent le pôle télévisuel public national.
La création de cette chaîne constitue un événement médiatique dans le champ télévisuel marocain, puisque sa venue arrive après bien des débats, des échecs au sujet de l'admission de tamazighte dans le monde de l'information marocain, au sein de confrontations qui se sont servis de la culture amazighe et de la manière de lui rendre de la considération dans la société.
Car il est connu qu'un grand nombre de la population marocaine parle la langue tamazighte. Au début l'admission de tamazighte allait être faite sous forme de "quotas" dans les émissions générales des deux chaînes du pôle public, consistant en 30 % du temps imparti, aux informations en cette langue.
Dans ce cadre il y a eu un accord en 2005 entre le ministère des télécommunications et la Société Nationale de Radiodiffusion, ainsi que l' Institut Royal de la Culture Amazighe.
Effectivement un ensemble d'émissions ont été réalisées et présentées aux deux canaux, mais sans voir le jour, et les quotas non plus n'ont pas été respectés, comme il a été convenu. Les deux chaînes se sont contentées de diffuser d'anciens programmes doublés en tamazighte, ce qui a fait suscité des protestations.
Dans ce cadre M. Ahmed Assid, membre de l' IRCAM a demandé d'appliquer l'accord dans le but de consolider tamazighte dans le domaine des médias et de ne pas retarder ce programme. Une autre déclaration de la part du directeur de la société de radiodiffusion, M. Fayçal el Araychi, qui demandait de remplacer le manque par le principe des quotas comme convenu, au lieu de la création d'une chaîne amazighe, ce qui a suscité des réactions de la part des membres de l'IRCAM, qui ont sollicité la commission des médias pour pousser à l'application de l'accord, et de donner à tamazighte la part qui lui est due dans la programmation générale.
Il semble que les choses vont dans le sens du renforcement d'une présence équilibrée de tamazighte dans le champ des médias officiels existants. Et là il faudra préciser que ce dossier constitue l'une des facettes de la bataille culturelle et politique qui s'est développée suite à la lutte militante des groupes d'actions amazighes depuis longtemps, qui s'est concrétisé par la création de l'Institut ( IRCAM) formé de commissions administratives et de délégations ( ...)
Ce qui est certain c' est que la création de la chaîne amazighe va mettre un terme à cette " dispute" et favorisera pour tous l'occasion de voir la présence de tamazighte dans le champ télévisuel marocain. M. Ahmed Boukkous, recteur de l'IRCAM a déclaré que la chaîne constituera une valeur ajoutée et qu'elle travaillera pour réaliser la " mixité sociétale"; et il parie que les programmes auront une bonne qualité qui correspondront aux ambitions des locuteurs amazighophones, tout en combattant la multiplicité culturelle et linguistique qui domine au Maroc.
Et dans ce cadre précis des voix se sont élevées pour ne pas abandonner la ligne éditoriale de la chaîne, ne pas tomber dans des ornières, comme l'enfermement et le manque d'ouverture à l'Autre, mais qu'elle soit un une voix unificatrice.
Devant ces voix M. Ahmed Boukkous a déclaré que la ligne ( éditoriale ) de la chaîne sera en conformité avec les directives royales et les directives de L' IRCAM, ainsi que les recommandations de la commission mixte. Et il a précisé que la chaîne sera nationale et non régionale.
La chaîne s'appuiera sur le système numérique qui a commencé à être utilisé au Maroc cette année et son siège sera Rabat. La commission a étudié les aspects techniques et constitutifs. Le problème auquel elle ( la chaîne 7 ) est confrontée est l'absence de personnel technique et journalistique, qui maîtrisent la langue tamazighte dans sa diversité.
Quel que soit le problème, quelques mois encore et la chaîne verra le jour, ce qui va permettre au Maroc l'apparition d' une fenêtre supplémentaire, dans le domaine de l'ouverture des télécommunications, l'élargissement des libertés et la réconciliation nationale."
si en algerie on enseigne l'amazigh d'une maniere et au maroc d'une autre, ca ne fera que diviser cette langue, surtout si on utilise pas le meme alphabet, (qu'est ce qu'on utilise comme alphabet en algerie ? )
il faut vraiment créer une academie de la langue amazigh pour tous les amazigh du maroc et d'algerie
Salah_dz
20/09/2007, 16h08
orion ;
Il y a déjà une académie de la langue berbère qui a été créée.. en france, et beaucoup de gens disent qu'elle a été créée par les services français pour manipuler les kabyles...
