Maysarah
05/10/2007, 16h06
Un mouchoir en soie noir ancien
Me remémore un mois d octobre
Où tu étais là un pétale blanc à la main…
C est si lointain pourtant
Je te sens tu n es pas loin
Et je ne me trompes que rarement
Oserai je mentir et te dire que la cruauté
Qui s évaporait de mon être
Etait dictés par la princesse des ténèbres
Qui me prend mon cœur souvent
Quand j ai trop peur pour exister...
Reviens vers moi
On pourrai se pardonner
Tout ce qui s est passé
Prends ton manteau noir et pose le sur mes épaules
J ai froid et c est même pas à cause de toi
Pourtant je sens de la haine
Que tu as encore pour moi
Ce mélange de sentiments qui t avais
Meurtris autrefois
Le temps est passé pourrais tu oublier ?
Y a ton aura qui virevolte
comme un papillon qui s approche parfois de trop près
avec la peur de se brûler les ailes
Encore une fois...
pourtant tu te manifesteras !
Je serai la pour te tendre les bras…
mais ne réveille pas la femme des ténèbres
qui est en moi car elle est bien trop dure et froide
et elle ne te regardera pas
au fond c est sans doute elle que tu appreciais
malgres toi
reviens vers moi !
L'OISEAU BLEU
05/10/2007, 22h17
@May, accepter ses faiblesses c'est s'accepter soi-même. Savoir reconnaître ses torts c'est encore plus fort et significatif de sens, car nul n'est parfait. Il faut savoir tendre la main, s'excuser comme pardonner, s'isoler et blinder son coeur n'est pas la bonne solution. On a tous besoin d'aimer et d'être aimé.
Interpellant ton texte, May et beau également.
A travers les méandres de cette nuit sans fin,
Solitaire, j’errais sans lanterne ni chandelle
Il m’avait semblé entrevoir une lueur, enfin.
Sans réfléchir, j’ai été m’asseoir près d’elle.
Qui de nous deux avait fait le premier pas
Et a succombé aux caprices de son coeur ?
Ce sont des choses qui ne s’expliquent pas
Et un jeu d’où personne ne sort vainqueur.
Je m’étais approché galant, gai, et courtois
Je ne t’avais offert que des mots, c'est tout.
Je crois savoir ce qui m'avait attiré vers toi,
Ta douceur peu être, et ta tendresse surtout.
Ce qui est mort en moi depuis fort longtemps
Tu l’avais fait renaître malgré mes réticences
En plus de tout cela, il y a bien plus important
Je te voyais comme étant ma dernière chance.
Nous savions pourtant que c’était insensé
D’espérer un jour, réaliser ce rêve interdit.
Mais la raison a depuis longtemps délaissé
Ce cœur accusé de trahison et de perfidie.
Il reste tellement de questions sans réponse.
Qui pourra m’expliquer pourquoi on s’est aimé
Malgré nos lourds passés, malgré les distances
Et notre jeunesse depuis longtemps consumée ?
S’il est vrai que l’amour ne s’explique guère,
Celui que j’ai pour toi est d’une autre espèce
Même si l’amour est parfois bref et éphémère
Le mien durera comme une éternelle richesse.
Maysarah
06/10/2007, 17h42
cuicui = au moins tant que tu es sur fa je sais que je serai lu lol
zac = ton poeme m a touchée particulierement...Il est tres beau et merite une place en ouverture plutot qu une suite a mon simple texte !
moins tant que tu es sur fa je sais que je serai lu
Je te lit et j'aime te lire meme je ne l'ecrit pas
toi princesse des ténèbres
te laissant séduire
par ce gueux
je ne peux tolérer
cet appel aux souvenirs
me rendent sauvage animal!
je ne pourrai supporter
te laisser aller!
ce mouchoir de soie noir
j'ai ordonner à mon armée
de me le ramener
elle ne l'a jamais trouvé!
tu l'avais si bien caché
donne le moi
laisse moi le bruler!
ne reste pas dans ce froid
viens dans ma pénombre
tu te réchaufferas
devant ce feux
en regardant celui
qui t'as tant fait souffrir
s'évanouir en fumer!
lily
la diablesse!
quels inspirations ,merci quel plaisir
Maysarah
07/10/2007, 15h00
Ta pénombre j'y ai trop gouté
ne pourrai tu me laisser me pencher
vers ceux que je ne comprend pas
quand bien meme je me perdrai
comme je l'ai fait autrefois
avec ce mouchoir de soie
et celui qui me l'avait confié...
laisse moi croire l homme
quand il se noie dans ses paroles
je veux connaitre la tristesse
de se laisser abandonner
je veux gouter les larmes salés
et le coeur serrés
parce que quand il m'a regardé...il s 'est penché
il m'a effleuré puis s'est sauvé.
y'a cette haine que tu voulais m'inculqué
il est ton élève désormais
...
je ne veux plus de ses meubles de marbres
ni de ses tentures en cendre noir
qui recouvrent mes fenetres en chrystal
j'éclaterai je gronderai
je hurlerai pour pôuvoir m'en aller
et si pour cela il fallait
que tu brule cette soie
prends la et laisse moi en paix
je ne le brulerai pas
mais je t'aiderai à retrouver
cet autre qui n'est que celui
qui joue dans l'éternité de la pénombre
cet autre que je pensais
être un guerrier
c'est évanouie
dans le néant des mots
se cache et espionne
tout agissement
faisant semblant
de ne point connaitre
l'histoire
riant sous cape
au moindre faux pas!
je ne veux point
lui faire peur
je te laisse avec ce mouchoir
va sur ces rives
attends patiemment
je sais qu'il te reviendra
et moi je serai là
en haut de la colline
regardant les traces de tes pas
s'effacer sous les vagues
de l'étendue de cette pureté
souillé par les larmes
du pardon!
je ne dirai rien
mais au plus profond de moi
je hurle cette douleur
dans mes maux
je retourne dans mon donjon
entouré de mes corbeaux
je ferme les yeux
je ne veux plus penser
mais j'épie
en te laissant rêver!
lily
la diablesse
"pudiquement diabolique"
L'OISEAU BLEU
09/10/2007, 12h51
May, je te lis par plaisir pas pour te faire plaisir, nuance;) J'essaie de lire un peu tout le monde et je laisse une trace de mon passage quand l'écrit suscite une émotion (joie, peine, compassion..) en moi.
Maysarah
09/10/2007, 15h16
Non Brule le et parcours ton chateau avec l encens
de son odeur fétide
Si je veux la paix c est une paix morbide
plus de tous ces cris de peines
ces êtres qui font pitié
me repugnent a tel point
que je veux m en aller
pour ne plus en croiser
je voulais l ecouter lui
mais il s est defilé
trop peu courageux pour affronter
comme tous les hommes portés
par cette terre éphémère
Les pieds dans cette immensité
qui est la mer
je scrute l horizon
je n 'entend que le vide
un vide d apaisement
si jamais il ose a nouveau se rapprocher
je jure que lui et meme tous les autres
je les briserai
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