Zacmako
06/10/2007, 19h06
Juste la revoir avant de mourir…
Lorsque tu vois toutes les étapes de ta vie qui s’égrainent
Prenant parfois des années, des mois, parfois des semaines,
Lorsque tu jettes un regard morose par-dessus ton épaule
Et tu aperçois tous tes vœux de jeunesse qui s’envolent.
Si un jour tes rêves seraient irréels, alors tu seras convaincu
Que cette vie d’ici bas ne méritait même pas d’être vécue.
Et si tu ne sentiras plus la présence parfumée du printemps
Avec le sentiment que tu n’en as plus pour très longtemps
Ce jour là, moi je voudrais juste la revoir avant de mourir,
Car Il ne nous restera plus beaucoup de chemin à parcourir
Poser sa tête sur mon épaule était je crois, un de ses rêves,
Je répondrai à ce désir avant que nos deux vies ne s’achèvent.
Malgré notre amour si grand, la vie n’a pas daigné nous unir
Malgré la douleur, vois-tu, je continuerai toujours à la chérir
Quand seul, je contemple l’horizon, c’est son visage que je vois
Et les vagues lointaines m’apportent le soir, le son de sa voix.
Si je devais un jour, mesurer tout l’amour que j’ai pour elle
Il couvrirait sans doute, tous les cadeaux qu’on offre à noël
Il inonderait les sommets des volcans et leur lave brûlante
Ainsi que les tours des châteaux et les fantômes qui les hantent.
Elle a su libérer mon cœur embaumé, de son lourd sarcophage
Ce cœur qui n’a guère connu l’amour avant elle, malgré l’âge
Alors qu’aucune dame n’a pu le séduire avant toute l’accalmie,
Elle a réveillé en lui ce volcan resté trop longtemps endormi.
Lorsque tu vois toutes les étapes de ta vie qui s’égrainent
Prenant parfois des années, des mois, parfois des semaines,
Lorsque tu jettes un regard morose par-dessus ton épaule
Et tu aperçois tous tes vœux de jeunesse qui s’envolent.
Si un jour tes rêves seraient irréels, alors tu seras convaincu
Que cette vie d’ici bas ne méritait même pas d’être vécue.
Et si tu ne sentiras plus la présence parfumée du printemps
Avec le sentiment que tu n’en as plus pour très longtemps
Ce jour là, moi je voudrais juste la revoir avant de mourir,
Car Il ne nous restera plus beaucoup de chemin à parcourir
Poser sa tête sur mon épaule était je crois, un de ses rêves,
Je répondrai à ce désir avant que nos deux vies ne s’achèvent.
Malgré notre amour si grand, la vie n’a pas daigné nous unir
Malgré la douleur, vois-tu, je continuerai toujours à la chérir
Quand seul, je contemple l’horizon, c’est son visage que je vois
Et les vagues lointaines m’apportent le soir, le son de sa voix.
Si je devais un jour, mesurer tout l’amour que j’ai pour elle
Il couvrirait sans doute, tous les cadeaux qu’on offre à noël
Il inonderait les sommets des volcans et leur lave brûlante
Ainsi que les tours des châteaux et les fantômes qui les hantent.
Elle a su libérer mon cœur embaumé, de son lourd sarcophage
Ce cœur qui n’a guère connu l’amour avant elle, malgré l’âge
Alors qu’aucune dame n’a pu le séduire avant toute l’accalmie,
Elle a réveillé en lui ce volcan resté trop longtemps endormi.