Il y a aussi chez nous le Haut commissariat à l'Amazighité, créé par le pouvoir..
Donc on s'en sort pas, parce que la question a été trop politisée par les uns et par les autres, et est devenue un fonds de commerce pour beaucoup.
D'ailleurs, en parlant d'alphabet, normalement l'alphabet berbère est le Tifinagh, mais certains préfèrent utiliser l'alphabet latin, va savoir pourquoi...
Comme tu dis, seul un vrai travail académique purement scientifique, et dépourvu de toutes les conneries politiques, pourrait sortir la culture berbère du marasme dans lequel elle est maintenant. Et ça, c'est peut-être plus du ressort des marocains que des algériens, puisque la population berbérophone marocaine est le double de celle de l'algérie.
je sais qu'au maroc c l'alphabet tifinagh qui est utilisé,
l'ideal serait d'avoir une academie pour les deux pays.
malheureusement pour le moment je crois qu'il n y aucun echange entre les deux etablissements
mmis_ttaq-vaylit
21/09/2007, 00h03
Il y a déjà une académie de la langue berbère qui a été créée.. en france, et beaucoup de gens disent qu'elle a été créée par les services français pour manipuler les kabyles...
Pour cela, il faut lire le livre de Bessaid Mohand Aarab pour voir ce qu il dit de votre gouvernement fantoche algerien et ses complices/allies des services secrets francais. C est une honte de colporter de tels mensonges sur cette academie Berbere.
Il y a aussi chez nous le Haut commissariat à l'Amazighité, créé par le pouvoir..
effectivement, creee par le pouvoir comme seule concession a la guerre du cartable durant laquelle les ecoliers et lyceens kabyles ont boycotte' toute une annee scolaire de l ecole algerienne arabisante.
Il faut dire qu une partie du budget du HCA a ete bien depense'e en encourageant la production literaire en kabyle. Elle a foisonne'. On peut critiquer sa qualite' mais il faut bien casser des oeufs pour faire uen omelette.
Donc on s'en sort pas, parce que la question a été trop politisée par les uns et par les autres, et est devenue un fonds de commerce pour beaucoup.
C est l etat algerien qui en a fait un sujet politique en nous jetant son arabo-islamisme de pacotille a coups de constantes nationales. Les Kabyles ont dit non: nous voulons vivre en algerien -de Abane- avec notre culture et langue kabyles. On n est pas arabe et on n est pas oblige' d etre musulman. On preche la liberte de culte plutot.
D'ailleurs, en parlant d'alphabet, normalement l'alphabet berbère est le Tifinagh, mais certains préfèrent utiliser l'alphabet latin, va savoir pourquoi...
Parce que tout le travail serieux qui a ete fait depuis 1910 (Amar Boulifa) a ete fait en langue latine. Voila que les Dourari et compagnie nous sortent un conflit dans le choix de l alphabet pour transcrire taqvaylit (ou tamazight) en langue arabe (vous voyez, vous en faites un conflit politique)... pour mieux nous arabiser. Comme si arabiser notre ecole ne vous a pas suffit maintenant vous voulez qu on utilise l alphabet arabe pour bien avaler l arabisation. Le retour au latin n est qu un simple retour aux sources comme dirait Saint Augustin. Mais surtout que cet alphabet ouvre beaucoup plus de porte a la mondialisation, donc a nous rapprocher de l humanite' qui avance et non celle qui recule.
Comme tu dis, seul un vrai travail académique purement scientifique, et dépourvu de toutes les conneries politiques, pourrait sortir la culture berbère du marasme dans lequel elle est maintenant. Et ça, c'est peut-être plus du ressort des marocains que des algériens, puisque la population berbérophone marocaine est le double de celle de l'algérie.
On n a pas attendu les dourari et compagnie pour entamer ce travail scientifique. Il se fait depuis le minimum de l annee 1910 avec Amar Boulifa.
Il faut surtout appeler a la cooperation des chercheurs meritants et integres (non des commis de l etat comme Mr dourari) du MAroc et de l Algerie pour faire de Tamazight une langue de tous les jours.
C est certainement pas une question de nombre, c est une question de qualite'.
bylkusdu94
21/09/2007, 13h45
moi je dis juste que le fait d'en parler et le fait de le parler, c'est déjà une avancée alors mobilisons-nous, tous aussi soucieux que nous sommes pour la préserver, notre chère langue (j'aime pas le mot dialecte) et comme je le répète, le combat continue! :evil:
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