Voir la version complète : espoir213
asirem213
22/10/2007, 23h45
Chaque soir mes larmes me bordent
Mon espoir me trahit, laisse place aux doutes
Je souffre en silence, de partout le mal me ronge
Et pourtant ..
En apparence ma tristesse ne se donne raison
Puisque personne n'a vent de ce qui se passe au fond
Chaque soir mon coeur bat fort
Ebranlant tout mon corps
Un corps malade, empoisonné
Si fatigué qu'il s'est abandonné
Aux lames aiguisées de sa douleur eternelle
Il me tarde d'etre à demain
Il me tarde de voir le matin
Chaque demain à un soir
Mais chaque matin apporte un nouvel espoir
nanouchka
23/10/2007, 00h04
garde espoir, garde bien l'espoir
accompagné de la force et du courage
il fera des miracles
que tous les espoirs soit réunis, maintenant et ici
jusqu'à l'aboutissement, d'un prompt rétablissement...
nanouchka :4:
asirem213
23/10/2007, 00h33
Merci Nanouchka pour ton passage et ton mot tendre.
C'est grace à l'espoir que je suis là !
:4:
Que Dieu exhauce tes prieres asirem213 :4:
Assirem, ttafat narvah...
J'aime beaucoup ce que tu as écrit! je m'y retrouve... c'est peut être pour ca...;)
asirem213
23/10/2007, 00h43
Merci BallZ, nos prieres à nous tous. Les miennes, c'est ma consolation.
Minipouce, j'espere que tu ne vis pas ça.
Je souhaite que ton espoir se réalise rapidement car il y a trop de douleurs dans ton poème :twark: :twark:
Minipouce, j'espere que tu ne vis pas ça.
Tant qu'il y a de la vie, y a de l'espoir... que toi tu trouves dans chaque matin par exemple...;)
Bonjour, Asirem. Ton triste texte se termine par le mot espoir et c’est là l’essentiel. L’espoir nous donne de la force, nous aide à continuer le combat.
Tu dis si joliment :Chaque demain à un soir
Mais chaque matin apporte un nouvel espoirAlors je te répond :
La ténébreuse nuit, aussi longue soit-elle
Devra tôt ou tard devant le jour, s’éclipser
Disparaître au loin et emporter avec elle
Les douleurs et les souffrances passées.
Lorsque enfin, du bout de l’horizon, le soleil
Lui enlèvera son lugubre et furtif voile noir;
Et fera sortir l’allégresse de son sommeil,
Ce jour là, tu verras, tu finiras par y croire.
Par croire que ta poitrine ainsi que ton cœur
Qui paraissent si petits, si frêles et si fragiles
Sont bien plus amples que tous tes malheurs,
Qui, à tes yeux, paraîtront puérils et bien futiles.
Le bonheur est partout, il suffit juste de le voir,
Dans ton petit enfant et son étreinte si ardente,
Dans cette eau fraîche qu’on s’apprête à boire,
Ou encore auprès de ce rossignol qui chante.
La vie est faite ainsi, d’amertume et de peines
Alors ne désespère pas, même si tu es seul
Lève ton regard, ne t’isole pas, brise tes chaînes
Bientôt tu enterreras ta douleur dans son linceul.
asirem213
23/10/2007, 10h09
Merci, vos posts me touchent beaucoup, Zwina et Littleinch ;) :4: :4: pour chacune.
Zacmako, ton poeme redonne l'envie de faire face ! Merci :twark:
Encore un nouvel espoir ephemere, comme le soleil du jour.
Et merci ma douceur pour la fraiche brise que tu m'as envoyée.
A vous lire.
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